Une dispute et des fruits en couleurs
Posté : 01 juil. 2011 10:59
Bonjour, moi qui ne me souviens que très rarement de mes rêves, voici que j'en ai fait deux coup sur coup dans la même nuit. Les voici.
Rêve 1 : "Je suis chez moi, en train de discuter tranquillement de tout et de rien avec un copain. C'est quelqu'un que je connais depuis peu mais avec qui j'ai à cœur d'établir des relations cordiales, comme à chaque fois que je fais la connaissance de quelqu'un. A un moment, je commence à raconter une anecdote mais au bout d'une phrase et en plein milieu d'une autre, mon fils intervient pour en raconter une autre que la mienne lui évoque. Mécontente, je reprends mon histoire du début, en employant les mêmes mots et sur un ton plus ferme (un peu comme quelqu'un qui chercherait à s'ouvrir un passage en force en jouant des épaules). Mon fils revient à la charge au même endroit, de la même façon. Je reprends mon histoire de la même façon en montant encore un peu le ton. La scène se répète ainsi facilement trois ou quatre fois jusqu'à ce que je pousse un coup de gueule retentissant qui clou le bec de mon fils puis je reprends et fini mon histoire. Le copain qui était resté coi tout au long de l'échange se lève et commence à partir d'un air outré. Sidérée, je lui demande ce que j'aurais dû faire. Hors de vue, il me répond par dessus son épaule "apporter de l'eau (sous entendu : au moulin)" ce que je comprends comme voulant dire "mettre de l'huile dans les rouages"."
Je me réveille, puis me rendors
Rêve 2 : "Je suis en voiture avec le même copain. C'est lui qui conduit. Nous sommes en train de noter les réponses, de son point de vue sidérantes, que j'ai pu faire à des questions anodines. Plus exactement, il en note une, avec la question associée, ce que je recopie. Puis, je propose un autre ensemble question/réponse qui me parait incongru mais qui lui semble normal ou du moins, peu digne d'être relevé pour sa petite liste. Pendant ce temps là, bien que personne ne se soucie de la conduite, ça roule tranquillement. On est en ville. On s'aperçoit qu'on est en sens interdit. Pourtant, dans mon souvenir, cette rue était à double sens. On entre sur le parking de conservatoire de musique (à moins que ce soit celui de la fac) pour y faire demi tour et on reprend la rue dans la même direction, mais cette fois elle est à double sens, c'est clairement indiqué par le marquage au sol. Nous voyons un beau cerisier couvert de cerises jaunes et charnues. Nous nous garons et commençons à en manger à même l'arbre. Elles sont charnues et juteuses mais peu goûtées. Nous poursuivons la promenade (à pieds, maintenant, toute liste oubliée) et arrivons à un cerisier aux fruits rosés (type Napoléon). Je ne me souviens plus de leur goût ni même si nous en avons mangé. Nous poursuivons encore. Là, devant un jardin pousse un cerisier qui ploie littéralement sous ses fruits bleus-violacés. Leur chair est percée de trous qui laissent entrevoir le noyau. Les fruits sont si nombreux qu'ils forment comme des grappes rondes et fermes autour des branches. Ils sont fermes et goûtés, délicieux. D'autres personnes sont aussi en train de cueillir et manger les cerises sur ce même cerisier. Contre le tronc est posé le tiroir à pièces d'une caisse enregistreuse et à une branche est suspendu un panneau indiquant qu'on peut se servir à loisir mais qu'il est demandé de laisser quelques pièces en paiement, précisant même un prix indicatif pour la poignée, l'égouttoir et le cageot de cerises. Nous envisageons d'en emporter mais nous avons seulement un petit sac à dos relativement plein dans lequel les fruits seraient esquintés. Nous poursuivons donc notre chemin. Un peu plus loin dans ce même jardin se trouve un autre cerisier aux fruits rouges et à la production plus conventionnelle. Ma fille en descend par un talus qui s’appuie sur le tronc. Nous mangeons ensemble quelques fruits qui s'avèrent très bons. Elle me montre ses lunettes dont la monture blanc transparent est déformée au niveau du nez. Elle essaye de la détordre mais la casse. Elle met les verres l'un dans l'autre et le tout dans sa poche puis chausse ses lunettes de rechange (vertes) le temps qu'on aille faire réparer celles qui viennent de casser."
Le mieux, c'est que je me suis réveillée bien reposée et en forme, ce qui n'est pas si fréquent.
Je vous souhaite une bonne journée.
Rêve 1 : "Je suis chez moi, en train de discuter tranquillement de tout et de rien avec un copain. C'est quelqu'un que je connais depuis peu mais avec qui j'ai à cœur d'établir des relations cordiales, comme à chaque fois que je fais la connaissance de quelqu'un. A un moment, je commence à raconter une anecdote mais au bout d'une phrase et en plein milieu d'une autre, mon fils intervient pour en raconter une autre que la mienne lui évoque. Mécontente, je reprends mon histoire du début, en employant les mêmes mots et sur un ton plus ferme (un peu comme quelqu'un qui chercherait à s'ouvrir un passage en force en jouant des épaules). Mon fils revient à la charge au même endroit, de la même façon. Je reprends mon histoire de la même façon en montant encore un peu le ton. La scène se répète ainsi facilement trois ou quatre fois jusqu'à ce que je pousse un coup de gueule retentissant qui clou le bec de mon fils puis je reprends et fini mon histoire. Le copain qui était resté coi tout au long de l'échange se lève et commence à partir d'un air outré. Sidérée, je lui demande ce que j'aurais dû faire. Hors de vue, il me répond par dessus son épaule "apporter de l'eau (sous entendu : au moulin)" ce que je comprends comme voulant dire "mettre de l'huile dans les rouages"."
Je me réveille, puis me rendors
Rêve 2 : "Je suis en voiture avec le même copain. C'est lui qui conduit. Nous sommes en train de noter les réponses, de son point de vue sidérantes, que j'ai pu faire à des questions anodines. Plus exactement, il en note une, avec la question associée, ce que je recopie. Puis, je propose un autre ensemble question/réponse qui me parait incongru mais qui lui semble normal ou du moins, peu digne d'être relevé pour sa petite liste. Pendant ce temps là, bien que personne ne se soucie de la conduite, ça roule tranquillement. On est en ville. On s'aperçoit qu'on est en sens interdit. Pourtant, dans mon souvenir, cette rue était à double sens. On entre sur le parking de conservatoire de musique (à moins que ce soit celui de la fac) pour y faire demi tour et on reprend la rue dans la même direction, mais cette fois elle est à double sens, c'est clairement indiqué par le marquage au sol. Nous voyons un beau cerisier couvert de cerises jaunes et charnues. Nous nous garons et commençons à en manger à même l'arbre. Elles sont charnues et juteuses mais peu goûtées. Nous poursuivons la promenade (à pieds, maintenant, toute liste oubliée) et arrivons à un cerisier aux fruits rosés (type Napoléon). Je ne me souviens plus de leur goût ni même si nous en avons mangé. Nous poursuivons encore. Là, devant un jardin pousse un cerisier qui ploie littéralement sous ses fruits bleus-violacés. Leur chair est percée de trous qui laissent entrevoir le noyau. Les fruits sont si nombreux qu'ils forment comme des grappes rondes et fermes autour des branches. Ils sont fermes et goûtés, délicieux. D'autres personnes sont aussi en train de cueillir et manger les cerises sur ce même cerisier. Contre le tronc est posé le tiroir à pièces d'une caisse enregistreuse et à une branche est suspendu un panneau indiquant qu'on peut se servir à loisir mais qu'il est demandé de laisser quelques pièces en paiement, précisant même un prix indicatif pour la poignée, l'égouttoir et le cageot de cerises. Nous envisageons d'en emporter mais nous avons seulement un petit sac à dos relativement plein dans lequel les fruits seraient esquintés. Nous poursuivons donc notre chemin. Un peu plus loin dans ce même jardin se trouve un autre cerisier aux fruits rouges et à la production plus conventionnelle. Ma fille en descend par un talus qui s’appuie sur le tronc. Nous mangeons ensemble quelques fruits qui s'avèrent très bons. Elle me montre ses lunettes dont la monture blanc transparent est déformée au niveau du nez. Elle essaye de la détordre mais la casse. Elle met les verres l'un dans l'autre et le tout dans sa poche puis chausse ses lunettes de rechange (vertes) le temps qu'on aille faire réparer celles qui viennent de casser."
Le mieux, c'est que je me suis réveillée bien reposée et en forme, ce qui n'est pas si fréquent.
Je vous souhaite une bonne journée.