Affronter et fuir ...
Posté : 01 févr. 2010 03:10
Bonjour, voici un rêve étrange que j'ai fait ce dimanche matin.
Nous étions dimanche matin, mon conjoint s'était levé le premier et s'occupait du "bébé" (bientôt 2 ans, plus vraiment un bébé). Il était en train de l'habiller sur le lit. Je me suis redressée et j'ai caressé la tête de mon petit garçon. Il m'a semblé fiévreux. J'ai soulevé son body ... son dos était littéralement perforé par une violente éruption cutanée. J'ai gardé mon sang froid et dit à mon conjoint que j'allais voir le médecin.
Dehors, le paysage était urbain (dans la vraie vie, j'habite à la campagne), il y avait une fine couche de neige et il faisait nuit. (c'est bizarre, le début du rêve se situait en matinée). Les réverbères diffusaient une douce lumière jaune orangée.
En arrivant à ma voiture, je la découvre bloquée par deux sabots. (Comme si un n'avait pas suffit !) Pire, il y avait autour comme une sorte de cage métallique et des bandes jaunes comme celles que l'on met devant les scènes de crime.
Je trouve ça très bizarre mais mon seul souci est de pouvoir me rendre au plus vite chez le médecin.
Je réalise soudain que les agents sont à deux pas. J'ai un sursaut d'espoir et je cours vers eux. Je réalise alors que je suis complètement nue. J'hésite. Si je fais demi-tour, je perds tout espoir de pouvoir chercher le médecin. Si je vais les voir, je prends le risque d'être arrêtée pour attentat à la pudeur. J'hésite ... et j'y vais. Je croise mes bras sur mon corps et je m'adresse à l'un d'eux. Je le supplie ; désespérée, je pleure : " ... j'ai un bébé malade ! "
Il semble prendre mes paroles en considération et me dit de le suivre.
Il me tend une plaque et me dit d'aller " là-bas, avec les autres. "
Sur la plaque, il y a écrit : SUICIDAIRE.
" Là-bas " il y a une longue file humaine avec des hommes et des femmes tous plus pitoyables les uns que les autres. La file ressemble à un long serpent de plusieurs centaines de mètres.
Je jette la plaque et pars en courant.
Me suis réveillée à ce moment là.
Voilà.
Le mot suicidaire me semble complètement incongru. J'ai un super moral et un tempérament optimiste.
Sur, ce je file dormir.Il est vraiment très (trop) tard.
à +
Carole.
Nous étions dimanche matin, mon conjoint s'était levé le premier et s'occupait du "bébé" (bientôt 2 ans, plus vraiment un bébé). Il était en train de l'habiller sur le lit. Je me suis redressée et j'ai caressé la tête de mon petit garçon. Il m'a semblé fiévreux. J'ai soulevé son body ... son dos était littéralement perforé par une violente éruption cutanée. J'ai gardé mon sang froid et dit à mon conjoint que j'allais voir le médecin.
Dehors, le paysage était urbain (dans la vraie vie, j'habite à la campagne), il y avait une fine couche de neige et il faisait nuit. (c'est bizarre, le début du rêve se situait en matinée). Les réverbères diffusaient une douce lumière jaune orangée.
En arrivant à ma voiture, je la découvre bloquée par deux sabots. (Comme si un n'avait pas suffit !) Pire, il y avait autour comme une sorte de cage métallique et des bandes jaunes comme celles que l'on met devant les scènes de crime.
Je trouve ça très bizarre mais mon seul souci est de pouvoir me rendre au plus vite chez le médecin.
Je réalise soudain que les agents sont à deux pas. J'ai un sursaut d'espoir et je cours vers eux. Je réalise alors que je suis complètement nue. J'hésite. Si je fais demi-tour, je perds tout espoir de pouvoir chercher le médecin. Si je vais les voir, je prends le risque d'être arrêtée pour attentat à la pudeur. J'hésite ... et j'y vais. Je croise mes bras sur mon corps et je m'adresse à l'un d'eux. Je le supplie ; désespérée, je pleure : " ... j'ai un bébé malade ! "
Il semble prendre mes paroles en considération et me dit de le suivre.
Il me tend une plaque et me dit d'aller " là-bas, avec les autres. "
Sur la plaque, il y a écrit : SUICIDAIRE.
" Là-bas " il y a une longue file humaine avec des hommes et des femmes tous plus pitoyables les uns que les autres. La file ressemble à un long serpent de plusieurs centaines de mètres.
Je jette la plaque et pars en courant.
Me suis réveillée à ce moment là.
Voilà.
Le mot suicidaire me semble complètement incongru. J'ai un super moral et un tempérament optimiste.
Sur, ce je file dormir.Il est vraiment très (trop) tard.
à +
Carole.