Village médiéval, épées et oeufs
Posté : 19 janv. 2014 02:30
Bonjour à tous !
Voici à nouveau un rêve de ces derniers jours.
Je suis à la campagne, en voiture avec des gens, au sud de Paris, presque en province. C'est à la limite entre la région parisienne et la province.
Nous passons par un village, bien conservé, du Moyen Age en partie.
Il y a de nombreuses fermes fortifiées à cour carrée, mais elles sont en forme de L ou de U, pas fermées. Il y a une église fortifiée, qui domine le bourg.
Je suis à l'intérieur du village, seul, à pied. Je ne vois pas d'habitants, je crois.
Une fois à nouveau dans la voiture, en groupe, en voyant le village de l'extérieur, je fais la réflexion que ces fermes ne peuvent pas protéger les habitants et l'église en cas d'attaque du village par des ennemis, car elles sont ouvertes. Il n'y a pas d'enceinte, le village est ouvert.
Le passé est donc encore vivant (en tous cas dans mon esprit), passé et présent cohabitent ensemble.
Puis je vais à une soirée, dans une maison, avec deux amis, Denis et Philippe (dans la réalité je ne vois plus le premier, mais le deuxième oui).
A un moment je suis tranquillement assis sur un canapé, je crois que je lis, et une jeune femme brune vient pour se battre à l'épée.C'est pour rire, elle sourit, mais elle est décidée. J'ai ma vraie épée en acier de Tolède (achetée par ma mère dans mon enfance, en Espagne), mais je la tiens de la main gauche. Je me défends mollement, tout en continuant à faire autre chose, mais j'ai le dessous.
Je prends alors mon épée de la main droite et me lève. Nous nous battons, nous croisons le fer, on fait des passes d'armes, je vois qu'elle y prend plaisir, elle sourit. Mais je m'aperçois qu'elle a une dague dans son autre main (elle me la montre avec un sourire narquois), c'est donc à nouveau déloyal. La dague est pourtant très courte, mais j'ai l'impression que c'est une arme redoutable. Et puis je n'ai pas envie de la blesser ou d'être blessé. Je lui dis alors que je préfère abandonner le combat, je la laisse gagner sans combattre.
Ensuite je suis à nouveau dans la voiture, en groupe (ma famille du côté de ma mère, et des amis à eux).
Je dis que ce village, et les lieux que nous parcourons, sont situés sur les meilleures terres d'Ile-de-France. Sans doute la Beauce.
Mais ensuite je suis à pied, plus en voiture (ou les deux à la fois), et je me promène au bord des champs. Je vois que ce sont des fleurs qui sont cultivées, et non du blé, je m'en étonne un peu, mais je me dis qu'elles doivent avoir une valeur marchande. Il y a d'abord des fleurs jaunes. Puis je vois des fleurs multicolores.
Plus tard je vais rejoindre un groupe de gens (ma famille) à table sur une terrasse. Peut-être que c'est pour le petit déjeuner, comme un brunch. Ils sont déjà à table mais je viens de me lever. J'arrive par la droite, de la maison, où je dormais.
Je m'assois, et je suis comme un invité d'honneur, ou celui qui dirige, ou quelque chose comme ça, mais je ne le sais même pas.
Mon beau-père sert des œufs, d'abord à un enfant, qui semble être mon demi-frère, puis des petits œufs qui viennent du plat où il y a le fromage. Cela m'étonne. Ce sont des œufs de caille. Ensuite il me sert, avec beaucoup d'égards.
Il y a une sorte de hiérarchie, je suis un peu comme le chef, mais pourtant extérieur et passif, mon beau-père est le maître de cérémonie, celui qui organise, et l'enfant, mon frère, a une place particulière. Les autres convives sont d'ailleurs comme flous, indéfinis, indéterminés, un peu absents.
Mes grands-parents maternels semblent aussi présents à ce repas. Mais ils sont là sans être là.
Voici à nouveau un rêve de ces derniers jours.
Je suis à la campagne, en voiture avec des gens, au sud de Paris, presque en province. C'est à la limite entre la région parisienne et la province.
Nous passons par un village, bien conservé, du Moyen Age en partie.
Il y a de nombreuses fermes fortifiées à cour carrée, mais elles sont en forme de L ou de U, pas fermées. Il y a une église fortifiée, qui domine le bourg.
Je suis à l'intérieur du village, seul, à pied. Je ne vois pas d'habitants, je crois.
Une fois à nouveau dans la voiture, en groupe, en voyant le village de l'extérieur, je fais la réflexion que ces fermes ne peuvent pas protéger les habitants et l'église en cas d'attaque du village par des ennemis, car elles sont ouvertes. Il n'y a pas d'enceinte, le village est ouvert.
Le passé est donc encore vivant (en tous cas dans mon esprit), passé et présent cohabitent ensemble.
Puis je vais à une soirée, dans une maison, avec deux amis, Denis et Philippe (dans la réalité je ne vois plus le premier, mais le deuxième oui).
A un moment je suis tranquillement assis sur un canapé, je crois que je lis, et une jeune femme brune vient pour se battre à l'épée.C'est pour rire, elle sourit, mais elle est décidée. J'ai ma vraie épée en acier de Tolède (achetée par ma mère dans mon enfance, en Espagne), mais je la tiens de la main gauche. Je me défends mollement, tout en continuant à faire autre chose, mais j'ai le dessous.
Je prends alors mon épée de la main droite et me lève. Nous nous battons, nous croisons le fer, on fait des passes d'armes, je vois qu'elle y prend plaisir, elle sourit. Mais je m'aperçois qu'elle a une dague dans son autre main (elle me la montre avec un sourire narquois), c'est donc à nouveau déloyal. La dague est pourtant très courte, mais j'ai l'impression que c'est une arme redoutable. Et puis je n'ai pas envie de la blesser ou d'être blessé. Je lui dis alors que je préfère abandonner le combat, je la laisse gagner sans combattre.
Ensuite je suis à nouveau dans la voiture, en groupe (ma famille du côté de ma mère, et des amis à eux).
Je dis que ce village, et les lieux que nous parcourons, sont situés sur les meilleures terres d'Ile-de-France. Sans doute la Beauce.
Mais ensuite je suis à pied, plus en voiture (ou les deux à la fois), et je me promène au bord des champs. Je vois que ce sont des fleurs qui sont cultivées, et non du blé, je m'en étonne un peu, mais je me dis qu'elles doivent avoir une valeur marchande. Il y a d'abord des fleurs jaunes. Puis je vois des fleurs multicolores.
Plus tard je vais rejoindre un groupe de gens (ma famille) à table sur une terrasse. Peut-être que c'est pour le petit déjeuner, comme un brunch. Ils sont déjà à table mais je viens de me lever. J'arrive par la droite, de la maison, où je dormais.
Je m'assois, et je suis comme un invité d'honneur, ou celui qui dirige, ou quelque chose comme ça, mais je ne le sais même pas.
Mon beau-père sert des œufs, d'abord à un enfant, qui semble être mon demi-frère, puis des petits œufs qui viennent du plat où il y a le fromage. Cela m'étonne. Ce sont des œufs de caille. Ensuite il me sert, avec beaucoup d'égards.
Il y a une sorte de hiérarchie, je suis un peu comme le chef, mais pourtant extérieur et passif, mon beau-père est le maître de cérémonie, celui qui organise, et l'enfant, mon frère, a une place particulière. Les autres convives sont d'ailleurs comme flous, indéfinis, indéterminés, un peu absents.
Mes grands-parents maternels semblent aussi présents à ce repas. Mais ils sont là sans être là.