Bonjour!
Voilà un petit moment que je n'ai pas écrit mais je suis tellement occupée ces derniers temps! J'espère que tout va bien pour vous!
PARTIE 1
Mon rêve commence plus ou moins dans les lieux de mon stage à la montagne mais nous ne sommes pas beaucoup de stagiaires, cinq peut-être. Je commence à flirter avec l'un des garçons, qui ressemble beaucoup à mon ancien coloc. Quand je réalise la ressemblance, je réalise qu'il ne m'attire pas mais je continue à l'embrasser.
Un peu plus tard, je rentre chez moi pour le weekend. Comme je dois prendre le train pour retourner au stage, je vais dans la supérette du quartier et j'achète des friandises. Je les choisis avec soin. Deux CDs se glissent aussi dans mon caddie. Au moment de payer, je réalise qu'un CD n'est pas ce que je pensais et qu'il coûte 54 euros. Je le retire de mes courses, de même qu'une plaquette de chocolat, car j'ai acheté trop de friandises.
PARTIE 2
Lorsque je sors de la supérette, je ne sais pas bien ce qu'il se passe mais je crois que je monte dans une voiture qui a un accident et je suis alors transferé à l'aéroport mais l'avion dans lequel je suis se crashe à son tour. Je me retrouve dans un territoire exotique, et des terroristes ou affiliés "nous" prennent en captivité. Dans le nous se trouve un garçon qui me parait familier (je ne sais plus qui c'est), une actrice américaine qui joue souvent des rôles habituellement plutôt masculins (boxeuse, surfeuse, GI, motarde...) et que j'adore pour ça. Elle représente le fort caractère mais je suis surprise de voir qu'elle ne s'oppose pas vraiment à nos ravisseurs. La troisième personne est F dont je parle en introduction.
On nous fait rentrer dans un sas, menacés par des armes.
PARTIE 3
La scène suivante, nous sommes dans une sorte de grande carrière de pierre où nous allons devoir travailler. Les ravisseurs ont forcé F à s'habiller en pin-up. Elle porte une tenue style "femme de Tarzan", avec un short et un haut très court. Tous les hommes de la carrière font des commentaires déplacés sur elles, je déteste ce qu'on lui fait faire. J'avais entendu dire les ravisseurs "la petite blonde est mignone, on va la déguiser".
Il n'y a que des hommes autour de nous, ils ont l'air brutaux et hostiles. Quelqu'un (nous? les ravisseurs? les autres?) identifie notre situation à celle d'esclaves. Nous sommes devenus des esclaves, en effet.
J'ai l'impression d'être sans attache dans ma vie normale, que F est ma seule vraie amie. Et je sais qu'elle, son copain T va chercher à la sauver.
Nous espérons donc que T et son meilleur ami (mon ex donc) vont faire quelque chose pour la tirer elle, et par extension nous, de ce mauvais pas.
PARTIE 4
Dans une scène suivante, nous sommes maintenant retenus prisonniers sur un piton rocheux. Tout autour de nous, il y a des barrières de pierres. Si l'on regarde en bas, ce sont des gorges de montagne, le vide à perte de vue. Il y a bien des trous dans la barrière, avec des pentes... Mais je sais que si on cherche à quitter notre prison naturelle par la pente, on risque de tomber dans le vide.
Les autres prisonniers sont cette fois beaucoup plus sympathiques. Ils sont dans la même galère que nous, ce ne sont pas nos ennemis.
Certains d'entre eux sont des esclaves africains. Ils commencent à entonner un chant très beau dans une langue africaine, que tous les prisonniers (africains ou non) reprennent comme s'ils le connaissaient par coeur. Moi, je ne chante pas. Je suis penchée sur la barrière de pierre et je regarde en contrebas. Sous la pente raide, il y a un petit plateau dans la montagne. C'est probablement un petit village de montagne avec une église. Des gens bien habillés et joyeux avec leurs voitures à côté sont sur le plateau. Ils discutent entre eux, et semblent sortir de l'église. Je suppose qu'ils viennent de célébrer un mariage. Ils entendent notre chant et lèvent les yeux vers nous, l'air émerveillés. Certains me font des signes de la main. Je vois qu'ils aiment notre chant et cela me rend fière.
Ils savent visiblement que nous sommes des prisonniers, et je sais que je ne peux pas les atteindre de là où je suis.
Je regarde la pente raide et je vois que certains de mes compagnons sont en train de jouer à la descendre. Je suis paniquée, car j'ai le vertige et j'ai peur pour eux. Je vois F et le garçon qui a été capturé en même temps que moi. Je supplie F de remonter car je ne veux pas qu'elle meure. Je me laisse tomber par terre, appuyée contre la barrière de pierre et je ferme les yeux en me disant que F n'a pas le vertige, qu'il ne lui arrivera rien. Finalement, je me dis que je dois aller la sortir de là et je vais l'aider à revenir parmi nous.
A un moment, je regarde par-dessus la barrière, en compagnie de l'un des prisonniers africains. Une belle voiture rouge de sport part à toute vitesse du plateau de l'église désormais désert. Je m'offusque en disant que la voiture a dépassé les limites de vitesse autorisée. L'Africain me dit qu'il ne voit pas le problème, que la vitesse, c'est beau. Je lui explique alors que si j'avais respecté les limitations de vitesse, je ne serais pas ici... Car l'accident de voiture que j'ai eu après la supérette a eu lieu à cause de la vitesse... Et c'est à cause de cet accident que j'ai été envoyé dans l'avion puis capturée. Je lui dis que parfois, il vaut mieux éviter certains risques.
Je suis très amère d'être prisonnière, j'ai l'impression que je le serai toute ma vie.
A un moment, je nomme le lieu "Paradis" puis je réalise que ce n'est pas ce que je veux dire car ce n'est pas le paradis. Je l'appelle ainsi car je crois que Dieu (et je ne suis pas croyante!) est celui qui a organisé notre capture, et que nous sommes donc chez lui.
PARTIE 5
Je planifie un plan d'évasion avec F depuis un nouveau lieu où nous sommes. Je parviens à rejoindre une prison adjacente, Fleury-Mérogis. Je réalise avec stupéfaction que T et B y sont enfermés et que c'est une prison pour hommes. Je ne comprends pas pourquoi T et B seraient captifs eux aussi. Pendant tout ce temps, nous étions persuadés d'avoir été enlevés par des sortes de pirates, et que les garçons étaient en sécurité... Cela me parait aberrant et cela brouille mes repères. Qui est libre, alors?
Je rentre à ma prison car en tant que fille, je suis très repérable dans une prison pour hommes.
PARTIE 6
Nous devons faire une sorte de jeu de piste/épreuve en groupe. Je suis avec des gens de mon stage de la montagne. F est dans un autre groupe. Tous les groupes sont en concurrence.
Le but de cette épreuve est de décoder des énigmes. Nous devons descendre le long d'une pente très raide où sont disposés des sortes de RubikCubes et essayer de les déchiffrer. J'ai un peu peur de descendre cette pente pleine de boue et de cailloux mais je le fais en partie. L'un de mes coéquipiers est déguisé en pharaon.
Nous parvenons à déchiffrer l'un des cubes qui porte la mention "Paris St Germain" et est aux couleurs du club de foot PSG. A ce moment-là, F m'appelle sur mon portable et me raconte comment l'épreuve avance pour son groupe. Je la tiens au courant de mon côté aussi. Je lui dis ce que nous venons de trouver. Je sais que je ne suis pas censée lui révéler nos trouvailles parce que nous sommes en concurrence mais c'est mon amie, et je ne veux pas respecter le secret. Elle me dit les énigmes qu'ils ont trouvé aussi. Tous mes coéquipiers savent que je parle à une adversaire mais ça leur est égal. Je m'assieds sur la pente et je discute avec elle. Mon portable indique que nous parlons depuis sept minutes.
A ce moment-là, mes coéquipiers me disent en souriant de remonter. Ils me tendent la main pour m'aider, je dis que je vais y arriver seule. Ils insistent mais je préfère le faire seule. Je pose le téléphone sans raccrocher pour mieux grimper, en disant à F d'attendre quelques secondes.
Une fois en haut, je reprends le téléphone. Apparemment, F est occupé, c'est un de ses coéquipiers qui répond. Je le connais, il était sur le stage avec moi. Je repose le téléphone et quand je le reprends personne ne répond. Je ne suis pas sûre que F ait un forfait de télécommunications illimités alors je choisis de raccrocher pour qu'elle ne dépense pas trop d'argent. Raccrocher me fend le coeur et je n'aime pas être coupée d'elle.
Je me retourne. Derrière la pente, il y a des grandes barres d'immeubles gris, comme dans les banlieues. Ce qui est étrange, c'est qu'à l'un des balcons, deux personnes, des jeunes gens visiblement, s'agitent en dansant comme des pantins, et qu'ils sont déguisés en pharaons, comme mon collègue. Je sais qu'ils observaient notre équipe résoudre les épreuves mais je trouve ça bizarre que tant de gens se déguisent en pharaon... Ils me font peur. Je me dis que peut-être, dans ces contrées, les gens utilisent beaucoup ce déguisement?
Voilà pour le rêve de cette nuit!
Prisonnière
Signification de vos Rêves au jour le jour ! Racontez, Louise-Frédérique répond. Au plaisir,
- LFS
- Site Admin
- Messages : 13995
- Enregistré le : 22 févr. 2007 14:30
- Localisation : Google Business
- Contact :
Message par LFS » 12 nov. 2008 21:03
Bonsoir
L'idée générale, ici, c'est l'enfermement, l'impossibilité de controuner les contraintes. Il est fort possible qu'en cemoment et depuis quelques mois, vous vous confrontiez dans la vie éveillée à d'autres modes de vie que le vôtre, que vous commenciez à saisir la vie intime des autres (via les histoires personnelles, ce que vous pouvez voir par vous-même, etc.), et que cette confrontation se heurte à la vision idyllique que vous avez de votre propre historie familiale.
Car j'avais déjà noté à d'autres endroits que vous vous interdisez de vous plaindre ou d'émettre un reproche, même bénin.
Mais il m'arrive de me tromper. Qu'en est-il?
En somme ce grand rêve semble vous dire que d'où que l'on vienne, on est tous soumis à des règles, des contraintes invisibles qui nous échappent et que nous devons les dépasser quand elles nous paraissent en contradiction avec notre nature profonde.
Bonne soirée LF
L'idée générale, ici, c'est l'enfermement, l'impossibilité de controuner les contraintes. Il est fort possible qu'en cemoment et depuis quelques mois, vous vous confrontiez dans la vie éveillée à d'autres modes de vie que le vôtre, que vous commenciez à saisir la vie intime des autres (via les histoires personnelles, ce que vous pouvez voir par vous-même, etc.), et que cette confrontation se heurte à la vision idyllique que vous avez de votre propre historie familiale.
Car j'avais déjà noté à d'autres endroits que vous vous interdisez de vous plaindre ou d'émettre un reproche, même bénin.
Mais il m'arrive de me tromper. Qu'en est-il?
En somme ce grand rêve semble vous dire que d'où que l'on vienne, on est tous soumis à des règles, des contraintes invisibles qui nous échappent et que nous devons les dépasser quand elles nous paraissent en contradiction avec notre nature profonde.
Bonne soirée LF
-
sanddres
- Messages : 129
- Enregistré le : 16 août 2008 21:45
Message par sanddres » 13 nov. 2008 18:19
Pour cela c'est vrai...Car j'avais déjà noté à d'autres endroits que vous vous interdisez de vous plaindre ou d'émettre un reproche, même bénin.
...que cette confrontation se heurte à la vision idyllique que vous avez de votre propre historie familiale.
La partie du rêve sur la montagne près du petit village m'interroge particulièrement car plusieurs élements me semblent particuliers : le chant collectif, le village avec le mariage, la haute montagne, l'histoire de la voiture... Est-ce seulement une métaphore sur l'enfermement?
Retourner vers « QUE RACONTENT VOS RÊVES? »
Aller à
- Le Rêve avec Louise-Frédérique S.
- ↳ PRESENTEZ-VOUS (obligé) + TIRELIRE
- ↳ LIVRE D'OR
- ↳ QUE RACONTENT VOS RÊVES?
- ↳ Rêve d'Animaux
- ↳ Rêve d'enfant
- ↳ Rêve Récurrent
- ↳ Rêve Prémonitoire
- ↳ Rêve en couleur, Rêve en noir et blanc
- ↳ ATELIERS et Rendez-Vous avec LOUISE-FRÉDÉRIQUE
- ↳ ANNONCES du "CAFÉ-RÊVES"
- ↳ Vos suggestions sur
