Un marché, une rue et une visite à une copine
Posté : 03 juil. 2011 10:44
Je vous souhaite le bonjour en ce beau dimanche, voici le rêve que j'ai fait dans la nuit de vendredi à samedi.
"On est samedi matin et je sors de chez moi pour aller au marché. Les premiers commerçants que je vois sont un couple de pêcheurs qui vendent leurs prises de la nuit. Ils arrivent tout droit d'Alaska et en portent les vêtements, grand manteau en peau retournée, capuche doublée de fourrure rabattue sur la tête, moufles et bottes de peau retournée aussi. Ils sont accompagnés de leur chien de travail, une bête énorme à la morphologie de terre neuve à l'air débonnaire, au pelage brun-roux et au museau et cou blanc. Il est tranquillement allongé sur l'étale et se lève pour me renifler et se dégourdir les pattes pendant que je discute avec les pêcheurs. Les poissons sont encore tout congelés d'avoir été pêchés dans la banquise. Un peu plus loin, dans le marché, il y a d'autres commerçants, tous des pêcheurs venus du grand nord, tous chaudement couverts comme si le froid de leur terre natale s'attachait à leurs pas sans s'éloigner d'eux car sur le marché, il fait bon, je suis en tenue printanière voir d'été tout à fait à l'aise. Les poissons sont tous congelés par la banquise ou salés (façon morue) par la mer et tous frais pêchés. Je cause un peu avec les uns les autres mais n'achète pas, je crois que j'étais sortie acheter du beurre et des fruits et légumes.
Sortie du marché, j'arrive à une rue dont le marquage au sol a été effacé autant que possible. Comme la ligne centrale restait discernable, on a moucheté de blanc les deux voies en laissant un large espace noir au milieu. Ça donne presque l'impression de voir la rue en négatif. Le paysage autour est effacé aussi mais lui, totalement. En fait, il n'y a que la route. Si je regarde un peu en avant, 100 ou 200 mètres plus loin, elle est normale, mais juste devant moi, elle a ce marquage mal effacé, camouflé.
Après avoir un peu cheminé sur cette route étonnante, j'arrive chez une copine. Elle m'explique qu'elle vient d’emménager dans sa nouvelle chambre d'étudiante. Nous sommes debout dans son couloir et je peux entrevoir au moins un salon, une chambre et une cuisine. Elle a l'air bien installée et je me dis que les chambres d'étudiants se sont bien améliorées depuis l'époque où j’étudiais.
Elle me raconte que la veille, comme elle avait été surprise par l'averse et qu'il pleuvait à seaux elle s'est réfugiée chez celui de ses voisins le plus proche de l'entrée et y avait dormi puis était rentrée chez elle ce matin. Elle me dit aussi s'être séparée de son copain. Je n'en suis pas très surprise vu que chacun d'eux a un gros problème de relation au sexe opposé. Je me dis juste que c'est dommage."
Amicalement.
"On est samedi matin et je sors de chez moi pour aller au marché. Les premiers commerçants que je vois sont un couple de pêcheurs qui vendent leurs prises de la nuit. Ils arrivent tout droit d'Alaska et en portent les vêtements, grand manteau en peau retournée, capuche doublée de fourrure rabattue sur la tête, moufles et bottes de peau retournée aussi. Ils sont accompagnés de leur chien de travail, une bête énorme à la morphologie de terre neuve à l'air débonnaire, au pelage brun-roux et au museau et cou blanc. Il est tranquillement allongé sur l'étale et se lève pour me renifler et se dégourdir les pattes pendant que je discute avec les pêcheurs. Les poissons sont encore tout congelés d'avoir été pêchés dans la banquise. Un peu plus loin, dans le marché, il y a d'autres commerçants, tous des pêcheurs venus du grand nord, tous chaudement couverts comme si le froid de leur terre natale s'attachait à leurs pas sans s'éloigner d'eux car sur le marché, il fait bon, je suis en tenue printanière voir d'été tout à fait à l'aise. Les poissons sont tous congelés par la banquise ou salés (façon morue) par la mer et tous frais pêchés. Je cause un peu avec les uns les autres mais n'achète pas, je crois que j'étais sortie acheter du beurre et des fruits et légumes.
Sortie du marché, j'arrive à une rue dont le marquage au sol a été effacé autant que possible. Comme la ligne centrale restait discernable, on a moucheté de blanc les deux voies en laissant un large espace noir au milieu. Ça donne presque l'impression de voir la rue en négatif. Le paysage autour est effacé aussi mais lui, totalement. En fait, il n'y a que la route. Si je regarde un peu en avant, 100 ou 200 mètres plus loin, elle est normale, mais juste devant moi, elle a ce marquage mal effacé, camouflé.
Après avoir un peu cheminé sur cette route étonnante, j'arrive chez une copine. Elle m'explique qu'elle vient d’emménager dans sa nouvelle chambre d'étudiante. Nous sommes debout dans son couloir et je peux entrevoir au moins un salon, une chambre et une cuisine. Elle a l'air bien installée et je me dis que les chambres d'étudiants se sont bien améliorées depuis l'époque où j’étudiais.
Elle me raconte que la veille, comme elle avait été surprise par l'averse et qu'il pleuvait à seaux elle s'est réfugiée chez celui de ses voisins le plus proche de l'entrée et y avait dormi puis était rentrée chez elle ce matin. Elle me dit aussi s'être séparée de son copain. Je n'en suis pas très surprise vu que chacun d'eux a un gros problème de relation au sexe opposé. Je me dis juste que c'est dommage."
Amicalement.