Bombe sur ma ville natale
Posté : 29 déc. 2012 22:36
Bonjour,
voici la retranscription du rêve de cette nuit, je me souviens surtout de la fin:
"J'étais dans ma ville natale retourné voir mes parents (c'est parce que dans la réalité mes parents m'hébergent pour les fêtes), nous étions peut-être une dizaine de personnes dans un appartement assez vieillot, une déco de grand-parents, je dirais. C'était ma ville natale chez mes parents mais ça ne ressemblait ni à ma ville natale, ni au logement de mes parents, que des lieux inventés en somme. Tout se passe normalement, nous sommes en train de discuter, je regarde le paysage par la fenêtre lorsque je vois un grand dôme de lumière. Ce dôme de lumière jaune et chaude s'élève au dessus du centre ville et se propage lentement. Je comprends en quelques secondes que cette lumière est l'éclat d'une gigantesque bombe qui est en train d'exploser sur la ville entière. Tout le monde est désormais en train de regarder en silence. En silence les personnes dans la même pièce que moi (je dirais le salon) évacuons dans le couloir de l'entrée, là où il n'y a pas de fenêtre (pour se protéger des débris?), nous fermons toutes les portes. Nous sommes silencieuses, il n'y a que des femmes, ma mère est avec moi. Mon père est avec d'autres personnes dans une pièce à côté. J'ai peur pour lui parce qu'il y a des fenêtres là où il est, mais je ne vais pas le chercher pour autant. Le bruit et le souffle de l'explosion commencent à arriver. Nous entendons un vent énorme qui tape sur les murs du couloir. Les murs bougent et paraissent sur le point de s'écrouler. J'ai peur parce que je sens que ce qui arrive est plus fort que moi, et que je ne peux rien pour mon sort, à part l'accepter. Je me mets à réciter des prières et lever la main pour purifier les lieux. Alors les trois femmes qui sont avec moi dont ma mère font de même. Je récite la prière très fort pour me donner du courage, les autres récitent en murmurant. En face de nous, il y a un mur pas très solide, fait de barricades de mobiliers et choses en tout genres, du coup, il y a quelques trous et le vent passe et autres poussières. J'essaie de boucher les trous avec quelque chose, je trouve des vieilles robes de ma mère qui trainent par terre et tente de les rentrer dans les fentes, ma mère grogne que ça ne sert à rien ce que je fais mais je pense qu'elle ronchonne juste parce qu'elle ne veut pas que j'utilise ses affaires.
Après un certain temps, le bruit s'éloigne. Ma première pensée va à mon père, savoir s'il est encore en vie. Je crois que mon premier réflexe est de regarder sous la porte. Je vois alors des bouts de pieds bouger, je reconnais les chaussures de mon père, je suis soulagée. Il me semble que dans l'autre pièce, il n'y avait que des hommes, mais je ne suis pas sure. Le danger écarté, je me précipite dans la rue, observer l'ampleur des dégâts. Il n'y a pas un chat dehors, il n'y a plus de vie, je pense que le centre ville est dévasté, que tout est détruit (alors qu'en fait, autour de moi il n'y a pas vraiment de destruction, c'est un peu comme si toutes les poubelles étaient tombées et traînaient au sol mais rien de solide ne s'est écroulé réellement). En face de moi sur la route, un marché de chaussures abandonné. Des centaines d'étalages de chaussures encore en exposition sur leurs cartons mais plus aucun vendeur (c'est qu'il y a deux jours dans ma vie éveillée je suis allé essayer des chaussures en grande surface mais je n'en ai acheté aucune). Je balade sur les stands désertés, je soulève quelques paires, me dis que sans vendeur, je pourrais toutes les prendre gratuitement, faire n'importe quoi parce que de toute façon c'est l'apocalypse dehors, puis me ravise. Parce que l'idée me dégoute un peu (et que les chaussures ont des talons trop hauts pour moi). Avec mon père on cherche une radio, histoire de nous connecter au monde, en savoir un peu plus sur l'explosion. On spécule sur les causes de la bombe, je déclare qu'à tous les coups, ce sont ces satanés vendeurs de chaussures qui, n'ayant pas pu écouler leurs stocks ont préféré faire sauter toute la ville (pour toucher l'assurance?). La mafia italienne des chaussures!
Les gens commencent à sortir de chez eux. On se questionne à savoir s'ils nous ont balancé du nucléaire sur la tronche mais personne ne sait. Personne n'a de nouvelles du centre ville non plus, et on s'inquiète du nombre de morts....Le rêve ensuite bascule sur d'autres sujets..."
Grosse catastrophe mais plutôt bien vécue.
J'espère qu'il n'en est pas de même pour vos fêtes....
A bientôt.
[Edit : quelques détails me sont revenus :
dans le couloir, pendant que je récitais la prière, j'étais face au mur, la personne la plus proche de l'explosion. Les autres personnes (3 me semble-t-il, mais ça pouvait être 2 ou 4) sont en retrait derrière moi sur ma droite. Je me trouve en face de la porte d'entrée mais je suis presque collée au mur d'en face, parfois je pose ma main sur celui-ci tentant de le soutenir, mais j'ai l'impression que cela le fragilise encore plus alors je finis par ne plus vouloir le toucher du tout. Je n'ai pas parlé des couleurs de l'appartement. Le couloir est d'un marron délavé. La pièce où se trouve mon père, bleu clair assez pale (qui tend peut-être sur le vert, pas sure). Globalement, des couleurs vieillottes, un sol poussiéreux, un lieu où sans avoir vraiment observé on peut deviner que les babioles s'entassent.
L'explosion elle ressemble à une explosion d'animés japonais, quelque chose d'irréel, qu'on ne voit qu'en dessins animés. Mais le moment lui était d'une grande puissance, d'une grande force, que l'on craint et respecte. Un peu comme une catastrophe naturelle.
Et si l'appartement était agréable mais pas trop, tendant vers le mauvais goût, l'extérieur, après l'explosion quand je suis sortie, était lumineux bien que censé être dévasté. Et lorsque nous nous sommes reposé à parler avec mon père et d'autres gens dehors, c'était sur les marches d'entrée d'un immense monument assez neuf, entre une imposante salle de conférence et l'architecture d'un palais de justice. Je précise aussi que l'idée de trouver une radio pour s'informer après une catastrophe est un geste préventif que j'ai appris dans la vrai vie, presque un réflexe, voilà.
Merci d'apporter votre lumière à tout ce bazar.
voici la retranscription du rêve de cette nuit, je me souviens surtout de la fin:
"J'étais dans ma ville natale retourné voir mes parents (c'est parce que dans la réalité mes parents m'hébergent pour les fêtes), nous étions peut-être une dizaine de personnes dans un appartement assez vieillot, une déco de grand-parents, je dirais. C'était ma ville natale chez mes parents mais ça ne ressemblait ni à ma ville natale, ni au logement de mes parents, que des lieux inventés en somme. Tout se passe normalement, nous sommes en train de discuter, je regarde le paysage par la fenêtre lorsque je vois un grand dôme de lumière. Ce dôme de lumière jaune et chaude s'élève au dessus du centre ville et se propage lentement. Je comprends en quelques secondes que cette lumière est l'éclat d'une gigantesque bombe qui est en train d'exploser sur la ville entière. Tout le monde est désormais en train de regarder en silence. En silence les personnes dans la même pièce que moi (je dirais le salon) évacuons dans le couloir de l'entrée, là où il n'y a pas de fenêtre (pour se protéger des débris?), nous fermons toutes les portes. Nous sommes silencieuses, il n'y a que des femmes, ma mère est avec moi. Mon père est avec d'autres personnes dans une pièce à côté. J'ai peur pour lui parce qu'il y a des fenêtres là où il est, mais je ne vais pas le chercher pour autant. Le bruit et le souffle de l'explosion commencent à arriver. Nous entendons un vent énorme qui tape sur les murs du couloir. Les murs bougent et paraissent sur le point de s'écrouler. J'ai peur parce que je sens que ce qui arrive est plus fort que moi, et que je ne peux rien pour mon sort, à part l'accepter. Je me mets à réciter des prières et lever la main pour purifier les lieux. Alors les trois femmes qui sont avec moi dont ma mère font de même. Je récite la prière très fort pour me donner du courage, les autres récitent en murmurant. En face de nous, il y a un mur pas très solide, fait de barricades de mobiliers et choses en tout genres, du coup, il y a quelques trous et le vent passe et autres poussières. J'essaie de boucher les trous avec quelque chose, je trouve des vieilles robes de ma mère qui trainent par terre et tente de les rentrer dans les fentes, ma mère grogne que ça ne sert à rien ce que je fais mais je pense qu'elle ronchonne juste parce qu'elle ne veut pas que j'utilise ses affaires.
Après un certain temps, le bruit s'éloigne. Ma première pensée va à mon père, savoir s'il est encore en vie. Je crois que mon premier réflexe est de regarder sous la porte. Je vois alors des bouts de pieds bouger, je reconnais les chaussures de mon père, je suis soulagée. Il me semble que dans l'autre pièce, il n'y avait que des hommes, mais je ne suis pas sure. Le danger écarté, je me précipite dans la rue, observer l'ampleur des dégâts. Il n'y a pas un chat dehors, il n'y a plus de vie, je pense que le centre ville est dévasté, que tout est détruit (alors qu'en fait, autour de moi il n'y a pas vraiment de destruction, c'est un peu comme si toutes les poubelles étaient tombées et traînaient au sol mais rien de solide ne s'est écroulé réellement). En face de moi sur la route, un marché de chaussures abandonné. Des centaines d'étalages de chaussures encore en exposition sur leurs cartons mais plus aucun vendeur (c'est qu'il y a deux jours dans ma vie éveillée je suis allé essayer des chaussures en grande surface mais je n'en ai acheté aucune). Je balade sur les stands désertés, je soulève quelques paires, me dis que sans vendeur, je pourrais toutes les prendre gratuitement, faire n'importe quoi parce que de toute façon c'est l'apocalypse dehors, puis me ravise. Parce que l'idée me dégoute un peu (et que les chaussures ont des talons trop hauts pour moi). Avec mon père on cherche une radio, histoire de nous connecter au monde, en savoir un peu plus sur l'explosion. On spécule sur les causes de la bombe, je déclare qu'à tous les coups, ce sont ces satanés vendeurs de chaussures qui, n'ayant pas pu écouler leurs stocks ont préféré faire sauter toute la ville (pour toucher l'assurance?). La mafia italienne des chaussures!
Les gens commencent à sortir de chez eux. On se questionne à savoir s'ils nous ont balancé du nucléaire sur la tronche mais personne ne sait. Personne n'a de nouvelles du centre ville non plus, et on s'inquiète du nombre de morts....Le rêve ensuite bascule sur d'autres sujets..."
Grosse catastrophe mais plutôt bien vécue.
J'espère qu'il n'en est pas de même pour vos fêtes....
A bientôt.
[Edit : quelques détails me sont revenus :
dans le couloir, pendant que je récitais la prière, j'étais face au mur, la personne la plus proche de l'explosion. Les autres personnes (3 me semble-t-il, mais ça pouvait être 2 ou 4) sont en retrait derrière moi sur ma droite. Je me trouve en face de la porte d'entrée mais je suis presque collée au mur d'en face, parfois je pose ma main sur celui-ci tentant de le soutenir, mais j'ai l'impression que cela le fragilise encore plus alors je finis par ne plus vouloir le toucher du tout. Je n'ai pas parlé des couleurs de l'appartement. Le couloir est d'un marron délavé. La pièce où se trouve mon père, bleu clair assez pale (qui tend peut-être sur le vert, pas sure). Globalement, des couleurs vieillottes, un sol poussiéreux, un lieu où sans avoir vraiment observé on peut deviner que les babioles s'entassent.
L'explosion elle ressemble à une explosion d'animés japonais, quelque chose d'irréel, qu'on ne voit qu'en dessins animés. Mais le moment lui était d'une grande puissance, d'une grande force, que l'on craint et respecte. Un peu comme une catastrophe naturelle.
Et si l'appartement était agréable mais pas trop, tendant vers le mauvais goût, l'extérieur, après l'explosion quand je suis sortie, était lumineux bien que censé être dévasté. Et lorsque nous nous sommes reposé à parler avec mon père et d'autres gens dehors, c'était sur les marches d'entrée d'un immense monument assez neuf, entre une imposante salle de conférence et l'architecture d'un palais de justice. Je précise aussi que l'idée de trouver une radio pour s'informer après une catastrophe est un geste préventif que j'ai appris dans la vrai vie, presque un réflexe, voilà.
Merci d'apporter votre lumière à tout ce bazar.