Dans la maison du medecin.
Posté : 26 août 2011 11:41
Bonjour,
La nuit dernière, j'ai rêvé d'un lieu où je vais occasionnellement en rêve, que je pourrais aisément situer dans la vie éveillée mais dont la topographie est différente. Dans la vie éveillée, il s'agit d'un étang entouré de forêt qui communique avec la mer et sépare deux villes. Dans le rêve, c'est un ruisseau paysagé qui se déverse dans la mer avec la ville sur sa rive gauche et un charmant quartier résidentiel sur sa rive droite. Ce décor planté, voici le rêve par lui-même.
"Par une journée ensoleillée, je traverse le pont qui enjambe le ruisseau en direction du quartier résidentiel. Des enfants jouent sur le talus au bord de l'eau et dans le ruisseau. Après avoir envisagé de me joindre à leurs jeux, je poursuit ma promenade.
J'arrive devant la maison d'un médecin de ma connaissance que j'avais perdu de vue (il ne correspond à personne que je connaisse dans la vie éveillée) et où il a son cabinet de consultations. Je décide d'entrer le saluer. Sa salle d'attente est ouverte sur l'extérieur et décorée sur trois murs et une partie du sol par une grande fresque qui aurait pu être peinte par Van Gogh s'il avait fait du surréalisme. Le médecin sort de son cabinet et vient me saluer. On échange quelques platitudes puis il décide de modifier sa déco.
Il se dirige vers une partie au sol à gauche de la fresque. Là, il en détache une partie sur laquelle est peint un grand oeil dans des tons rouges, noir et bleus. C'est comme ça que je m'aperçoit que la fresque est constituée de toute une série de feuilles de papier A3 peintes sur toute leur surface et collées bord à bord sur des bandes de scotch double face. Il emmène le morceau prélevé vers la droite de la fresque et le met à la place d'un morceau de ciel encombré de nuages orageux percés d'un peu de lumière.
Ensuite, il m'invite à entrer chez lui.
On est dans le salon en train de papoter avec sa famille quand j'entends du bruit dans la pièce adjacente.
J'y entre et vois que c'est la cuisine. Sur une étagère dans une niche il y a une pile de casseroles et dans celle du haut, une fée joue à faire semblant de prendre son bain avec un morceau de fromage en guise de savon et un flacon de sauce (fermé) en manière de pomme de douche. Comme ce genre de créature peut être une nuisance dans un intérieur à la manière d'une souris ou d'une belette, je la prends délicatement et la mets dans le jardin où elle disparait rapidement parmi les buissons.
En revenant dans la maison, je découvre un chaton qui semble faible, peut être malade. Je m'assied sur le bord de la porte-fenêtre qui sépare la cuisine du jardin et commence à le nourrir de petits morceaux de viande. La femme du médecin vient s'assoir à coté de moi et nous continuons à papoter. Elle manifeste un certain mépris à mon égard et m'explique que c'est parce que je ne suis pas juive. Je continue à nourrir les chatons en prélevant des morceaux de la queue d'un adorable chiot qui est allongé vivant sur mes genoux. Il semble ne rien remarquer et être complètement indifférent. En fait, la seule chose chez lui qui permette d'affirmer qu'il est vivant, c'est ses yeux qui regardent ici et là. Je veux le tuer afin qu'il ne souffre pas d'être ainsi démembré mais je ne sais pas comment m'y prendre. Je demande à ma voisine, la femme du médecin, de m'aider. Elle me répond de me débrouiller. Je lui dit que je n'ai pas de couteau pour égorger le chiot. Elle me le prend et l'égorge au dessus d'un bocal pour récupérer le sang puis me tend le coeur et le foie coupés en deux pour que je continue à nourrir les chatons. Ils ont l'air d'aller beaucoup mieux, l'un d'eux à même commencé à se lever et à se promener.
Après, c'est un peu confus. La véranda s'avère être un wagon de train qui nous emmène en déportation, je suis très ennuyée parce que je n'ai pas ma pilule dans mon sac et que ce sera surement un long voyage. Une foule de gens joyeux et habillés dans le style XVIII passe dans la rue derrière la jardin et le médecin me dit que c'est des gens qui reviennent d'un mariage.
La journée tire à sa fin, je salue mes hôtes et pars pour rentrer chez moi.
A présent, il fait nuit et je traverse un quartier chinois. Un malfrat commence à me poursuivre. J'ouvre une porte pour me réfugier derrière mais c'est un lieu de prière et je suis arrivée en plein office, je ne peux donc pas rester sans le perturber. Je ressors donc. La menace semble passée mais je reste sur mes gardes."
Amicalement.
La nuit dernière, j'ai rêvé d'un lieu où je vais occasionnellement en rêve, que je pourrais aisément situer dans la vie éveillée mais dont la topographie est différente. Dans la vie éveillée, il s'agit d'un étang entouré de forêt qui communique avec la mer et sépare deux villes. Dans le rêve, c'est un ruisseau paysagé qui se déverse dans la mer avec la ville sur sa rive gauche et un charmant quartier résidentiel sur sa rive droite. Ce décor planté, voici le rêve par lui-même.
"Par une journée ensoleillée, je traverse le pont qui enjambe le ruisseau en direction du quartier résidentiel. Des enfants jouent sur le talus au bord de l'eau et dans le ruisseau. Après avoir envisagé de me joindre à leurs jeux, je poursuit ma promenade.
J'arrive devant la maison d'un médecin de ma connaissance que j'avais perdu de vue (il ne correspond à personne que je connaisse dans la vie éveillée) et où il a son cabinet de consultations. Je décide d'entrer le saluer. Sa salle d'attente est ouverte sur l'extérieur et décorée sur trois murs et une partie du sol par une grande fresque qui aurait pu être peinte par Van Gogh s'il avait fait du surréalisme. Le médecin sort de son cabinet et vient me saluer. On échange quelques platitudes puis il décide de modifier sa déco.
Il se dirige vers une partie au sol à gauche de la fresque. Là, il en détache une partie sur laquelle est peint un grand oeil dans des tons rouges, noir et bleus. C'est comme ça que je m'aperçoit que la fresque est constituée de toute une série de feuilles de papier A3 peintes sur toute leur surface et collées bord à bord sur des bandes de scotch double face. Il emmène le morceau prélevé vers la droite de la fresque et le met à la place d'un morceau de ciel encombré de nuages orageux percés d'un peu de lumière.
Ensuite, il m'invite à entrer chez lui.
On est dans le salon en train de papoter avec sa famille quand j'entends du bruit dans la pièce adjacente.
J'y entre et vois que c'est la cuisine. Sur une étagère dans une niche il y a une pile de casseroles et dans celle du haut, une fée joue à faire semblant de prendre son bain avec un morceau de fromage en guise de savon et un flacon de sauce (fermé) en manière de pomme de douche. Comme ce genre de créature peut être une nuisance dans un intérieur à la manière d'une souris ou d'une belette, je la prends délicatement et la mets dans le jardin où elle disparait rapidement parmi les buissons.
En revenant dans la maison, je découvre un chaton qui semble faible, peut être malade. Je m'assied sur le bord de la porte-fenêtre qui sépare la cuisine du jardin et commence à le nourrir de petits morceaux de viande. La femme du médecin vient s'assoir à coté de moi et nous continuons à papoter. Elle manifeste un certain mépris à mon égard et m'explique que c'est parce que je ne suis pas juive. Je continue à nourrir les chatons en prélevant des morceaux de la queue d'un adorable chiot qui est allongé vivant sur mes genoux. Il semble ne rien remarquer et être complètement indifférent. En fait, la seule chose chez lui qui permette d'affirmer qu'il est vivant, c'est ses yeux qui regardent ici et là. Je veux le tuer afin qu'il ne souffre pas d'être ainsi démembré mais je ne sais pas comment m'y prendre. Je demande à ma voisine, la femme du médecin, de m'aider. Elle me répond de me débrouiller. Je lui dit que je n'ai pas de couteau pour égorger le chiot. Elle me le prend et l'égorge au dessus d'un bocal pour récupérer le sang puis me tend le coeur et le foie coupés en deux pour que je continue à nourrir les chatons. Ils ont l'air d'aller beaucoup mieux, l'un d'eux à même commencé à se lever et à se promener.
Après, c'est un peu confus. La véranda s'avère être un wagon de train qui nous emmène en déportation, je suis très ennuyée parce que je n'ai pas ma pilule dans mon sac et que ce sera surement un long voyage. Une foule de gens joyeux et habillés dans le style XVIII passe dans la rue derrière la jardin et le médecin me dit que c'est des gens qui reviennent d'un mariage.
La journée tire à sa fin, je salue mes hôtes et pars pour rentrer chez moi.
A présent, il fait nuit et je traverse un quartier chinois. Un malfrat commence à me poursuivre. J'ouvre une porte pour me réfugier derrière mais c'est un lieu de prière et je suis arrivée en plein office, je ne peux donc pas rester sans le perturber. Je ressors donc. La menace semble passée mais je reste sur mes gardes."
Amicalement.