Révolte dans l'amphithéâtre
Posté : 21 janv. 2014 14:27
Bonjour LF et tout le monde,
Voici un passage d'un rêve de cette nuit, le seul dont je me souvienne assez précisément, et celui qui m'a le plus marqué.
Je suis dans une sorte d'amphithéâtre, avec des étudiants, lors d'une sorte de cours. Mais je ne fais pas vraiment partie des élèves. Et je ne suis pas non plus l'enseignant.
A un moment je me lève et je dis, en criant presque (mais sans agressivité ni colère), en m'adressant à tous, et en passant dans les rangs, "vous restez passifs, vous êtes des moutons, des robots, des zombies, vous êtes incapables de penser par vous-même, d'exister par vous-même", etc.
Je prends ce risque (d'être molesté, éventuellement agressé physiquement, au moins moqué), ce n'est pas dirigé contre eux, et je sens qu'ils ne vont pas mal réagir, et que l'enseignant ne dira rien.
Je suis content de prendre ce risque, d'avoir ce courage. Et j'ai une sensation de légitimité.
Mais j'ai bien conscience que je serai difficilement compris, tant mes propos sont généraux, abstraits, excessifs et critiques. Mon but est plutôt de les réveiller, les faire réagir.
Les étudiants sont surpris, voire choqués, et en même temps intrigués, mais effectivement ils ne s'opposent pas à ce que je dis. Et l'enseignant reste passif, voire complice.
Ensuite il y a d'autres épisodes, notamment des interactions plus individuelles avec des étudiants, mais je m'en souviens très mal.
Voici un passage d'un rêve de cette nuit, le seul dont je me souvienne assez précisément, et celui qui m'a le plus marqué.
Je suis dans une sorte d'amphithéâtre, avec des étudiants, lors d'une sorte de cours. Mais je ne fais pas vraiment partie des élèves. Et je ne suis pas non plus l'enseignant.
A un moment je me lève et je dis, en criant presque (mais sans agressivité ni colère), en m'adressant à tous, et en passant dans les rangs, "vous restez passifs, vous êtes des moutons, des robots, des zombies, vous êtes incapables de penser par vous-même, d'exister par vous-même", etc.
Je prends ce risque (d'être molesté, éventuellement agressé physiquement, au moins moqué), ce n'est pas dirigé contre eux, et je sens qu'ils ne vont pas mal réagir, et que l'enseignant ne dira rien.
Je suis content de prendre ce risque, d'avoir ce courage. Et j'ai une sensation de légitimité.
Mais j'ai bien conscience que je serai difficilement compris, tant mes propos sont généraux, abstraits, excessifs et critiques. Mon but est plutôt de les réveiller, les faire réagir.
Les étudiants sont surpris, voire choqués, et en même temps intrigués, mais effectivement ils ne s'opposent pas à ce que je dis. Et l'enseignant reste passif, voire complice.
Ensuite il y a d'autres épisodes, notamment des interactions plus individuelles avec des étudiants, mais je m'en souviens très mal.