Voici les deux rêves de cette nuit :
REVE 1 :
Dans un pré, un cheval (mâle) de couleur grise est avec son poulain de la même couleur.
Une femme (une de mes responsables dans la vie et dans le rêve) me montre comment attraper le cheval, et l’attache avec une corde blanche à l’enclos en bois. Elle dit : « C’est comme un rite initiatique en quelque sorte, c’est bien on devrait faire ça plus souvent » (voulant dire que c’est enrichissant de le faire).
Le cheval est à nouveau en liberté. Je le caresse puis j’essaie à mon tour de l’attraper mais il ne se laisse pas faire. Il rentre dans un plan d’eau avec son poulain.
Ensuite je vois une feuille avec l’inscription : « RAND. » et toute une série de chiffres à côté. Ça ressemble à feuille de comptabilité. Ma responsable me montre certains chiffres.
REVE 2 :
Dans une pièce un peu sombre, plusieurs personnes sont assises autour d’une table en bois rectangulaire. Ils sont à la recherche de la femme qui sait communiquer avec les poules (je sais ça paraît comique ! lol). Ils déposent une poule sur la table en espérant lui soutirer des informations. Pour cela ils jettent sur la table des copeaux de bois et des morceaux de pommes. La poule (une poule lambda
J’ouvre la porte de mon appartement (ce n’est pas le même qu’en réalité), devant y est déposé un poulet au plumage rouge, transpercé par un fin pic. Je le prends dans mes mains et constate qu’il n’est pas complètement mort, je vois qu’il respire encore malgré le fait que ses yeux soient clos et que son corps semble sans vie. C’est comme si on avait fait un sacrifice et je me dis qu’ils auraient au moins pu le tuer au lieu de le laisser souffrir - Je crois que je le tue pour soulager ses souffrances mais je n’en suis plus très sûre... - Je balance le poulet sur le pas de la porte et referme la porte. En me retournant l’appartement est lumineux et ancien, le bois est patiné ce qui rend l’appartement encore plus lumineux. Il est beau, je m’y sens bien. Par terre adossé contre un mur blanc se trouve le tableau avec un cœur peint. C’est donc moi, la femme qui parle aux poules (lol). Je décide de partir de l’appartement car je sens que je risque d’être en danger si je ne pars pas, à cause du poulet sacrifié.
J’escalade des rochers au milieu de la forêt pour échapper au danger potentiel. Arrivée presque au sommet, je suis fatiguée et n’arrive plus trop à trouver la force pour continuer pourtant il n’y a presque rien à grimper. Mon frère est juste en haut et me tend la main pour m’aider à monter les derniers centimètres qu’il me reste. Mais je refuse car il faut que j’y arrive par moi-même, mais n’y arrivant pas je finis par prendre la main de mon frère. Au sommet du rocher il y a une grosse maison. Je rentre dans la maison, je passe par l’une des portes fenêtres du salon qui mènent à un grand jardin. Il fait beau, l’herbe est verte, la lumière du soleil éblouit un peu mais rend le jardin encore plus beau. Il y a quelques personnes dehors et un bébé – un garçon - avec une gourmette avec dessus inscrit son prénom qui est un prénom de fille pour le coup (C’est mon prénom à l’exception de la première lettre qui est un Z au lieu d’ être un N. ) Sa gourmette est trop grande alors la chaîne est enroulée autour de son poignet pour ne pas qu’il l’a perde. Le bébé essaie de me parler avec le langage approximatif d’un bébé qui apprend à peine à parler (il doit avoir 6 mois). J’ai du mal à comprendre ce qu’il me dit. A un moment je dis en plaisantant : « S’il perd son bracelet, je pourrais toujours le récupérer pour le mettre à mon poignet. A une lettre près c’est mon prénom ! ».
Deux hommes partent de la maison pour aller à mon appartement, pour éventuellement l’acheter. Ils visitent l’appartement, et en même temps je crois qu’ils cherchent des indices que la police n’aurait peut-être pas trouvés. Ils adorent la maison (oui ce n’est plus un appartement apparemment). A un moment l’un des deux hommes s’assoit sur une espèce de balcon en forme de triangle sans rambardes qui se trouve dans la chambre. Il regarde au loin, il s’évade l’esprit. L’autre homme le coupe de ses rêveries pour lui dire qu’il faut repartir. Ils sortent de la chambre et referme la porte. Je vois ensuite dépassant de sous le lit un scalpel qu’ils n’ont pas vu.
Je suis dans un centre commercial avec ma mère. Nous entrons dans une boutique de vêtements pour me changer les idées, avec ce qu'il vient de se passer. Je vois deux gilets blancs qui me plaisent bien. Ma mère me montre un t-shirt vert. Il est sympa, alors je prends les 3 articles pour les essayer, mais en voyant la longue queue de clientes pour les cabines d’essayages, j’abandonne l’idée car on y passerait trop de temps. Je repose les articles.
Ensuite je suis avec une chinoise. Nous sortons du centre commercial. Il y a des clochards dans l’une des allées, la chinoise et moi discutons de la situation difficile des SDF. La partie 1ère partie de l’allée que nous remontons en direction de la sortie, est en travaux (c’est là que sont les SDF) et plus nous nous approchons de la sortie et plus les travaux sont terminés et luxueux et il n'y a plus de clochards. Nous sommes dehors. La chinoise me dit qu’elle va au magasin « La spirale », je l’accompagne. En entrant dans le magasin avec la chinoise file directement au fond, moi qui pensais que c’était un magasin de vêtements, c'est en fait une literie, avec que des lits anciens avec entourage en bois. La caissière est chinoise aussi. A peine entrée je sors du magasin, mon amie me rejoins.
Nous croisons un petit groupe de retraités qui sont tout contents d’être là en escapade, je crois que nous sommes à Paris, même si ça n’y ressemble pas. C’est une vieille ville aux rues pavées. Nous discutons quelques minutes avec eux, ils sont ravis.
Puis je vois le groupe dans un avion, avec un des hommes qui a la boule à zéro, qui dort sur l’un des sièges.
Voilou merci d'avance pour éclaircissements !
Bonne nuit !
