Grotte sombre, poursuite(s), suicides en série...
Posté : 14 juil. 2009 00:30
Je vais passez pour une perturbée avec tous mes rêves bizarres
Entre celui-là et celui sur ma meilleure amie dans la catégorie Enfants...
"L'un des rêves est récurrent, c'est celui de la poursuite. Toutes les nuits, je me fais poursuivre par... quelqu'un, ou quelque chose, mais à chaque fois je suis sur le point de me faire attraper. Quelques fois c'est arrivé, et là mon coeur s'est arrêté de battre."
Un autre rêve que j'ai fait récemment (deux-trois semaines au plus) m'a vraiment amenée à me poser des questions. Il est vraiment extrêmement précis, alors ne m'en veuillez pas si il y a vraiment un luxe de détails peut-être pas forcément utiles.
"Je commence par une poursuite dans une ville inconnue, sombre (ou plutôt "marron", peut-être à cause de la poussière). Je finis par trouver un trou où me cacher, mais on me suit encore.
Il s'avère que je suis dans une grotte, cette fois franchement sombre (noire), assez haute de "plafond", avec des lucioles qui émettent une lumière bleue-verte. Je continue à courir... le "plafond" s'abaisse au fur et à mesure que j'avance et ça devient un vrai labyrinthe. Par ailleurs, c'est humide par terre.
Quand je n'entends plus aucun bruit (les hommes ne me poursuivent plus du tout), je reviens sur mes pas, dans la grotte aux lucioles. Mais je ne peux plus sortir par là où je suis entrée, et par ailleurs je n'en ai nulle envie.
Je prends alors un autre "couloir" et je finis par déboucher... sur le toit d'un bâtiment. A mes pieds, il y a une scène de désolation ; d'autres bâtiments, mais abandonnés, du sable au sol, le vent siffle lugubrement et le ciel oscille entre le rouge sanguin et le orange.
Je sursaute alors quand je constate que je suis de nouveau poursuivie, mais pas par les mêmes hommes. Je m'écarte de leur trajectoire (la sortie du tunnel), et à ma grande surprise il me laissent tranquille. En fait, ils sautent du toit. En file. Et j'entends le bruit de leurs corps qui s'écrasent, c'est terrifiant.
De là où je suis, je vois d'autres gens faire exactement la même chose sur les toits des bâtiments voisins."
J'ai l'impression de m'être libérée rien que d'avoir raconté ça ici. Au réveil, je vous raconte pas la peur... sans compter que le lendemain, un gars sautait de la tour Montparnasse (on entendait nettement le bruit de son corps, d'après ce qui a été dit), puis une femme de la tour Eiffel le lendemain... je vous dis pas la trouille.
"L'un des rêves est récurrent, c'est celui de la poursuite. Toutes les nuits, je me fais poursuivre par... quelqu'un, ou quelque chose, mais à chaque fois je suis sur le point de me faire attraper. Quelques fois c'est arrivé, et là mon coeur s'est arrêté de battre."
Un autre rêve que j'ai fait récemment (deux-trois semaines au plus) m'a vraiment amenée à me poser des questions. Il est vraiment extrêmement précis, alors ne m'en veuillez pas si il y a vraiment un luxe de détails peut-être pas forcément utiles.
"Je commence par une poursuite dans une ville inconnue, sombre (ou plutôt "marron", peut-être à cause de la poussière). Je finis par trouver un trou où me cacher, mais on me suit encore.
Il s'avère que je suis dans une grotte, cette fois franchement sombre (noire), assez haute de "plafond", avec des lucioles qui émettent une lumière bleue-verte. Je continue à courir... le "plafond" s'abaisse au fur et à mesure que j'avance et ça devient un vrai labyrinthe. Par ailleurs, c'est humide par terre.
Quand je n'entends plus aucun bruit (les hommes ne me poursuivent plus du tout), je reviens sur mes pas, dans la grotte aux lucioles. Mais je ne peux plus sortir par là où je suis entrée, et par ailleurs je n'en ai nulle envie.
Je prends alors un autre "couloir" et je finis par déboucher... sur le toit d'un bâtiment. A mes pieds, il y a une scène de désolation ; d'autres bâtiments, mais abandonnés, du sable au sol, le vent siffle lugubrement et le ciel oscille entre le rouge sanguin et le orange.
Je sursaute alors quand je constate que je suis de nouveau poursuivie, mais pas par les mêmes hommes. Je m'écarte de leur trajectoire (la sortie du tunnel), et à ma grande surprise il me laissent tranquille. En fait, ils sautent du toit. En file. Et j'entends le bruit de leurs corps qui s'écrasent, c'est terrifiant.
De là où je suis, je vois d'autres gens faire exactement la même chose sur les toits des bâtiments voisins."
J'ai l'impression de m'être libérée rien que d'avoir raconté ça ici. Au réveil, je vous raconte pas la peur... sans compter que le lendemain, un gars sautait de la tour Montparnasse (on entendait nettement le bruit de son corps, d'après ce qui a été dit), puis une femme de la tour Eiffel le lendemain... je vous dis pas la trouille.