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Fragments de rêve (dont encore Zombies!)

Posté : 13 avr. 2009 16:52
par sanddres
Joyeuses Pâques!!!
Impossible de me souvenir de mes rêves en entier, en voici donc des extraits... Mais bon, je ne sais pas si ça va pouvoir beaucoup aider vu le côté succint et incomplet :

Il y a quelques jours :
Je rencontre des gens, une mère et une fille je crois, qui habitent dans l'immeuble de mon enfance. Nous allons sur une plage avec une falaise.
Plus tard, je rencontre Barack Obama qui vient discuter avec moi dans ma chambre. Il a un accent anglais en français. On s'entend bien mais poliment, on parle de choses intellectuelles, il a l'air de trouver ça intéressant.
Je me dis que les deux personnes qui habitent dans mon immeuble d'avant vont être impressionnées. La fille vient en effet et parait surprise de voir que Barack Obama et moi avons une discussion sérieuse.

Hier soir :
Il y a encore une histoire de zombies.
Nous sommes dans une maison avec plein de gens, il y a de grandes vitres en verre.
La maison est composée de trois parties au rez-de-chaussée : il y a une salle d'aspect spartiate avec des dossiers et d'autres documents où se réunissent les "combattants", ceux qui peuvent se battre contre les zombies puis il y a un couloir qui ressemble un peu à un sas entre deux wagons de train, et enfin une deuxième pièce qui ressemble à un rez-de-chaussée de maison de campagne, avec des canapés, une petite cuisine etc. Dans cette pièce, il y a beaucoup de personnes âgées, ou d'autres personnages qui ne peuvent pas combattre les zombies.
Le couloir permet aux deux pièces de se rejoindre, mais apparemment, c'est très dangereux de l'emprunter car les zombies peuvent nous attaquer.
Je suis visiblement une non-combattante et je me réfugie à un moment avec les personnes âgées.
Autour de la maison, il y a un grand jardin que l'on voit depuis les vitres en verre. Hors de la maison, il y a tous les zombies qui rôdent en espérant nous attaquer. Ils ne peuvent pour l'instant rien contre nous car nous sommes barricadés dans la maison mais je sens que cette sécurité n'est que provisoire. Ces zombies-là sont intelligents, presque comme des humains. L'un des jeunes zombies se jettent férocement contre une des vitres en espérant la briser.
Je me précipite vers la quartier des combattants pour les appeler à l'aide. L'un d'eux, une jeune femme, semble être un équivalent de moi-même. Les combattants risquent plus de mourir car ils sortent de la maison et entrent au contact des zombies, et aussi parce que leurs quartiers sont plus menacés, mais sans eux les non-combattants n'ont aucune chance de s'en sortir. Aucune situation ne semble vraiment plus confortable que l'autre...

Lorsque j'emprunte le couloir pour aller chercher mon double combattante, je vois une fille courir, poursuivie par des zombies. Elle frappe contre la vitre en appelant au secours et en demandant qu'on la laisse rentrer mais je referme violemment la porte (qui était ouverte) devant elle, en faisant mine de n'avoir pas compris qu'elle était humaine. J'ai trop peur que les zombies qui la poursuivent ne rentrent. Je la vois reprendre sa course et contourner la maison pour aller frapper à la porte des combattants, les zombies à ses trousses. J'ai un peu honte de l'ignorer comme ça mais je fais ça par sécurité. J'espère qu'elle s'en sortira.

En continuant vers le couloir, je vois des petits tuyaux, comme ceux que j'avais dans les bras lorsque j'étais sous perfusion à l'hôpital. Du sang est injectée dans le liquide des tuyaux. Je comprends que les zombies tentent de nous envoyer du sang contaminé pour nous transformer en zombies à notre tour. Même s'ils ne parviennent pas à rentrer dans la maison, les zombies ont de nombreux moyens de s'attaquer à nous malgré tout.


Voilà mes deux rêves... Il est fort possible que les zombies soient une fois encore le symbole de mon sentiment d'impuissance puisque j'ai eu de surccroit beaucoup de mal à m'endormir, la tête pleine de pensées négatives que je n'arrivais pas à chasser.

Bonne journée!

Posté : 14 avr. 2009 12:11
par LFS
Je réponds ce soir

Bonne journée LF

Posté : 15 avr. 2009 10:53
par LFS
ne fois encore le symbole de mon sentiment d'impuissance


Impuissance, impuisssance, comme vous y allez ! Ils disent simplement que dans certains cas, la seule volonté, la seule force, ne peuvent rien contre les événements extérieurs, ................. et surtout quand on a des petits tuyaux dans les bras pour une perfusion ou autres.
On doit s'en remettre à la compétence d'autrui, et sa bonne volonté.

C'est peut-être là qu'est le problème pour vous ?!

Bonne journée LF

Posté : 17 avr. 2009 00:09
par sanddres
et surtout quand on a des petits tuyaux dans les bras pour une perfusion ou autres
:-( J'ai parfois du mal à faire le lien entre les interprétations de mes rêves, ou mes rêves eux-mêmes et ma vie quotidienne... Certaines fois, je trouve le sens cohérent et logique, surtout après votre explication, mais je ne vois pas toujours à quoi ces rêves riment... Je reconnais être parfois trop rationnelle et avoir du mal à me laisser porter quand le sens n'est pas complètement limpide...
Cette fois, les tuyaux de ma perfusion me semble un exemple très éloquent par rapport à tout ce que vous dites! Quand j'étais à l'hôpital, j'ai eu un moment de grand désespoir parce que mon esprit était clair, que ma tête, bien que fatiguée, pensait, raisonnait comme d'habitude, mais qu'elle ne pouvait plus commander à mon corps.

Le fait d'être si handicapée alors qu'une semaine avant j'étais en pleine santé, peut-être même en meilleure condition physique que la moyenne, m'avait beaucoup déprimée, je pensais avec horreur à la vieillesse, aux accidents qu'on peut avoir dans la vie etc.
Ce moment de handicap pur (où je pouvais à peine me mouvoir) a duré environ trois jours, ce qui est très peu au final mais je suppose que ce terrible sentiment d'impuissance est probablement resté inscrit dans ma mémoire sans que je m'en rende compte...
J'ai eu hâte de rentrer chez moi mais au fond, le fait d'être à l'hôpital avait un côté rassurant et confortable (j'étais dans une très bonne clinique privée...) : on s'occupait de moi, les problèmes du monde extérieur n'existaient plus, et mes journées se composaient d'occupation simples et routinières : manger, dormir, regarder la télé, parler avec ma compagne de chambre. Je vais psychologiquement beaucoup mieux, mais comme vous vous en souvenez sûrement, la période de mon hospitalisation était une période de grosse déprime. Par conséquent, le confort de la clinique, la présence des gens disponibles, la coupure avec le monde, me sortait en quelque sorte de mon mal être. Le retour à la vie normale, bien que voulu désespérément avait un côté effrayant aussi car il signifiait en même temps le retour de toutes mes angoisses (finalement elles ne sont pas vraiment revenues...).

Au final, la perfusion me rappelle deux choses : le calme que m'avait procuré les anti-douleurs (envoyé par ces tuyaux) après la crise qui m'avait emmenée à l'hôpital, la bulle rassurante de la clinique... mais aussi cette sensation terrible que mon corps et ma tête n'étaient plus au même rythme parce que mon corps ne m'obéissait plus...

Comme dans ce dernier rêve, je ne pouvais pas vraiment définir ce qui était le plus effrayant : être celle qui prend les problèmes à bras-le-corps et prend le risque de leur faire face, comme les "combattants de zombies"... ou être celle qui attend patiemment que les combattants la protège, quitte à ce que les zombies ne finissent par briser la vitre pour la rattraper...

...
Après, si je comprends bien le sens de ce rêve qui est probablement une sorte de questionnement existentiel, je ne sais pas en quoi il peut m'aider... Ne pas m'en remettre complètement aux autres me parait aussi un avantage, il me permet de toujours chercher une solution et d'avoir moins peur de voir mon avenir se déliter... Pour ma personnalité, cela me convient... Alors je ne sais pas quel est le rôle de ce type de rêve... puisque je ne suis pas sûre que changer ce trait de personnalité puisse vraiment améliorer ma vie...
En fait, ce qui me pose surtout problème c'est qu'il n'y a pas de solution dans mes rêves de zombies... Alors comment arriver à faire la paix avec cette idée qu'on ne peut parfois pas lutter contre les événements extérieurs si cela se conclut comme dans mes rêves par l'angoisse voire la mort?

Posté : 17 avr. 2009 07:55
par LFS
je pensais avec horreur à la vieillesse,
heu, vous pouvez rappeler votre âge ????? à tout le monde ...
Ne pas m'en remettre complètement aux autres me parait aussi un avantage,

SE vivre autrement ne signifie en aucun cas, s'en remettre aux autres.
Enc e qui vous concerne et d'après ce que j'ai pu déceler de loin, vous avez tendance à FAIRE et VIVRE pour obtenir l'approbation des autres. Ce n'est pas du tout comme ça que cela marche.

Maintenant, je ne peux que vous recommander de faire quelques séances de respiration ou autres méthodes, pour que vous ressentiez à nouveau le confort de se laisser porter (et sans tuyau, sans médicament, sans tous ça...)

Bonne journée LF

Posté : 19 avr. 2009 15:47
par sanddres
heu, vous pouvez rappeler votre âge ????? à tout le monde ...
:???: Pas l'âge d'avoir des enfants! Mais justement, à cet âge-là, c'est seulement dans des circonstances très particulières que l'on peut vraiment imaginer ce que c'est que d'être invalide...
Enc e qui vous concerne et d'après ce que j'ai pu déceler de loin, vous avez tendance à FAIRE et VIVRE pour obtenir l'approbation des autres.
Je dirais plutôt que j'ai tendance à chercher l'approbation des autres (ou du moins de 2-3 personnes dont je juge l'avis sage) comme preuve de ma valeur et du bien-fondé de mes actes...

Posté : 20 avr. 2009 15:08
par LFS
dont je juge l'avis sage
Les seuls avis dont vous devriez tenir compte sont ceux des gens qui n'ont pas d'avis encore moins de jugements, mais qui peuvent effectivement suggérer quelques conseils S'ILS SONT CAPABLES DE SE METTRE À VOTRE PLACE, au nom du grand principe que ce qui est BON pour moi par exemple, ne peut l'être pour vous, et vice et versa.

A bientôt

LF