Marche sportive
Posté : 02 oct. 2011 09:59
Bonjour,
Voici le second rêve de la nuit passée.
"Dans une forêt, il y a un grand cirque de montagnes basses et aigües qui entoure un lac. J'ai décidé d'en faire le tour à pieds par le sommet. Je suis en tenue de ville, pantalon-paréo ample et confortable, chemisier, chaussures à talon. J'aborde le cercle de montagnes par la gauche et en parcours l’arrête dans le sens horaire. Aucun chemin n'est tracé. L'arrête est assez étroite mais j'ai le pied sur et j'avance facilement. Les arbres sont tout proches sur ma gauche, au point que les feuilles et branches m’effleurent parfois le bras. Sur la droite, la vue est dégagée vers le lac.
Arrivée à mi-parcours, à 12 heures sur le cercle tracé par la montagne, il y a comme une rupture dans la pierre et à partir de là un chemin apparait tracé par de nombreux pieds. Les arbres sont aussi beaucoup plus proches et il me faut régulièrement en écarter les branches. Je m'y accroche parfois aussi pour faciliter ma progression.
Sur le dernier tiers du parcours, les branches sont devenues si présentes qu'elles remplacent littéralement le chemin et forment une sorte de rampe entourée de deux main-courantes qui me conduisent jusque dans la vallée. Là, je trouve un jeu de pavage multicolore en forme de solitaire dont je ramasse et range les pièces qui étaient répandues sur le sol alentour."
Je vous souhaite un bon dimanche,
Nathalie.
Voici le second rêve de la nuit passée.
"Dans une forêt, il y a un grand cirque de montagnes basses et aigües qui entoure un lac. J'ai décidé d'en faire le tour à pieds par le sommet. Je suis en tenue de ville, pantalon-paréo ample et confortable, chemisier, chaussures à talon. J'aborde le cercle de montagnes par la gauche et en parcours l’arrête dans le sens horaire. Aucun chemin n'est tracé. L'arrête est assez étroite mais j'ai le pied sur et j'avance facilement. Les arbres sont tout proches sur ma gauche, au point que les feuilles et branches m’effleurent parfois le bras. Sur la droite, la vue est dégagée vers le lac.
Arrivée à mi-parcours, à 12 heures sur le cercle tracé par la montagne, il y a comme une rupture dans la pierre et à partir de là un chemin apparait tracé par de nombreux pieds. Les arbres sont aussi beaucoup plus proches et il me faut régulièrement en écarter les branches. Je m'y accroche parfois aussi pour faciliter ma progression.
Sur le dernier tiers du parcours, les branches sont devenues si présentes qu'elles remplacent littéralement le chemin et forment une sorte de rampe entourée de deux main-courantes qui me conduisent jusque dans la vallée. Là, je trouve un jeu de pavage multicolore en forme de solitaire dont je ramasse et range les pièces qui étaient répandues sur le sol alentour."
Je vous souhaite un bon dimanche,
Nathalie.