...je fais de la moto...
Posté : 17 mars 2010 09:38
Bonjour LF,
après avoir pioché dans votre ouvrage ce qui se rapporte aux "moyens de locomotion", je serais tenté d'avoir une approche optimiste de mon rêve de cette nuit...pourtant...
"Je viens de louer une assez grosse moto (en réalité je n'en ai pas, et je n'ai pas le permis pour), et je décide de l'essayer. Je n'ai pas de casque; la moto est puissante, silencieuse et, sur la ligne droite offerte devant moi, je n'ai pas peur même sans casque.
Quoique la vitesse soit très agréable, je ne me laisse pas griser ou dominer par l'engin, et je parviens même à rouler sur la roue arrière et à passer des dos d'âne sans dévier...j'en suis tout surpris. Mais bientôt j'aperçois des voitures qui me font des appels de phare, alors je commence à ralentir...
Trop tard cependant car des policiers me font signe de m'arrêter. Lorsqu'ils me demandent si je sais à combien je roulais, je leur dis, penaud et honteux : "Je ne sais pas, car je regadais devant moi !". Quand il me demande d'où je viens, et que je peux éteindre la moto, j'appuie sur un bouton au hasard, et la moto s'éteind; je lui dis que je viens d'Audierne, dans le finistère (où habite ma grand-mère).
Je reste là à attendre et le policier va rejoindre un collègue; il ne m'a même pas fait la réflexion que je ne portait pas de casque !
Un policier, plus jeune, vêtu d'une sorte de peignoir vient alors vers moi et ouvre dans le sol une grande trappe où il y a une multitude de scorpions rouges/oranges..."
Quel regard porter sur ce rêve, dont la fin est moins réaliste que le début ?
Merci à vous
Alfred
après avoir pioché dans votre ouvrage ce qui se rapporte aux "moyens de locomotion", je serais tenté d'avoir une approche optimiste de mon rêve de cette nuit...pourtant...
"Je viens de louer une assez grosse moto (en réalité je n'en ai pas, et je n'ai pas le permis pour), et je décide de l'essayer. Je n'ai pas de casque; la moto est puissante, silencieuse et, sur la ligne droite offerte devant moi, je n'ai pas peur même sans casque.
Quoique la vitesse soit très agréable, je ne me laisse pas griser ou dominer par l'engin, et je parviens même à rouler sur la roue arrière et à passer des dos d'âne sans dévier...j'en suis tout surpris. Mais bientôt j'aperçois des voitures qui me font des appels de phare, alors je commence à ralentir...
Trop tard cependant car des policiers me font signe de m'arrêter. Lorsqu'ils me demandent si je sais à combien je roulais, je leur dis, penaud et honteux : "Je ne sais pas, car je regadais devant moi !". Quand il me demande d'où je viens, et que je peux éteindre la moto, j'appuie sur un bouton au hasard, et la moto s'éteind; je lui dis que je viens d'Audierne, dans le finistère (où habite ma grand-mère).
Je reste là à attendre et le policier va rejoindre un collègue; il ne m'a même pas fait la réflexion que je ne portait pas de casque !
Un policier, plus jeune, vêtu d'une sorte de peignoir vient alors vers moi et ouvre dans le sol une grande trappe où il y a une multitude de scorpions rouges/oranges..."
Quel regard porter sur ce rêve, dont la fin est moins réaliste que le début ?
Merci à vous
Alfred