Reve : ??je suis dans le brouillard sur ce coup-là??
Posté : 02 déc. 2007 20:08
Bonjour; je me suis toujours intéressée (mais pas autant en profondeur que je l'aurais souhaité, peut-être...) au domaine de l'interprétation des rêves, mais ce rêve, que j'ai fait il y a quelques mois déjà, me laisse absolument perplexe.
Je suis tout d'abord, aucune idée de pourquoi ni comment, mise en présence d'une photo de femme en noir et blanc, ou plutôt elle me parvient comme une sorte de persistance rétinienne; puis, mûe par une sorte d'intuition extrêmement forte, je commence a courir après cette dame (blonde), à travers des rues et des immeubles gris, not. dans des dédales de mini-jardins comparables à ceux que l'on trouve devant les bureaux secondaires de l'Ordre des Médecins ou autres résidences de banlieue... Précisons tout de même que quelques mois auparavant, une autre dame blonde de ma connaissance était décédée (réalité), et que cela m'avait beaucoup affectée.
Comme vous l'aurez sûrement deviné, je ne la rattrape jamais, mais mes pas me mènent jusqu'àune petite entrée de service de mon "futur" lycée (à l'époque disons que mes parents et moi-même rencontrions quelques divergeances à l'égard du choix de celui-ci)_ j'entre donc dans ce qui pourrait s'apparenter à des couloirs d'hôpitaux déserts, odeur chimique comprise.
Je tombe finalement dans une petite salle où se trouvent la fille de l'"autre" dame blonde (réalité) et deux de ses amies (dont une existante), toutes trois enfoncées jusqu'à mi-cuisse dans de grands pots de fleur (avec bien sûr de la [i]terre[/i] jusqu'à ce niveau): lorsque je leur demande pourquoi elles ne tentent pas de se libérer, je m'entends répondre que c'est imposible [sous-entendu pas de jambes sous cette terre, mais des racines]_ j'accepte ce fait et cours un peu partout (toujours sans rencontrer personne d'autre) pour trouver une solution, mais dans ma précipitation je renverse le pot de cette jeune fille, et elle en sort indemne et complètement anthropomorphe.
Je me retrouve donc portée en triomphe, avec un cortège bien plus nombreux (dont, on remarquera, les deux autres filles toujours dans leurs pots respectifs, et se plaignant de leur manque de mobilité!).
Sans transition, en un autre point du bâtiment, dans une sorte de grand hall, je me retrouve assise en tailleur en compagnie de ma belle-mère et de sa fille en train d'écouter mon père, très patriarche, en train de nous expliquer les consignes d'évacuation du bateau (et oui - bien sûr pou moi pas de contradiction); autour de nous plein de petits groupes procédant à notre exemple.
Puis, on entreprend un emise en pratique de cette évacuation, avec des gens qui sortent réellement du navire pour aller plonger dans la mer. Tout le monde y passera, c'est pourquoi j'apprête mon gilet de sauvetage. Un embout spécial, à insérer dans les narines et dans la bouche, est censé faciliter la respiration; il semble très efficace pour les personnes qui m'environnent, mais je m'aperçois progressivement qu'il me gêne plutôt, cette sensation va en s'acroissant, jusqu'à provoquer une uasi-suffosation (à ce moment, je suis encore dans le bateau). C'est à ce moment que mon rêve s'achève, sans sentiment de panique notable.
Je suis tout d'abord, aucune idée de pourquoi ni comment, mise en présence d'une photo de femme en noir et blanc, ou plutôt elle me parvient comme une sorte de persistance rétinienne; puis, mûe par une sorte d'intuition extrêmement forte, je commence a courir après cette dame (blonde), à travers des rues et des immeubles gris, not. dans des dédales de mini-jardins comparables à ceux que l'on trouve devant les bureaux secondaires de l'Ordre des Médecins ou autres résidences de banlieue... Précisons tout de même que quelques mois auparavant, une autre dame blonde de ma connaissance était décédée (réalité), et que cela m'avait beaucoup affectée.
Comme vous l'aurez sûrement deviné, je ne la rattrape jamais, mais mes pas me mènent jusqu'àune petite entrée de service de mon "futur" lycée (à l'époque disons que mes parents et moi-même rencontrions quelques divergeances à l'égard du choix de celui-ci)_ j'entre donc dans ce qui pourrait s'apparenter à des couloirs d'hôpitaux déserts, odeur chimique comprise.
Je tombe finalement dans une petite salle où se trouvent la fille de l'"autre" dame blonde (réalité) et deux de ses amies (dont une existante), toutes trois enfoncées jusqu'à mi-cuisse dans de grands pots de fleur (avec bien sûr de la [i]terre[/i] jusqu'à ce niveau): lorsque je leur demande pourquoi elles ne tentent pas de se libérer, je m'entends répondre que c'est imposible [sous-entendu pas de jambes sous cette terre, mais des racines]_ j'accepte ce fait et cours un peu partout (toujours sans rencontrer personne d'autre) pour trouver une solution, mais dans ma précipitation je renverse le pot de cette jeune fille, et elle en sort indemne et complètement anthropomorphe.
Je me retrouve donc portée en triomphe, avec un cortège bien plus nombreux (dont, on remarquera, les deux autres filles toujours dans leurs pots respectifs, et se plaignant de leur manque de mobilité!).
Sans transition, en un autre point du bâtiment, dans une sorte de grand hall, je me retrouve assise en tailleur en compagnie de ma belle-mère et de sa fille en train d'écouter mon père, très patriarche, en train de nous expliquer les consignes d'évacuation du bateau (et oui - bien sûr pou moi pas de contradiction); autour de nous plein de petits groupes procédant à notre exemple.
Puis, on entreprend un emise en pratique de cette évacuation, avec des gens qui sortent réellement du navire pour aller plonger dans la mer. Tout le monde y passera, c'est pourquoi j'apprête mon gilet de sauvetage. Un embout spécial, à insérer dans les narines et dans la bouche, est censé faciliter la respiration; il semble très efficace pour les personnes qui m'environnent, mais je m'aperçois progressivement qu'il me gêne plutôt, cette sensation va en s'acroissant, jusqu'à provoquer une uasi-suffosation (à ce moment, je suis encore dans le bateau). C'est à ce moment que mon rêve s'achève, sans sentiment de panique notable.