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quand le rire nous tient

Posté : 29 juil. 2008 17:48
par céline
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Bonsoir LF,

Voici un rêve plein de rebondissements:

C'est le soir. Ca être l'été. Je me prmoène dans les rues avec un homme, peut être mon ex "P". Il y a beaucoup de monde. Et je suis complètement euphorique. Je n'arrête pas de sautiller et de rire pour un rien. J e reconnais 2 filles de l'école primaire. Blondes toutes les 2 et bronzées. DEs filles que je n'apprécais pas beaucoup. Mais là, je suis tellement de bonne humeur que je vais les saluer. je leur fais la bise. Après nous marchons tous les 4. Je n'arrête pas de rigoler. Les 2 filles semblent être au courant que je ne suis plus journaliste puisqu'elles me demandent ce que je deviens. Je ne réponds pas. En fait, je m'en fiche complè-tement. J eme sens prise dans une mabiance survoltée avec une envie de me lâcher et de rire, rire...( d'extérieur, on pourrait même se dire que je suis ou ivre ou droguée mais je ne crois pas). Je suis complètement surexcitée. Dans mon rêve, j'ai pris du poids, et j'entens qqn dire tout fort en parlant de moi "Céline elle n'aurait pas fait un régime anti amincissant," sur le ton de la moquerie. J'aurais pu être vexée mais au lieu de ça je répète la remarque à l'homme qui est à côté de moi, amusée. Je lui dis que oui, c'est tout à fait ça, j'ai fait un régime anti amicissant; Et je ris sans plus pouvoir m'arrêter.
Scène suivante: je suis suspendue à un câble sur un petit siège en hauteur. D'après les instructions de ceux qui sont en bas sur le sol, je dois appuyer sur un bouton pour que le câble me redescende doucement sur le sol. Je passe en revue tous les boutons du regard. le fameux bouton s'appelle "lef" ou "left" (phonétique) mais je ne trouve aucun bouton correspondant. Par moments, je sens que je vais lâcher le câble et tomber. Mais finalement, c'est qqn d'en bas, mon ère, ou ma mère ou mon ex qui trouyve le bouton. J ele regarde faire. en fait, c'était très compliqué. Je n'aurais pas pu le trouver. et en plus, il fallait tourner le bouton, incliner la manette dans un certain sens et tout ça extrêmement rapidement comme dans un jeu vidéo. Finalement, la personne me redescend doucement sur le sol.

Scène suivante: je suis dans une pièce avec ma mère et une jeune femme brune, une peste avec qui ma mère et moi ne nous entendons pas du tout. C'est une fille très mince et très sexy qui se place un peu au dessus des gens et de surcroit, tout à fait, antipathique et odieuse. il est question d'essayer des tailleurs: un orange rouge et l'autre gris ou noir.
Ma mère et moi sommes côte à cîoete. La fille me demande à moi dun air agacé si ,je veux une dernière fois essayer les tailleurs pour éventuellement ezn acheter un. J edis que je vais essayer le orange. Je rentre dans une chambre pour l'essayer. Elle m'apporte le tailleur. ET là trop bizarre: il semble que nous nous connaissions intimement. la fille odieuse se comlporte maintenant d'une façon très douce et un peu comme une petite fille. soumise. je la déshabille, et l'allonge sur le lit. je lui fais l'amour. je lui embrasse les seins, le sexe et partout. elle prend beaucoup de plaisir et moi aussi. visiblement, ce n'est pas la 1ère fois que nous faisons ça. ce qui est surprenant, c'est qu'elle est vraiment toute petite. tous ses mebres sont très menus. elle a des seins tout petits., un tout petit buste, des bras très fins. Un moment, je la sens gênée comme si elle voulait qu'on arrête. pour ml'expliquer, elle me montre des bras: à force de l'embrasser et au cobntact de la salive, sa peau s'est complètement ridée au niveau des bras. comme la peau d'une vieille dame.. ditendue te relâchée et ses bras ont rapetissé. ils sont maintenant anormalement petits. alors j'arrête fin de la scène.

Le rêve se poursuit chez ma tante. dans une très grande et magnifique propriété ouverte sur une tout aussi belle terrasse extérieure. Je suis dans la chambre assises sur le lit avec ma tante. La porte fenêtre est ouverte. Je remarque les très beaux et chaleureux rideaux qui se balançent. DEs rideaux brodés, mêlés d eblancs et de couleurs chaudes..orange..un peu oriental. La chambre est très bien décorée. Le papier est un dérivé de rose. C'est sensibement le meme que elui que j'avais dans ma chambre chez mes parents. Ma tante me montre des tissus, un couvre lit sans doute..sauf que le tuissu semble très fluide, très aérien comme un voile. Les couleurs sont absolument prodigieuses. très vives. Le mot "indigo" est prononcé mais en réalité, il y a du bleu, du violet...plein de couleurs un peu mélangées qui se fondent lesunes dans les autres. Ma tante me dit que ce sont des coloris un peu particuliers qui n'ont pas été obtenus de la meme façon que pour les tissus classiques. quelque chose de rare. Je me souviens ensuite d'une scène où 2 rideaux blancs en dentelle sont pliés symétriquement et pendent chacun sur un barreau. j'en fais tomber un. je le ramasse. je n'arrive pas à bien le replier comme il était. ma tante m'aide.
Je me souviens aussi d'une scène où quelque chose fait du bruit sous le lit. c'est mon chat. j'aperçois sa pate qui dépasse. je joue avec lui.
Ma mère nous rejoint. D'une manière complètement inattendue, elle agresse ma tante. elle croit avoir entendu des propos malvenus sur elle de la bouche de ma tente. je ne vois pas ce que ma tante a dit de mal. en fait, mz mère croit que ma tante a dit qqchose sur elle mais c'est faut. Ma mère fait une véritable scène et je suis mal à l'aise. je prends la défense de ma tante tout en priant ma mère d'arrêter son esclandre. ma mère hausse le ton et se comporte d'une façon plus que déplacée. je vois sa jupe (longue et droite) remontée jusqu'à ras les fesses. On comprend très vite, qu'en réalité ma mère est ivre et que ça vient du vin que mon père a ramené. Bientîot, tout le monde se retrouve dans le meme état. y compris ma tante. je crains que mon tour ne vienne mais mon père me rassure: je n'ai pas bu de vin juste l'apéritif. Je regardele spectacle de débauche qui s'offre à moi avec une certaine délectation.. toutes les conventions, les manières retenues...tout ça envolé. Du jamais vu. Un bordel sans nom. Toute la famille fait n'importe quoi. et moi je suis comlplètement ébahie devant les agissements des uns et des autres. je n'aurais jamais cru ça possible et je suis complètement excitée....emportée dans un véritable tourbillon. Ma mère commence à être malade. Alors mon père décide d'emmener tout le monde à l'extérieur aux toilettes en minibus. Tout le monde descend du bus pour se diriger vers les toilettes. c'est la nuit. La scène est incroyable.. .toute une foule qui prend d'assaut les toilettes. je me dis en rigolant: "ah ba ils vont être beaux les toilettes" "y en a qui vont avoir des surprises demain matin. DEhors, de loin, je prends une photo de tout le groupe se dirgeant vers les toilettes. une scène mémorable. POur ma part, je ris aux éclats du spectacle; Et je me suis réveillée avec la même envie de rire.

Une petite pensée pour vous LF: bon courage

Posté : 29 juil. 2008 18:49
par LFS
Bonjour

Mais elle est passée l'interprétation, car je sais qque je vous ai répondu.
Pour faire bref, c'est un scénario qui est typiquement un scénario brouillon, beaucoup d'éléments pas très significatifs.

L'envie de rire ou rire dans un songe est rarement profitable au rêveur.
Ce sont des songes à effets contraires.

Ici, ce qui aurait été intéressant c'est d'avoir les "petits" rêves qui encadraient celui-ci, je suis sûre qu'ils auraient été explicites.

A bientôt Céline

LF

Posté : 29 juil. 2008 19:08
par céline
Bonsoir,

Ba non, en fait, vous n'aviez pas répondu. Vous m'aviez juste dit que vous vous y metteriez le lendemain faute de temps.

Dans l'ensemble c'est visiblement pas très bon ou pas parlant....donc on se recouche, et on rerêve.

Posté : 29 juil. 2008 20:07
par LFS
hep hep hep ! avant de vous recoucher allez lire la réponse à Alfred, cela vous concerne aussi.

Bonne nuit, rêvez bien :do

LF