En bateau ou à cheval...
Posté : 18 nov. 2008 21:28
Bonjour!
Voici le rêve d'hier!
REVE 1 :
Je suis sur un bateau en pleine mer avec un équipage dont je suis le capitaine. La mer s'étend à perte de vue, lisse et calme, mais le temps est sombre. Un bateau apparait en face de nous mais une vague émerge et l'engloutit. Pour éviter le même sort, je fais avancer le bateau à toute vitesse dans le sens de la vague. Il "surfe" sur elle et reste donc à flots.
Je pense qu'il faut absolument accoster car la pleine mer est dangereuse mais nous ne voyons pas la terre.
Je fais avancer le bateau le plus vite que je peux, mais la terre n'apparait toujours pas. Une vague arrive en face de nous et engloutit en partie le bateau que je ressors de l'eau en le sortant à la main (!!!).
Finalement, dans l'urgence, nous nous rendons compte que l'eau est de moins en moins profonde. Nous voyons des rails de train noyés sous l'eau et nous continuons dans leur direction. Je me dis que quelque chose n'est pas normal et que la terre vers laquelle nous allons a été abandonné à la suite d'une catastrophe.
En effet, nous nous rapprochons de la terre, et les rails paraissent de plus en plus vieilles, et elles sont désormais rouillées. Nous montons sur la berge, mais je n'ai aucun espoir sur l'état du monde dans lequel nous arrivons.
Quelques mètres derrière la crique où nous sommes arrivés, derrière des buissons, nous trouvons une grande maison avec des baies vitrées. Devant, il y a un bassin à l'eau croupie, avec des moustiques qui volent autour. Je pense que la maison, sans lumière, est abandonnée. En regardant par les fenêtres, je vois un salon à gauche et une cuisine bien équipée à droite. Des élements semblent indiquer que la maison était habitée il y a peu mais je reste persuadée qu'elle a depuis été abandonnée en hâte.
Je m'apprête à partir mais un objetme laisse penser qu'il peut y avoir quelqu'un. Je frappe à la vitre. Aussitôt, un homme d'environ 40 ou 50 ans qui me parait étrange arrive descendant les escaliers. Je me présente comme le capitaine du bateau mais l'homme parait douter de mes dires, il me dit que les capitaines ne peuvent pas être des filles et il est donc hostile au dialogue.
Je ne me souviens plus de la suite mais il semble que nous avons exploré la contrée où nous sommes arrivés, elle est assez étrange et désolée. L'homme semble être l'un des rares habitants encore présent.
Nous nous retrouvons dans sa cuisine où nous organisons un grand repas plein de victuailles. L'homme et sa femme acceptent de nous rejoindre, signe qu'ils sont moins suspicieux envers nous, et nous demandent du pain et du fromage. La table est chargée de nourriture mais je me dis qu'ils ne vont pas aimer le fromage que nous avons, il en reste peu et il est vieux.
REVE 2.
Je suis dans une forêt très feuillue avec mon amie. Nous avons un ou plusieurs chevaux et nous nous promenons.
Au bout d'un moment, il ne reste qu'un cheval, un cheval marron ou noir, sur lequel mon amie monte. Nous rentrons vers le "camp" hors de la forêt. Alors que nous marchons sur un chemin et arrivons à un carrefour, une fille surgit devant nous, l'air pressé, alerte. Elle nous avertit qu'un feu fait rage et qu'il a commencé à dévaster la forêt et le camp. Elle nous explique que le responsable de notre camp (un centre équestre, semble-t-il?), a "par conséquent" fait abattre les chevaux adolescents, mais pas les enfants (elle dit le mot "kids" en anglais dans le rêve). Elle explique cela comme si le "responsable" avait fait cela pour préserver les chevaux de l'incendie.
Nous comprenons que nous devons fuir, nous remercions la fille et je saute sur le cheval, derrière Ju pour aller plus vite. Mon amie mène le cheval, et je m'accroche aux rênes et à la croupière pour tenir assise.
Nous traversons la forêt pendant longtemps, mon principal objectif étant de rester en équilibre sur le cheval, ce que je réussis plutôt bien à ma grande surprise.
Mon amie me fait une ou deux réflexions un peu sèche, notamment sur ma façon de me tenir "trop en avant" ou "trop en arrière", en disant que je risque de tomber de cette manière. Je suis étonnée car je pensais que c'était l'inverse. A un moment donné, nous chevauchons une pente raide et je suis surprise de voir que le cheval maintient très bien son équilibre, malgré la lourdeur de deux cavalières et la difficulté du terrain. En bas de la pente, j'aperçois des voitures garées, peut-être la fin de la forêt et nous savons que nous ne devons pas aller par là.
Le cheval commence à me parler, avec une voix aigüe. Je ne sais plus ce qu'il dit mais il commente notre avancée et transmets des requêtes. Ju ne peut pas l'entendre, c'est donc moi qui lui transmet les paroles du cheval.
Voilà!
Merci!!
Voici le rêve d'hier!
REVE 1 :
Je suis sur un bateau en pleine mer avec un équipage dont je suis le capitaine. La mer s'étend à perte de vue, lisse et calme, mais le temps est sombre. Un bateau apparait en face de nous mais une vague émerge et l'engloutit. Pour éviter le même sort, je fais avancer le bateau à toute vitesse dans le sens de la vague. Il "surfe" sur elle et reste donc à flots.
Je pense qu'il faut absolument accoster car la pleine mer est dangereuse mais nous ne voyons pas la terre.
Je fais avancer le bateau le plus vite que je peux, mais la terre n'apparait toujours pas. Une vague arrive en face de nous et engloutit en partie le bateau que je ressors de l'eau en le sortant à la main (!!!).
Finalement, dans l'urgence, nous nous rendons compte que l'eau est de moins en moins profonde. Nous voyons des rails de train noyés sous l'eau et nous continuons dans leur direction. Je me dis que quelque chose n'est pas normal et que la terre vers laquelle nous allons a été abandonné à la suite d'une catastrophe.
En effet, nous nous rapprochons de la terre, et les rails paraissent de plus en plus vieilles, et elles sont désormais rouillées. Nous montons sur la berge, mais je n'ai aucun espoir sur l'état du monde dans lequel nous arrivons.
Quelques mètres derrière la crique où nous sommes arrivés, derrière des buissons, nous trouvons une grande maison avec des baies vitrées. Devant, il y a un bassin à l'eau croupie, avec des moustiques qui volent autour. Je pense que la maison, sans lumière, est abandonnée. En regardant par les fenêtres, je vois un salon à gauche et une cuisine bien équipée à droite. Des élements semblent indiquer que la maison était habitée il y a peu mais je reste persuadée qu'elle a depuis été abandonnée en hâte.
Je m'apprête à partir mais un objetme laisse penser qu'il peut y avoir quelqu'un. Je frappe à la vitre. Aussitôt, un homme d'environ 40 ou 50 ans qui me parait étrange arrive descendant les escaliers. Je me présente comme le capitaine du bateau mais l'homme parait douter de mes dires, il me dit que les capitaines ne peuvent pas être des filles et il est donc hostile au dialogue.
Je ne me souviens plus de la suite mais il semble que nous avons exploré la contrée où nous sommes arrivés, elle est assez étrange et désolée. L'homme semble être l'un des rares habitants encore présent.
Nous nous retrouvons dans sa cuisine où nous organisons un grand repas plein de victuailles. L'homme et sa femme acceptent de nous rejoindre, signe qu'ils sont moins suspicieux envers nous, et nous demandent du pain et du fromage. La table est chargée de nourriture mais je me dis qu'ils ne vont pas aimer le fromage que nous avons, il en reste peu et il est vieux.
REVE 2.
Je suis dans une forêt très feuillue avec mon amie. Nous avons un ou plusieurs chevaux et nous nous promenons.
Au bout d'un moment, il ne reste qu'un cheval, un cheval marron ou noir, sur lequel mon amie monte. Nous rentrons vers le "camp" hors de la forêt. Alors que nous marchons sur un chemin et arrivons à un carrefour, une fille surgit devant nous, l'air pressé, alerte. Elle nous avertit qu'un feu fait rage et qu'il a commencé à dévaster la forêt et le camp. Elle nous explique que le responsable de notre camp (un centre équestre, semble-t-il?), a "par conséquent" fait abattre les chevaux adolescents, mais pas les enfants (elle dit le mot "kids" en anglais dans le rêve). Elle explique cela comme si le "responsable" avait fait cela pour préserver les chevaux de l'incendie.
Nous comprenons que nous devons fuir, nous remercions la fille et je saute sur le cheval, derrière Ju pour aller plus vite. Mon amie mène le cheval, et je m'accroche aux rênes et à la croupière pour tenir assise.
Nous traversons la forêt pendant longtemps, mon principal objectif étant de rester en équilibre sur le cheval, ce que je réussis plutôt bien à ma grande surprise.
Mon amie me fait une ou deux réflexions un peu sèche, notamment sur ma façon de me tenir "trop en avant" ou "trop en arrière", en disant que je risque de tomber de cette manière. Je suis étonnée car je pensais que c'était l'inverse. A un moment donné, nous chevauchons une pente raide et je suis surprise de voir que le cheval maintient très bien son équilibre, malgré la lourdeur de deux cavalières et la difficulté du terrain. En bas de la pente, j'aperçois des voitures garées, peut-être la fin de la forêt et nous savons que nous ne devons pas aller par là.
Le cheval commence à me parler, avec une voix aigüe. Je ne sais plus ce qu'il dit mais il commente notre avancée et transmets des requêtes. Ju ne peut pas l'entendre, c'est donc moi qui lui transmet les paroles du cheval.
Voilà!
Merci!!