Perfusion
Posté : 05 août 2008 06:26
Mon rêve d'il y a deux jours:
Il se passe entierement dans un gros bourg de ma connaissance,
de 1500 habitants env.
Je suis allongée sur la table médicale du cabinet d'une femme médecin .
Je suis là pour une perfusion . D'autres femmes (inconnues dans la réalité mais pas dans le rêve) m'ont accompagnée, deux d'entre elle sont autour de moi.
L'aiguille entre dans mon bras gauche et on me donne une sorte de balle molle à presser.
La femme médecin (cheveux bruns mi-long frisés, la 50 aine avec lunettes) me pose des questions médicales.
Ce doit-être des questions obligatoires qu'elle doit poser à chaque client, car elle le fait rapidement et reçoit mes réponses avec un certain agacement.
Ce sont des questions du genre (je me rappelle un peu de certaines) : "Avez-vous parfois des douleurs ?"
Réponse : "Oui, ces derniers temps je ressens une petite douleur (tension) dans le muscle de la cuisse gauche."
-"Avez-vous eu des blessures à quelque part récemment ?"
Réponse: " Oui, une petite à la main droite mais elle est presque guérie."
Je repense à la dernière et récente perfusion faite par un homme médecin (toujours dans le rêve) qui m'avait posé les mêmes questions mais avec tellement plus de douceur et d'humanité.
Et puis j'aimerais que les autres femmes, qui sont dans le cabinet, sortent pendant l'interrogatoire afin que je puisse répondre avec plus d'intimité.
La jeune femme brune prés de moi cherche à me faire mal (et ce depuis un moment).
Elle veut me perforer la peau avec une grosse aiguille et du fil pour soi disant permettre d'autres injections. Je refuse catégoriquement, l'autre médecin (homme) ne l'avait pas fait, et à chacune de ses paroles je la "rembarre".
La présence d'une autre femme brune, bien plus âgée , et qui m'a aussi accompagnée, est beaucoup plus amicale.
D'ailleurs maintenant je me trouve chez elle, dans la grande et superbe maison qu'elle à louée pour ses vacances.
C'est l'ancienne demeure d'un curé, très bourgeoise, et j'aperçois la salle de bain avec une baignoire en marbre.
Elle me dit que je devrais aussi la louer pour mes prochaines vacances.
Dehors et à son bureau, son mari nous reçoit.
C'est un gros monsieur, bien assis sur sa chaise, ( il me fait penser à Robert de Niro dans le film le parrain).
Sa voix est posé et très paternelle surtout envers sa femme pour qui il décèle une souffrance. Il rajoute que dans les campagnes il est très difficile d'être compris par rapport à certaines grandes ville. D'ailleurs ils retourneront dans le centre de la France.
J'ai encore besoin de vos lumières.
Merci et bonne journée LF
Il se passe entierement dans un gros bourg de ma connaissance,
de 1500 habitants env.
Je suis allongée sur la table médicale du cabinet d'une femme médecin .
Je suis là pour une perfusion . D'autres femmes (inconnues dans la réalité mais pas dans le rêve) m'ont accompagnée, deux d'entre elle sont autour de moi.
L'aiguille entre dans mon bras gauche et on me donne une sorte de balle molle à presser.
La femme médecin (cheveux bruns mi-long frisés, la 50 aine avec lunettes) me pose des questions médicales.
Ce doit-être des questions obligatoires qu'elle doit poser à chaque client, car elle le fait rapidement et reçoit mes réponses avec un certain agacement.
Ce sont des questions du genre (je me rappelle un peu de certaines) : "Avez-vous parfois des douleurs ?"
Réponse : "Oui, ces derniers temps je ressens une petite douleur (tension) dans le muscle de la cuisse gauche."
-"Avez-vous eu des blessures à quelque part récemment ?"
Réponse: " Oui, une petite à la main droite mais elle est presque guérie."
Je repense à la dernière et récente perfusion faite par un homme médecin (toujours dans le rêve) qui m'avait posé les mêmes questions mais avec tellement plus de douceur et d'humanité.
Et puis j'aimerais que les autres femmes, qui sont dans le cabinet, sortent pendant l'interrogatoire afin que je puisse répondre avec plus d'intimité.
La jeune femme brune prés de moi cherche à me faire mal (et ce depuis un moment).
Elle veut me perforer la peau avec une grosse aiguille et du fil pour soi disant permettre d'autres injections. Je refuse catégoriquement, l'autre médecin (homme) ne l'avait pas fait, et à chacune de ses paroles je la "rembarre".
La présence d'une autre femme brune, bien plus âgée , et qui m'a aussi accompagnée, est beaucoup plus amicale.
D'ailleurs maintenant je me trouve chez elle, dans la grande et superbe maison qu'elle à louée pour ses vacances.
C'est l'ancienne demeure d'un curé, très bourgeoise, et j'aperçois la salle de bain avec une baignoire en marbre.
Elle me dit que je devrais aussi la louer pour mes prochaines vacances.
Dehors et à son bureau, son mari nous reçoit.
C'est un gros monsieur, bien assis sur sa chaise, ( il me fait penser à Robert de Niro dans le film le parrain).
Sa voix est posé et très paternelle surtout envers sa femme pour qui il décèle une souffrance. Il rajoute que dans les campagnes il est très difficile d'être compris par rapport à certaines grandes ville. D'ailleurs ils retourneront dans le centre de la France.
J'ai encore besoin de vos lumières.
Merci et bonne journée LF