Magasin - épreuves - tueries
Posté : 21 juin 2010 10:31
Bonjour LF ! je me souviens peu de mes rêves ces temps-ci..
faut dire, je suis assez préoccupée en ce moment dans mon travail..
et ce rêve à ambiance horreur-fantastique intervient la veille de mes
je précise parce que ça me provoque tjs des rêves désagréables.
"Je Suis très occupée avec mon petit frère, je n'ai pas beaucoup de temps il me semble.
On est dans un supermarché, je réfléchis à ce qu'il nous faut, mais je ne suis pas sûre d'avoir de l'argent, mais j'achète quand même. Il y a du monde aux caisses. Maintenant les caisses rapides sont limitées à 5 articles au lieu de 8.
enfin je précise que toute l'ambiance du rêve était confuse, un peu fantastique, je n'aime pas trop ça.
Puis je me retrouve encore à l'intérieur du magasin devant les produits frais, mon frère me dit d'un air un peu curieux, viens il y a un ascenseur là sur la droite. En continuant les courses, je lui réponds que ça appartient au magasin que ce ne sont pas nos affaires.
Il insiste, donc je le suis dans cet ascenseur, et là qd la porte se ferme, je vois un « garde en tenue comme ds les grands hôtels » (portier d'ascenseur ?! Ça porte un nom je crois), je pensais juste monter d'un ou 2 étages pour faire plaisir à mon frère.
Sauf que cet homme appuit sur le bouton avant moi, avec un petit rictus au coin de la lèvre.
Je commence à avoir très peur, mais je me contrôle, ce n'est qu'un magasin.
Sauf qu'il a appuyé sur le sous-sol -5 ou -6.. !!!
La poste s'ouvre, et je vois d'autres semblants de rayons. Je dis à mon frère, d'un air détaché, regardes, ce sont juste les stock du magasin, ff !
Puis il me montre au bout du rayon, un homme de dos, mince, peau bis, on voit du sang qui gicle assez loin de son corps, par son cou et son dos je crois. J'apprends que c'est qqn de volontaire pour se faire tuer (comme à l'abattoir) pour nourrir les gens, c'était horrible. Je n'ai pas vu qui le tuait, c'était caché par le rayon de gauche. Puis je décide quand même qu'on doit avancer, on passe devant cet homme, et j'attends un arrêt de giclée de sang pour passer, sauf qu'au dernier moment, j'en ai reçu un peu, je me suis dépêchée.
Ds le rayon d'à côté, je dis à mon frère, mais que se passe-t-il ? Il me répond, que ces gens sont volontaires et que leur viande finit ds les rayons. Mais qu'ils ne meurent pas. Et je vois cet homme tjs debout, partir !! comme si c'était un acte de purification ! Je me sentais trompée en tant que consommatrice surtout.
Je n'en peux plus, on part de là, il n'y avait qu'un rayon devant cet ascenseur pour cacher la suite.. on se retrouve comme ds une ville, avec plein d'épreuves
tout était difficile à franchir, parce q'on se cache. il fait jour, l'ambiance est un peu trop calme, j'ai plein de questions en tête, je ne comprends rien.
Puis on monte un petit mont derrière des maisons et séries d'immeubles, ce mont est pleine de terre humide, avec qqs pouces d'herbe, il y a des arbres autour. en montant on perdait tout ce qu'on avait. Enfin surtout moi, je me suis retrouvée sans chaussure, sans mes courses, sans rien. Tout disparaissait. Mon frère avait gardé ses affaires sur lui.
(là je sais que j'ai déjà fait cette partie du rêve plusieurs fois), en haut de ce mont,on se retrouve au fond d'un jardin d'une maison. Derrière la grille. Il y a les habitants et des invités qui mangent dehors.. et sur un arbre, je vois un sac accroché, avec une partie de mes chaussures d'été. Je dis assez fort : mais c'est à moi !!! pourquoi sont-elles là ?
Je me dépếche de mettre une paire (de tong avec des perles en bois) en vrai je ne les ai pas et je n'aime pas les tongs. Mais je n'ai pas le choix, je me dépêche parce que je comprends que tout est une supercherie, que tout le monde sait qu'on est perdu là et que chaque indice qu'on trouverait ne serait qu'un piège supplémentaire.
On part, mais redescendre en tong, ça craint, donc je trouve un chemin sur la droite et on court..
les épreuves continuent mais on arrive à tous les franchir puisqu'on sait, donc on évite.
Et là on se retrouve sur un autre mont, avec la ville en bas. un femme me fait remarquer la beauté de l'endroit, elle me regarde l'air émerveillé et elle me dit qu'on voit tout le pays, je regarde, sauf qu'on voit toute une ville.on était très en hauteur, avec des gens, il y a peu d'espace pour mettre ses pieds. Je ne me souviens plus des nombreux détails. Mais j'ai retenu que tous ces gens allaient tuer qqn que je connais ds la vie éveillée, parce qu'il l'avait décidé.. (ce qqn je l'apprécie, mais il est assez cassant qd il parle aux gens parce qu'il ne s'aime pas, il le dit lui même, donc ce n'est pas un ami).
Je refuse de voir la scène, ça semblait être une fête de tuer les gens ds cette ville ! Il n'y avait que des hommes.
Je fais qqs pas pour partir croyant qu'ils ne l'auraient pas tués.
Je reviens tout de suite sur mes pas et j'apprends qu'il est mort.
Et je reste avec sa mort dans ma tête.. en continuant les épreuves (plus faciles) pour rentrer.. je ne sais pas si on est rentré mais on a réussi à fuir l'emprise des gens sur nous, ils voulaient nous tuer aussi en fait.
À la fin je crie un peu sur mon frère, et je lui dis, qu'on n'avait pas à venir ici que c'est de sa faute !
Merciii

faut dire, je suis assez préoccupée en ce moment dans mon travail..
et ce rêve à ambiance horreur-fantastique intervient la veille de mes
je précise parce que ça me provoque tjs des rêves désagréables.
"Je Suis très occupée avec mon petit frère, je n'ai pas beaucoup de temps il me semble.
On est dans un supermarché, je réfléchis à ce qu'il nous faut, mais je ne suis pas sûre d'avoir de l'argent, mais j'achète quand même. Il y a du monde aux caisses. Maintenant les caisses rapides sont limitées à 5 articles au lieu de 8.
enfin je précise que toute l'ambiance du rêve était confuse, un peu fantastique, je n'aime pas trop ça.
Puis je me retrouve encore à l'intérieur du magasin devant les produits frais, mon frère me dit d'un air un peu curieux, viens il y a un ascenseur là sur la droite. En continuant les courses, je lui réponds que ça appartient au magasin que ce ne sont pas nos affaires.
Il insiste, donc je le suis dans cet ascenseur, et là qd la porte se ferme, je vois un « garde en tenue comme ds les grands hôtels » (portier d'ascenseur ?! Ça porte un nom je crois), je pensais juste monter d'un ou 2 étages pour faire plaisir à mon frère.
Sauf que cet homme appuit sur le bouton avant moi, avec un petit rictus au coin de la lèvre.
Je commence à avoir très peur, mais je me contrôle, ce n'est qu'un magasin.
Sauf qu'il a appuyé sur le sous-sol -5 ou -6.. !!!
La poste s'ouvre, et je vois d'autres semblants de rayons. Je dis à mon frère, d'un air détaché, regardes, ce sont juste les stock du magasin, ff !
Puis il me montre au bout du rayon, un homme de dos, mince, peau bis, on voit du sang qui gicle assez loin de son corps, par son cou et son dos je crois. J'apprends que c'est qqn de volontaire pour se faire tuer (comme à l'abattoir) pour nourrir les gens, c'était horrible. Je n'ai pas vu qui le tuait, c'était caché par le rayon de gauche. Puis je décide quand même qu'on doit avancer, on passe devant cet homme, et j'attends un arrêt de giclée de sang pour passer, sauf qu'au dernier moment, j'en ai reçu un peu, je me suis dépêchée.
Ds le rayon d'à côté, je dis à mon frère, mais que se passe-t-il ? Il me répond, que ces gens sont volontaires et que leur viande finit ds les rayons. Mais qu'ils ne meurent pas. Et je vois cet homme tjs debout, partir !! comme si c'était un acte de purification ! Je me sentais trompée en tant que consommatrice surtout.
Je n'en peux plus, on part de là, il n'y avait qu'un rayon devant cet ascenseur pour cacher la suite.. on se retrouve comme ds une ville, avec plein d'épreuves
tout était difficile à franchir, parce q'on se cache. il fait jour, l'ambiance est un peu trop calme, j'ai plein de questions en tête, je ne comprends rien.
Puis on monte un petit mont derrière des maisons et séries d'immeubles, ce mont est pleine de terre humide, avec qqs pouces d'herbe, il y a des arbres autour. en montant on perdait tout ce qu'on avait. Enfin surtout moi, je me suis retrouvée sans chaussure, sans mes courses, sans rien. Tout disparaissait. Mon frère avait gardé ses affaires sur lui.
(là je sais que j'ai déjà fait cette partie du rêve plusieurs fois), en haut de ce mont,on se retrouve au fond d'un jardin d'une maison. Derrière la grille. Il y a les habitants et des invités qui mangent dehors.. et sur un arbre, je vois un sac accroché, avec une partie de mes chaussures d'été. Je dis assez fort : mais c'est à moi !!! pourquoi sont-elles là ?
Je me dépếche de mettre une paire (de tong avec des perles en bois) en vrai je ne les ai pas et je n'aime pas les tongs. Mais je n'ai pas le choix, je me dépêche parce que je comprends que tout est une supercherie, que tout le monde sait qu'on est perdu là et que chaque indice qu'on trouverait ne serait qu'un piège supplémentaire.
On part, mais redescendre en tong, ça craint, donc je trouve un chemin sur la droite et on court..
les épreuves continuent mais on arrive à tous les franchir puisqu'on sait, donc on évite.
Et là on se retrouve sur un autre mont, avec la ville en bas. un femme me fait remarquer la beauté de l'endroit, elle me regarde l'air émerveillé et elle me dit qu'on voit tout le pays, je regarde, sauf qu'on voit toute une ville.on était très en hauteur, avec des gens, il y a peu d'espace pour mettre ses pieds. Je ne me souviens plus des nombreux détails. Mais j'ai retenu que tous ces gens allaient tuer qqn que je connais ds la vie éveillée, parce qu'il l'avait décidé.. (ce qqn je l'apprécie, mais il est assez cassant qd il parle aux gens parce qu'il ne s'aime pas, il le dit lui même, donc ce n'est pas un ami).
Je refuse de voir la scène, ça semblait être une fête de tuer les gens ds cette ville ! Il n'y avait que des hommes.
Je fais qqs pas pour partir croyant qu'ils ne l'auraient pas tués.
Je reviens tout de suite sur mes pas et j'apprends qu'il est mort.
Et je reste avec sa mort dans ma tête.. en continuant les épreuves (plus faciles) pour rentrer.. je ne sais pas si on est rentré mais on a réussi à fuir l'emprise des gens sur nous, ils voulaient nous tuer aussi en fait.
À la fin je crie un peu sur mon frère, et je lui dis, qu'on n'avait pas à venir ici que c'est de sa faute !
Merciii