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Ces derniers jours

Posté : 06 nov. 2009 14:54
par sanddres
Re-bonjour!

Voilà les rêves plus récents, j'ai choisi de les séparer des précédents car un mois dans un nouveau pays cela entraine plein de changements et je suppose qu'une semaine d'écart entre des rêves est dans ces circonstances très important.

27/10/2009

Intro : Je n'ai pas vu C. depuis des mois.

Je suis dans une salle de cinéma. Une présentation des différentes missions de volontariat va être faite dans cette salle. Sur le rang devant moi, je reconnais mon ancienne meilleure amie C. lorsqu'elle se retourne pour héler d'autres personnes dans la salle. Elle me dit "Qu'est-ce que tu fais là? C'est fou!". Je suis surprise de la savoir ici, cela ne me parait pas coller à sa personnalité. Je lui dis "C'est surtout toi! Qu'est-ce que tu fais là!". Elle m'explique qu'un de ses camarades de fac dont elle est plus ou moins amoureuse, fait du volontariat et est actif dans l'association "B-Faim" pour lutter contre la faim dans le monde. Au départ, elle a rejoint l'association pour sociabiliser et voyager mais maintenant elle est de plus en plus active.

Posté : 06 nov. 2009 14:56
par sanddres
30/10/2009
Reve 1 :
Je suis en train de monter des escaliers avec un groupe, quand on nous explique qu'un exercice de masques à oxygène va avoir lieu. Aussitôt, des masques dans le style de ceux des avions tombent du plafond et il faut qu'on les mette en urgence. La situation n'est pas claire, car il semble qu'on doive aussitôt rester en apnée un moment. Au bout d'une demi-heure, on nous explique qu'on peut à nouveau respirer normalement.

REVE 2 :
Nous devons partir en vacances avec mes parents. On paye un tour operator et la première semaine consiste en une visite guidée du Louvre, la deuxième semaine étant prolongée par la location d'un appartement quelque part.
Pendant la visite guidée, nous nous éloignons du groupe et nous le perdons de vue, notamment à cause de tous les escalators et tapis roulants. Cependant, nous savons que notre guide suit un parcours marqué par des repères bleus (il y a d'autres parcours pour d'autres groupes, notamment des parcours rouges et verts). Pour retrouver le groupe, il suffit donc que nous remontions de gros points bleus disposés un peu partout.

Nous tombons sur des points bleus que nous décidons de suivre. A ce moment-là, il semble que je perds aussi mes parents et que je dois seule remonter les points bleus. Je suis tombée dans la mer, je crois. Le Louvre était près d'un ponton et j'ai glissé dans l'eau. Je nage jusqu'au ponton où j'aperçois des repères bleus. Un groupe se dirige vers un bateau pour partir visiter une île. J'arrive à me hisser sur le ponton et j'appelle le groupe, je suis essoufflée. Des jeunes gens me regardent avec amusement et admiration pour l'effort sportif (nage etc.) que je viens de faire. Je m'apprête à monter dans le bateau et je leur demande s'ils sont bien de mon groupe. Au début ils me disent que oui, puis qu'ils ne savent pas, et enfin non, mais qu'ils seraient ravis que je les accompagne. Je me rends compte qu'ils sont des voyageurs indépendants, aucun guide ne les accompagne. L'un des jeunes hommes, habillé de rouge, est très drôle et dynamique, il a l'air sympathique et me plait beaucoup. J'aimerais accompagner tous ces jeunes qui ont l'air de s'amuser, mais je dois retrouver mes parents.

On m'indique que pour retrouver mon groupe, je dois remonter la passerelle qui mène jusqu'à ce ponton. La passerelle est longue et très en pente, cela veut dire que je devrais encore faire un effort physique difficile pour l'escalader, et en gros aller en sens inverse du groupe de jeunes. Ils me souhaitent bonne chance, je leur dis que je suis tout à fait capable de faire ça, ils semblent impressionnés et je commence à escalader la passerelle sous leurs cris d'encouragement. Leur bateau s'éloigne progressivement. Escalader la passerelle est difficile, d'autant plus que je suis mouillée.

J'en arrive enfin à bout et je finis par parvenir à atteindre le Louvre en faisant le parcours des points bleus en sens inverse. Les employées du Louvre ne s'attendent pas à voir des visiteurs : ils sont tous censés être en visite guidée loin du bâtiment pour plusieurs jours. Elles regardent un film sur un écran géant, toutes assises sur un banc sur le côté. Au début, elles ne me remarquent pas, puis me remarquent mais ne jugent pas utile de s'occuper de moi. Finalement, l'une d'elle se lève d'un air excedé, comme si ma présence lui déplaisait fortement et qu'elle n'avait pas du tout envie de travailler. Je suis dégoulinante d'eau à cause du parcours que je viens d'effectuer.
Je lui explique que j'ai perdu mon groupe, que j'ai besoin d'aide et que je veux retrouver mes parents. Elle finit par être touchée par mon discours et mon apparence pitoyable qui prouve que j'ai vraiment besoin de secours et décide de m'aider. Il semble que je suis dans le bâtiment de mon ancien lycée. Elle va pianoter sur son ordinateur et ouvre le logiciel qui indique la position des groupes en visite guidée. Elle me demande si je viens du lycée "St Michel de Picpus". Je lui réponds que non et lui donne le nom de mon lycée, en précisant bien "je viens d'ici", et il semble que cela soit un point positif. Elle voit sur son écran que mes parents sont effectivement partis en visite il y a deux jours, mais son logiciel nous apprend qu'ils réintégreront le groupe le lendemain. Il semble qu'il suffise que je me rende à l'adresse indiquée par l'ordinateur pour les retrouver.

REVE 3 : Un atelier maquillage a lieu dans un endroit public. La maquilleuse professionnelle nous demande de nous peindre les paupières en trois couleurs dégradées, trois verts différents. Je trouve ce maquillage de mauvais goût. Il faut le faire en retenant sa respiration. Je ne peux pas me maquiller intégralement sans respirer alors je triche un peu. La maquilleuse me félicite, je lui avoue que j'ai repris ma respiration quelquefois.
A un moment j'essaye de me maquiller les yeux mais en retenant ma respiration, cela fait tressauter ma paupière et je ne parviens pas à la maquiller. Je suis donc obligée de respirer normalement pour pouvoir me maquiller.

Posté : 06 nov. 2009 15:00
par sanddres
02/11/2009

Intro :
Ma collègue M passait un concours difficile récemment.
Je ne suis pas sûre que ma famille ait un ami nommé Bernard, en revanche nous avons un parent décédé de ce nom.

REVE 1 :
Je fais un voyage long-courrier en avion, on dirait que cela pourrait durer plusieurs jours. Je suis avec mes parents et mon frère mais il semble que nous n'avons pas eu des places à côté. Les places sont en fait des couchettes qui se présentent sous forme de lits superposés. Il y a aussi des sièges. Je crois que mes parents et mon frère ont des sièges à côté et moi une couchette ailleurs.
Ma place officielle est sous le lit d'un garçon mais je vais aussi m'installer dans un lit dans une autre partie de l'avion. Le lit est vide mais lorsque nous faisons une escale, j'ai peur que quelqu'un ne prenne ma place où j'ai laissé toutes mes affaires.

Je sympathise avec les voisines de mon deuxième lit. Elles me demandent si je voyage toute seule. Je réponds que non, que ma famille est dans l'avion, et que j'ai aussi fait plusieurs fois ce trajet, reconnaissant ainsi de nombreux visages dans l'appareil. Une de mes voisines m'explique qu'elle est là pour passer des sélections pour être hôtesse de l'air pour Air France, et me demandent si je vais faire pareil.
Je retourne dans l'autre partie de l'avion pour discuter avec ma famille quand je vois le jeune homme qui dort au-dessus de mon premier lit s'amuser à sauter sur mon matelas. Je vais vers lui en riant et je lui dis que c'est mon lit. Il m'explique qu'il s'amuse beaucoup à sauter, alors je lui réponds qu'il fait ce qu'il veut mais que si le lit est cassé, je dirai que c'est sa faute.
Il me demande lui aussi si je connais des gens dans l'avion ou si je ne connais personne. Je lui dis que je voyage avec mes parents et mon frère, mais que même si je n'ai fait que deux fois ce trajet je connais de vues plusieurs voyageurs "car ce sont toujours les mêmes têtes qui reviennent".

Je retrouve mes amies futures hôtesses de l'air. Il y a un problème dans les sélections. Une jeune fille qui semble être moi hésite à se présenter. Elle est habillée d'une robe noire. Par la suite, elle apprend qu'elle a été retenue, comme une autre jeune fille, pour l'étape suivante. Elles sont arrivées en retard et on ne sait donc pas qui aurait eu le poste puisque le retard les a éliminées, mais la jeune fille est contente d'avoir été sélectionnée alors qu'elle ne s'était pas préparée pour les sélections.

Dans une autre salle de l'avion, une sorte de bureau, M, une de mes anciennes collègues et amie prépare son concours sur l'ordinateur. Les femmes à qui appartiennent le bureau la laisse venir mais elles commencent à trouver que ma collègue occupe trop le bureau et demandent à leur chef de lui en parler.

REVE 2 :
Avec des membres de ma famille nous marchons dans l'eau de mer quand mon cousin plus jeune, V, est piquée par une bête de mer au pied. Sans l'avoir vu, nous comprenons de quel animal marin il s'agit et nous nous rappelons que c'est un animal venimeux. Mon cousin n'a pas l'air d'aller trop mal mais nous décidons qu'il doit quand même aller à l'hôpital. A ce moment-là, je suis piquée moi aussi au pied . Mais alors que mon cousin montre des signes de faiblesse, je suis tout à fait normale.

Arrivés dans la salle d'attente de l'hôpital, nous appelons un médecin. Je réalise que nous sommes dans la clinique privée où je me suis faite opérer et où tous les médecins sont beaux comme dans Urgence. Le médecin fait allonger mon cousin sur plusieurs sièges et teste ses réflexes. La tête réagit, les pieds réagissent mais le reste du corps demeure inerte, malgré tous les efforts du médecin. Mon cousin a l'air un peu sonné. Le médecin dit en riant qu'on dirait que mon cousin fait une réaction psychologique et que le fait qu'il ne bouge pas est psychosomatique. Il dit qu'il va quand même falloir lui faire une analyse par une sorte de ponction lombaire, mais que ce type d'analyse prête à controverse.

Ma mère décide de contacter des proches, mais elle hésite entre contacter le père de mon cousin, qui est médecin, et un ami de la famille qu'elle appelle Bernard et qui gagne visiblement beaucoup d'argent. Je suis étonnée qu'elle hésite car mon oncle me parait la personne qu'il faut logiquement appeler. Elle me répond qu'il lui faudra plusieurs heures pour arriver (nous sommes visiblement en province et mon oncle à Paris) alors que Bernard est déjà sur place et qu'il a beaucoup d'argent. Je comprends qu'elle pense qu'il va falloir payer les soins médicaux lourds de mon cousin et qu'elle pense que Bernard le fera pour nous. Je demande si elle est sûre qu'il sera prêt à nous aider. Elle me répond que oui, qu'il aide beaucoup ma grand-mère ces derniers temps.
De mon côté, je ne ressens aucun effet secondaire de la piqûre de l'animal, je pense que le poison est parti de mon corps mais je me dis qu'il va quand même falloir qu'on m'examine pour être sûr.

REVE 3 :
Je vous une publicité pour un restaurant de luxe et je comprends que ce qu'ils veulent dire c'est que les clients sont rois.
Apparemment, on ne peut profiter de ces services que si on est accompagné par un enfant de cinq ans. Je m'inscris sur une liste avec deux de mes cousines, mais elles ont sept et dix ans, et je réalise que ce n'est pas le bon âge. Je regarde sous le porche du restaurant pour voir qui y est. Des familles avec des petites filles croulant sous les bijoux et habillées de robe violettes dînent dans ce restaurant. A un moment, une petite fille venue du restaurant s'arrête au milieu de la route et j'ai peur qu'une voiture ne la renverse. Je réalise que ce restaurant a quelque chose de dangereux.

Un peu plus tard, mes cousines nagent dans la mer, et ma grand-mère les rejoints jusqu'à un bateau où sont d'autres membres de la famille. En fait, le restaurant a apporté des requins et les requins repèrent les mouvements en forme d'ondulation. La nage de ma grand-mère et de ma cousine risque de les attirer. Les gens du bateau leur disent de faire attention et elles décident donc de retourner sur la plage. Je regarde tout ça de l'extérieur avec angoisse.
Soudain, alors qu'elles reviennent vers le rivage, un aileron apparait dans l'eau, je suis très inquiète, ma grand-mère fait trop d'ondulation, je cache mes yeux avec mes mains pour ne pas voir.
Finalement, le requin n'a pas vu ma cousine mais il a mordu ma grand-mère qui sort de l'eau. Je lui demande si ça va, elle m'explique qu'en fait, ce n'est pas une douleur insupportable, qu'elle n'a presque rien senti. J'insiste pour savoir si elle est blessée, elle me dit qu'il lui a mangé le pied. Elle entre chez moi et s'assied contre le mur. Je lui demande si elle veut que j'appelle les urgences et je le fais finalement car même si elle n'a pas mal, j'ai peur que son pied ne s'infecte. Je suis très triste pour elle, je ne comprends pas pourquoi elle est si calme, je me dis que sans son pied (qui est un moignon sanglant), elle ne va plus pouvoir être active comme avant. J'espère que les médecins lui en grefferont un nouveau.

Je tape le "15" mais je tombe sur une ligne publicitaire. J'essaye d'autres numéros mais ce ne sont pas les bons. Une de mes cousines, toute jeune infirmière, se trouve à côté de nous. Je lui demande quel est le numéro des secours. Elle me dit "016 dièse".
Je tape ce numéro, une femme décroche en disant juste "Allô". Je dis "Un requin a mangé le pied de ma grand-mère". Un homme décroche par-dessus notre conversation et dit d'une voix de séducteur "Oh décidément, tu me suis partout!". Perplexe, je demande "Pardon mais je suis à quel numéro?". La femme et l'homme répondent ensemble "Les secours". Je dis "Ah bon, tant mieux, c'était bien ce numéro que je voulais faire" et je répète "Un requin a mangé le pied de ma grand-mère". Comme personne ne réagit, je précise "Il faut l'emmener aux urgences". A ce moment-là, ma mère décroche et me demande si c'est moi. Je lui dis "Oui mais je t'en prie, raccroche!". Je commence à sentir la gravité de la situation, je me dis qu'il faut aller vite pour ma grand-mère. La femme des urgences me dit qu'elle n'entend rien à ce que je dis. Je crie "UN REQUIN A MANGE LE PIED DE MA GRAND-MERE, IL FAUT L'EMMENER AUX URGENCES" mais il n'y a aucune réponse, comme si la communication avait été interrompue.
Je me sens désemparée et je me demande aussi s'il est possible que les secours aient pris ma phrase pour une blague car en y réfléchissant elle sonne très comique.

Posté : 06 nov. 2009 15:01
par sanddres
3/11/2009
Nous sommes dans un avion qui se crashe. Normalement tout le monde devrait mourir mais on tombe sur une île maudite qui a le pouvoir de faire revivre les morts. Dans mon rêve, ce pouvoir est vraiment dangereux et évoque les débuts de films d'horreur. Les pilotes par exemple sont morts, allongés à terre, les membres de leur corps complètement cassés. L'un d'eux enlève son casque (oui même s'il est mort...) et l'air de l'île le contamine ce qui le ramène à la vie, malgré son corps démembré qui se reconstitue peu à peu.
Les autres personnages ne sont pas morts à cause de l'atmosphère de l'île.

Un peu après ce crash, un très beau jeune homme qui semble être le petit ami de l'un des personnages s'avère être un dangereux personnage. Il veut nous tuer. Il nous poursuit depuis un petit moment quand j'aperçois tous mes compagnons dans une pièce, je m'en approche mais ils me disent de fuir car c'est en fait le jeune homme qui leur avait recommandé de bien se laver les pieds et de passer dans une bassine en entrant et en sortant de chaque pièce. En fait, ce rituel les a ensorcelés et ils sont maintenant coincés dans la pièce. Je ne dois donc surtout pas les imiter.

Je pars sans courir et croise le jeune homme. Il semble que nous soyons dans une sorte d'hôtel car je passe devant une réception pour sortir, et j'arrive sur une pelouse. Le jeune homme me rattrape, j'essaye de lui résister, je tombe à terre sur l'herbe pendant qu'il me tient fermement. Il me tire vers la salle maudite. Je vois des cerises par terre et je fais semblant de vouloir les manger, il me laisse faire avec une, alors je tente ma chance avec une deuxième. Finalement, j'arrive à le plaquer à terre et pendant que je maintiens son corps dans cette position, je me rends compte que ses yeux deviennent blancs comme s'ils avaient tournés avec de la mousse comme chez les animaux enragés. Je suis inquiète et je réalise qu'il est en fait en train de s'étrangler avec les cerises, c'est pour ça qu'il ne se débat pas. Je me dis qu'il faut que j'arrête ou je vais le tuer. Puis je réalise que si j'arrête, c'est lui qui risque de tuer mes amis, et que je ne dois donc pas montrer de pitié.
A ce moment-là, mes amis réussissent à sortir de la pièce, sans doute parce que leur geôlier est désormais inconscient. Son ex-petite amie s'approche de moi et je lui dis que je ne savais pas jusqu'à quand j'allais rester ainsi. Ma phrase semble avoir une connotation sexuelle car elle rit et je réalise l'ambiguité en tentant de m'expliquer.

Posté : 06 nov. 2009 15:04
par sanddres
5/11/2009
Je suis dans une salle pour passer des examens universitaires ou scolaires et nous devons rédiger un texte sur une histoire d'amour. Je comprends la consigne comme si je devais raconter ou inventer une histoire d'amour avec moi comme héroïne. Il semble que ne nous soyons pas beaucoup dans la classe. Je dis à une de mes amies qui ressemble à une actrice de série que je vais la choisir comme mon objet amoureux car je ne vois pas qui d'autre je pourrais choisir dans la classe, une histoire avec quelqu'un d'autre serait bizarre et je suis surtout proche d'elle. Cela ne veut pas dire que je suis amoureuse d'elle, je pense vraiment écrire une fiction et je ne me pose pas de question sur la sexualité.
Un peu après, je réalise qu'il y a d'autres gens, puis je réalise que l'histoire ne doit pas forcément me concerner.

Je ne me souviens plus de ce qui se passe ensuite mais je me retrouve en extérieur sur une sorte de terrasse en montagne avec des sapins en arrière plan. Deux hommes nous ont menacés et un est en face de moi, un grand homme chauve et baraqué, à l'allure de malfrat. Une jeune fille qui ressemble à J, une fille avec qui j'ai fait une formation, semble être la personne qui me protège, une sorte de chef de groupe. Elle me dit de l'abattre. L'homme est dos à moi mais il semble savoir que je vais l'abattre et ne résiste pas comme s'il était à ma merci. Je tire dans sa nuque avec mon pistolet qui est noir et a l'air vieux et sale mais je n'arrive à rien car il n'a plus de balles. J'essaye de tirer plusieurs fois mais sans résultat.
J sort alors son pistolet qui est neuf et de couleur blanc crème-doré et brillant et se place devant lui pour lui tirer dans le front. Je tiens fermement l'homme, je sens qu'il tremble de peur, je me sens extrêmement mal à l'aise d'être partie prenante de cette exécution.
J lui tire dans la tête mais l'homme reste encore debout un moment. Elle s'exclame d'un ironique "Franchement, une 9mn, tu te moques de moi?" sous-entendu, la balle de son pistolet est suffisamment grosse pour le tuer, ce n'est pas normal qu'il résiste. L'homme tombe finalement à terre mais il peut encore faire quelques actions. Il s'avance vers un livre qu'il avait dans ses affaires et tourne les pages jusqu'à s'arrêter sur une double page représentant une côte bordée par la mer puis il cesse de bouger.

Je prends conscience du fait qu'il voulait mourir en voyant la mer, et je sais que son rêve était d'y aller. Je suis profondément boulerversée par la fait qu'il ait ouvert le livre pour mourir devant la mer et en réalisant ça je me mets à pleurer toutes les larmes de mon corps. Je suis terriblement malheureuse, il y a en moi un mélange d'intense culpabilité car je suis en partie responsable de la mort de cet homme, de compassion pour lui, d'émotion sincère devant son rêve de voir la mer et d'autre chose. Je ne peux plus m'arrêter de pleurer.
Je pense que c'est ça que je vais raconter comme histoire d'amour, celle de cet homme pour la mer.

Note : je me suis réveillée à ce moment-là mais je ne pleurais pas et ne transpirais pas.

Posté : 07 nov. 2009 19:07
par LFS
Bonsoir

je vous réponds sporadiquement, car je n'ai aps trop de temps.

et j'ai glissé dans l'eau. Je nage jusqu'au ponton où j'aperçois des repères bleus.
C'est bien ça, signe de régénérescence.
Et justement dans ce scénario vos parents sont là puis plus là. Les métamorphoses se font seules, et un épanouissement personnel est possible lorsqu'on accepte de se dégager des principes qui sont bons pour d'autres mais pas pour soi. A vous de faire le bilan.

D'autre part, ceci est confirmé avec la séance de maquillage et la respiration. Vous vous concentrez pour un maquillage qui va plaire à d'autres mais au détriment de votre propre respiration. Je ne vous fais pas un dessin, ceci signifie que si vous "as-pirez" au bonheur, il vous faut retrouver une libre circulation des énergies (respir), et dans le même temps le masque que vous proposerez aux autres reflètera votre vaie nature, qui vous êtes vraiment... sans tension, sans faire, sans parfait....

LF

Posté : 07 nov. 2009 19:08
par LFS
PS: j'ai oublié les requins, il va de soi qu'ils figurent les oppressions extérieures, les contraintes, toutes les personnes qui s'opposent à vos points de vue.

LF

Posté : 08 nov. 2009 14:54
par sanddres
Merci pour votre réponse.
Je tiens aussi à préciser que je suis en ce moment dans une situation où il y a contrariété, sensation d'être en conflit d'intérêt avec les gens, oui, je vis pas mal ça en ce moment!

Posté : 08 nov. 2009 14:57
par sanddres
Voici la suite de mes rêves.
Intro :
Un rêve sur des parents loup-garous et un chemin.

Posté : 08 nov. 2009 15:00
par sanddres
Intro :
Je me suis occupée cette Naomi et son petit frère (et non soeur) de 9 ans.

8/11/2009
REVE 1 :
Un rêve sur une randonnée puis un rêve sur des enfants.

Posté : 09 nov. 2009 18:13
par sanddres
Suite!

Un rêve sur des enfants et des chevaux.

Posté : 09 nov. 2009 19:44
par LFS
::A