A NEW YORK
Posté : 26 août 2008 09:38
Bonjour LFS et à tous,
j'ai fait des rêves depuis mon dernier poste mais le matin je n'arrivais pas à les retenir, il ne restait qu'un vague souvenir, donc je n'ai pas insisté pour m'en souvenir, je me suis dit que si le souvenir n'était pas plus présent ce n'était pas la peine d' essayer de m'en souvenir. voici celui de cette nuit :
Le rêve se déroule la journée.
Les protagonistes (suite à la lecture d’un post, je suis les conseils) :
Une famille à New York : une mère et son fils –un jeune homme avec un léger handicap mental dont je dois m’occuper. Je travaille chez cette famille.
La ville me plait beaucoup, je m’y sens bien, contrairement à ce que je pensais, il y règne une ambiance de liberté et de calme à la fois, et non pas cette frénésie véhiculée par les médias.
Je me promène seule dans la ville avec le n° de téléphone de la famille dans ma poche en cas de besoin. Je suis sur un quai, j’attends un train : il y a une bagarre, (je ne sais pas si c’est moi qui suis agressée, je ne m’en souviens pas) et une jeune fille vaporise une fumée en ma direction. Je pars en courant et téléphone à la mère : elle me dit que cet un produit qui rend la personne complètement droguée (elle l’a nommée, j’ai oublié le nom) et me dit de rentrer tout de suite pour qu’elle me fasse une piqûre agissant contre les effets de ce produit (un antidote je suppose). Elle me fait la piqûre au bras et je me dis à ce moment là qu’on ne m’a jamais fait autant de piqûres car dans ma tête défilent des scènes où j’ai des piqûres toujours au bras, ce sont des petites seringues. J’ai le sentiment de me dédoubler, comme si j’étais là et ailleurs.
La mère fréquente un jeune homme algérien (je suis étonnée car il a une trentaine d’années et elle une cinquantaine) je l’ai rencontré quand il rentrait dans la maison et lui a dit un mot en algérien et elle m’a demandé ce que cela voulait dire, c’était « toi ». Elle est moins présente pour son fils qui n’est pas content. Je me promène avec lui dans la ville, nous discutons.
Une fois je me perds en me trompant d’arrêt de bus en allant travailler chez cette famille : d’habitude la mère m’attend avec le fils à l’arrêt du bus. Je ne sais plus où je suis ni quel train ou bus prendre, je lis les arrêts sur le plan du bus mais je n’y comprends rien. C’est comme si tout cela était insurmontable, il y a tellement de bifurcation. J’essaie de retrouver la bonne route dans cet enchevêtrement. J’ai téléphoné mais personne ne répond.
Je suis dans le bus et il y a des étudiants américains qui parlent français à l’avant du bus où se trouve des hamburgers sur un étalage juste derrière le chauffeur : ils mangent et les prix varient de 5 à 35 selon la grosseur du hamburger (il y a juste les chiffres pas le symbole de la monnaie à côté des chiffres)
Ensuite je me retrouve dans un lieu similaire à la Tour Eiffel à Paris et pourtant nous sommes toujours à New York. J’essaie de lire le nom de la rue pour pouvoir téléphoner à la mère de famille pour qu’elle m’aide. Etrangement le nom de la rue change si je regarde la plaque avec la tête penchée : trois noms différents apparaissent, je n’ai retenu que le nom de rue Marion. Je trouve cela très bizarre et part à la recherche d’une cabine téléphonique. J’en trouve 2 mais elles sont occupées, j’attends et un homme demande si nous attendons pour téléphoner. Je me dis que sa question est stupide, c’est évident, il attend à son tour, il y a 3 personnes devant.
Dans l’attente, je me dis et si je ne retrouvais pas mon chemin, s’il m’arrivait quelque chose : soudain j’ai peur.
Je me réveille à cet instant.
Bonne journée.
Liz

j'ai fait des rêves depuis mon dernier poste mais le matin je n'arrivais pas à les retenir, il ne restait qu'un vague souvenir, donc je n'ai pas insisté pour m'en souvenir, je me suis dit que si le souvenir n'était pas plus présent ce n'était pas la peine d' essayer de m'en souvenir. voici celui de cette nuit :
Le rêve se déroule la journée.
Les protagonistes (suite à la lecture d’un post, je suis les conseils) :
Une famille à New York : une mère et son fils –un jeune homme avec un léger handicap mental dont je dois m’occuper. Je travaille chez cette famille.
La ville me plait beaucoup, je m’y sens bien, contrairement à ce que je pensais, il y règne une ambiance de liberté et de calme à la fois, et non pas cette frénésie véhiculée par les médias.
Je me promène seule dans la ville avec le n° de téléphone de la famille dans ma poche en cas de besoin. Je suis sur un quai, j’attends un train : il y a une bagarre, (je ne sais pas si c’est moi qui suis agressée, je ne m’en souviens pas) et une jeune fille vaporise une fumée en ma direction. Je pars en courant et téléphone à la mère : elle me dit que cet un produit qui rend la personne complètement droguée (elle l’a nommée, j’ai oublié le nom) et me dit de rentrer tout de suite pour qu’elle me fasse une piqûre agissant contre les effets de ce produit (un antidote je suppose). Elle me fait la piqûre au bras et je me dis à ce moment là qu’on ne m’a jamais fait autant de piqûres car dans ma tête défilent des scènes où j’ai des piqûres toujours au bras, ce sont des petites seringues. J’ai le sentiment de me dédoubler, comme si j’étais là et ailleurs.
La mère fréquente un jeune homme algérien (je suis étonnée car il a une trentaine d’années et elle une cinquantaine) je l’ai rencontré quand il rentrait dans la maison et lui a dit un mot en algérien et elle m’a demandé ce que cela voulait dire, c’était « toi ». Elle est moins présente pour son fils qui n’est pas content. Je me promène avec lui dans la ville, nous discutons.
Une fois je me perds en me trompant d’arrêt de bus en allant travailler chez cette famille : d’habitude la mère m’attend avec le fils à l’arrêt du bus. Je ne sais plus où je suis ni quel train ou bus prendre, je lis les arrêts sur le plan du bus mais je n’y comprends rien. C’est comme si tout cela était insurmontable, il y a tellement de bifurcation. J’essaie de retrouver la bonne route dans cet enchevêtrement. J’ai téléphoné mais personne ne répond.
Je suis dans le bus et il y a des étudiants américains qui parlent français à l’avant du bus où se trouve des hamburgers sur un étalage juste derrière le chauffeur : ils mangent et les prix varient de 5 à 35 selon la grosseur du hamburger (il y a juste les chiffres pas le symbole de la monnaie à côté des chiffres)
Ensuite je me retrouve dans un lieu similaire à la Tour Eiffel à Paris et pourtant nous sommes toujours à New York. J’essaie de lire le nom de la rue pour pouvoir téléphoner à la mère de famille pour qu’elle m’aide. Etrangement le nom de la rue change si je regarde la plaque avec la tête penchée : trois noms différents apparaissent, je n’ai retenu que le nom de rue Marion. Je trouve cela très bizarre et part à la recherche d’une cabine téléphonique. J’en trouve 2 mais elles sont occupées, j’attends et un homme demande si nous attendons pour téléphoner. Je me dis que sa question est stupide, c’est évident, il attend à son tour, il y a 3 personnes devant.
Dans l’attente, je me dis et si je ne retrouvais pas mon chemin, s’il m’arrivait quelque chose : soudain j’ai peur.
Je me réveille à cet instant.
Bonne journée.
Liz