Membres de ma famille à l'hôpital
Posté : 21 déc. 2013 10:09
Bonjour LF,
Cette nuit j'ai rêvé que je devais aller à la caisse primaire d'assurance maladie pour déposer des documents. En arrivant sur les lieux, je me trouve face à une grille fermée, avec un interphone sur le côté. Il y a deux personnes handicapées dont une en fauteuil roulant. En ce qui me concerne, je n'ai pas de handicap dans le rêve, mais je me déplace en m'aidant d'une roue de fauteuil roulant que je pousse de la main gauche. La femme en fauteuil appui sur l'interphone et la porte en structure métallique s'ouvre. J'avance doucement derrière les deux personnes dans une petite allée extérieure, grillagée sur les côtés. Au fur et à mesure que j'avance, je me rends compte que ma roue ne me sert à rien, et j'avance ensuite sans aide.
Ensuite je me retrouve dans un petit hall et je m'assoie pour attendre mon tour. Au moment ou je m'assoie, je vois une grande pièce toute vitrée devant moi. Sur toute la longueur d'un côté de la pièce qui se trouve face à moi, il y a plusieurs chaises alignées. Elles sont toutes inoccupées sauf une sur laquelle est assis mon père. Il a le visage rajeuni (apparaissant comme un homme d'une quarantaine d'années), le corps aminci, et ne semble pas avoir de handicap (contrairement à la vie éveillée). Je suis prise de panique car je ne veux pas le voir, et en même temps je suis surprise car je pensais qu'il était déjà décédé.
Je prends la fuite en veillant à ne pas attirer son attention pour qu'il ne me remarque pas. En sortant de la pièce, je me retrouve dans le couloir d'un hôpital et ma mère, le regard inquiet, fait les cent pas devant la porte. Il y a plusieurs personnes qui s'agitent dans le couloir, et il règne un sentiment de panique. Je croise le regard de ma mère, mais je ne m'arrête pas, je prends vite la fuite en courant.
J'arrive ensuite dans le grand hall d'entrée de l'hôpital. Il y a beaucoup de monde, et je me faufile rapidement entre les gens. Peu avant la porte de sortie, je croise ma sœur, toujours aussi négligée… Je détourne vite le regard, et je franchi enfin la porte vitrée à ouverture automatique. Je me retrouve à l'extérieur. Le ciel est ensoleillé… Il n'y a personne dehors, c'est paisible, et je me sens soulagée.
Je vous souhaite un très bon week-end !
A très bientôt !
Cette nuit j'ai rêvé que je devais aller à la caisse primaire d'assurance maladie pour déposer des documents. En arrivant sur les lieux, je me trouve face à une grille fermée, avec un interphone sur le côté. Il y a deux personnes handicapées dont une en fauteuil roulant. En ce qui me concerne, je n'ai pas de handicap dans le rêve, mais je me déplace en m'aidant d'une roue de fauteuil roulant que je pousse de la main gauche. La femme en fauteuil appui sur l'interphone et la porte en structure métallique s'ouvre. J'avance doucement derrière les deux personnes dans une petite allée extérieure, grillagée sur les côtés. Au fur et à mesure que j'avance, je me rends compte que ma roue ne me sert à rien, et j'avance ensuite sans aide.
Ensuite je me retrouve dans un petit hall et je m'assoie pour attendre mon tour. Au moment ou je m'assoie, je vois une grande pièce toute vitrée devant moi. Sur toute la longueur d'un côté de la pièce qui se trouve face à moi, il y a plusieurs chaises alignées. Elles sont toutes inoccupées sauf une sur laquelle est assis mon père. Il a le visage rajeuni (apparaissant comme un homme d'une quarantaine d'années), le corps aminci, et ne semble pas avoir de handicap (contrairement à la vie éveillée). Je suis prise de panique car je ne veux pas le voir, et en même temps je suis surprise car je pensais qu'il était déjà décédé.
Je prends la fuite en veillant à ne pas attirer son attention pour qu'il ne me remarque pas. En sortant de la pièce, je me retrouve dans le couloir d'un hôpital et ma mère, le regard inquiet, fait les cent pas devant la porte. Il y a plusieurs personnes qui s'agitent dans le couloir, et il règne un sentiment de panique. Je croise le regard de ma mère, mais je ne m'arrête pas, je prends vite la fuite en courant.
J'arrive ensuite dans le grand hall d'entrée de l'hôpital. Il y a beaucoup de monde, et je me faufile rapidement entre les gens. Peu avant la porte de sortie, je croise ma sœur, toujours aussi négligée… Je détourne vite le regard, et je franchi enfin la porte vitrée à ouverture automatique. Je me retrouve à l'extérieur. Le ciel est ensoleillé… Il n'y a personne dehors, c'est paisible, et je me sens soulagée.
Je vous souhaite un très bon week-end !
A très bientôt !