Une nuit ... un rêve
Posté : 16 févr. 2009 12:07
Bonjour,
Je suis désolé de poster une rêve si long, mais c'est comme si ce rêve m'avait pris toute la nuit. C'est le première fois que j'ai l'impression que ce rêve, constitué de plusieurs était en fait un tout, un seul rêve, celui d'une nuit ou d'une vie.
« Je suis dans une école un peu bizarre. Cette école est dans un champ, en plein air, il fait beau. Il y a une sorte de réunion, comme pour préparer le début de l’année.
Les filles sont devant et les garçons derrière. Je regarde toutes les filles avec désir. Et je me focalise sur une en particulier, celle qui me prête le moins d’attention, celle que je ne peux pas avoir et pourtant celle que dans mon rêve je désire plus que les autres. Je voie une autre fille, beaucoup moins belle que celle qui me fascine et je me dis « je pourrais me contenter d’elle » mais cela ne me convient pas. A ma droite je me rends compte qu’il y a ma compagne. Elle ne dit rien
On nous dit ensuite lors de cette réunion que l’on peut déjeuner dehors tous les midis. Je suis ravi. Plus tard j’apprends que seuls les garçons déjeunent dehors alors que les filles déjeunent dans un réfectoire. Je suis surpris qu’elles ne profitent pas du beau temps et pourtant je suis déçu, je voudrais tellement déjeuner avec elles. Je suis prêt à changer mes habitudes de déjeuner pour être avec.
Je suis ensuite à l’extérieur et je manque de me faire renverser par un ascenseur. Car dans mon rêve les ascenseurs une fois arrivé en surface se mettent à circuler très vite à l’extérieur, sur des rails, comme un tram, et j’ai peur d’être percuté.
Plus tard dans ce rêve je me retrouve dans une grande chambre, mon père est là et il essaye de brancher une lampe. Je ne le comprends pas car il y en a déjà plusieurs, je ne vois pas l’utilité d’une autre. Pourtant comme il n’y arrive pas je décide de l’aider. Il me dit qu’il y a un morceau de scotch sur la prise et que c’est pour ça qu’il n’arrive pas à l’enficher.
Je regarde et en l’enlevant, je lui dis qu’il n’y a pas qu’un morceau de scotch mais plein de morceaux.
C’est comme si j’étais le père et lui l’enfant !!!
Tout de suite après je vois une souris entrer très vite dans la chambre, je lui cours après et elle entre dans ma valise (cette valise est par ailleurs pleine de vêtements). Je ne sais pas pourquoi mais je commence à avoir peur, je veux la chasser de ma valise mais j’ai peur que cette souris ne m’attaque.
Elle sort alors de la valise et semble aussi effrayée que moi. Elle fait un bond prodigieux en l’air, un bond vertical, comme une sauterelle, et j’ai peur qu’elle ne retombe sur mon bras on ma main. Puis elle s’enfuit suivi par une autre souris. Je me rends compte que l’on est infesté de souris. Je veux m’en débarrasser, je pense à de la mort au rat et suis écœuré à l’idée d’avoir des cadavres de souris partout. Je décide d’opter pour des tapettes à souris. Cette solution pourtant me dégoute aussi, elle me fait penser à l’appartement de mon enfance ou mon père en disposait. Et je revois dans ce rêve une scène qui m’avait enfant choqué : une souris coincé dans la tapette et toujours vivante. »
Thomas
Je suis désolé de poster une rêve si long, mais c'est comme si ce rêve m'avait pris toute la nuit. C'est le première fois que j'ai l'impression que ce rêve, constitué de plusieurs était en fait un tout, un seul rêve, celui d'une nuit ou d'une vie.
« Je suis dans une école un peu bizarre. Cette école est dans un champ, en plein air, il fait beau. Il y a une sorte de réunion, comme pour préparer le début de l’année.
Les filles sont devant et les garçons derrière. Je regarde toutes les filles avec désir. Et je me focalise sur une en particulier, celle qui me prête le moins d’attention, celle que je ne peux pas avoir et pourtant celle que dans mon rêve je désire plus que les autres. Je voie une autre fille, beaucoup moins belle que celle qui me fascine et je me dis « je pourrais me contenter d’elle » mais cela ne me convient pas. A ma droite je me rends compte qu’il y a ma compagne. Elle ne dit rien
On nous dit ensuite lors de cette réunion que l’on peut déjeuner dehors tous les midis. Je suis ravi. Plus tard j’apprends que seuls les garçons déjeunent dehors alors que les filles déjeunent dans un réfectoire. Je suis surpris qu’elles ne profitent pas du beau temps et pourtant je suis déçu, je voudrais tellement déjeuner avec elles. Je suis prêt à changer mes habitudes de déjeuner pour être avec.
Je suis ensuite à l’extérieur et je manque de me faire renverser par un ascenseur. Car dans mon rêve les ascenseurs une fois arrivé en surface se mettent à circuler très vite à l’extérieur, sur des rails, comme un tram, et j’ai peur d’être percuté.
Plus tard dans ce rêve je me retrouve dans une grande chambre, mon père est là et il essaye de brancher une lampe. Je ne le comprends pas car il y en a déjà plusieurs, je ne vois pas l’utilité d’une autre. Pourtant comme il n’y arrive pas je décide de l’aider. Il me dit qu’il y a un morceau de scotch sur la prise et que c’est pour ça qu’il n’arrive pas à l’enficher.
Je regarde et en l’enlevant, je lui dis qu’il n’y a pas qu’un morceau de scotch mais plein de morceaux.
C’est comme si j’étais le père et lui l’enfant !!!
Tout de suite après je vois une souris entrer très vite dans la chambre, je lui cours après et elle entre dans ma valise (cette valise est par ailleurs pleine de vêtements). Je ne sais pas pourquoi mais je commence à avoir peur, je veux la chasser de ma valise mais j’ai peur que cette souris ne m’attaque.
Elle sort alors de la valise et semble aussi effrayée que moi. Elle fait un bond prodigieux en l’air, un bond vertical, comme une sauterelle, et j’ai peur qu’elle ne retombe sur mon bras on ma main. Puis elle s’enfuit suivi par une autre souris. Je me rends compte que l’on est infesté de souris. Je veux m’en débarrasser, je pense à de la mort au rat et suis écœuré à l’idée d’avoir des cadavres de souris partout. Je décide d’opter pour des tapettes à souris. Cette solution pourtant me dégoute aussi, elle me fait penser à l’appartement de mon enfance ou mon père en disposait. Et je revois dans ce rêve une scène qui m’avait enfant choqué : une souris coincé dans la tapette et toujours vivante. »
Thomas