Le rêve de cette nuit s'est un peu perdu mais au moins, cela évitera que j'écrive des tartines trop détaillées!
Introduction :
Je tiens à préciser, car en ayant écrit mon rêve sur ce forum je réalise qu'en fait c'est peut-être lié, qu'en février/mars, un grand incendie a eu lieu dans mon quartier, brûlant de nombreuses boutiques. Je n'étais pas là à ce moment, mais j'ai vu les dégâts. D'autre part, sur la rue la plus commerçante de la ville, un jeune homme a été poignardé en plein jour, et je suis passé devant les enquêteurs deux heures après le meurtre. Or la scène des pompiers de mon rêve me donne un peu le même sentiment que mon souvenir des enquêteurs sur la zone critique...
A priori, ces deux événements ne m'avaient pas spécialement bouleversés, et ils ont lieu il y a longtemps mais peut-être est-ce malgré tout lié?
Alors peut-être s'agit-il seulement d'un rêve "défouloir"?
J'habite dans une ville à la fois étrangère et très familière, que j'identifie à plusieurs reprises à mon ancienne ville. Il semble que mes attaches sûres (parents etc.) ne soient pas en mesure de me soutenir.
La ville est la proie d'incendies successifs, très fréquents, à différents endroits. Je ne les vois pas, j'en entends parler aux infos. Une de mes amies, A, n'a plus donné de nouvelles depuis longtemps et à chaque fois que j'entends parler d'un incendie, je crains qu'elle n'ait péri dedans.
Je me retrouve devant une maison en feu, accompagnée d'une autre amie. Les pompiers sortent des corps sur des brancards, mais les corps ne sont pas identifiables, ils ressemblent à de la cendre. Face à l'un d'eux, je suis à nouveau persuadée qu'il s'agit de A.
Je reprends ma route tristement avec l'amie qui m'accompagne, et je me retrouve face à un groupe de gens, qui ressemblent à une sorte de tribus de mimes. Au milieu de ce groupe, je reconnais soudain A. L'un des hommes mène le groupe, et je réalise qu'il s'agit d'un cours de japonais.
Je suis prête à passer mon chemin parce que je vois que je n'ai pas le droit de parler à A. A ce moment, le professeur de japonais s'éloigne légèrement et nous commençons à discuter. Je dis à A que j'ai cru qu'elle était morte, elle s'excuse pour son silence, mais le professeur nous fait remarquer sévèrement que nous discutons pendant son cours.
Nous disons "Oui, oui! D'accord!" et je m'éloigne du groupe, en pensant parler à A plus tard. Je suis vraiment rassurée.
Bon weekend!
