Les sacs retrouvés
Posté : 01 févr. 2014 15:33
Bonjour LF !
Voici un rêve de cette nuit :
Je suis dans la maison de mon père.
Il y a de nombreux fauves, de toutes les espèces, de tous les âges, de toutes les tailles.
A un moment je monte l'escalier, je suis en haut des marches, devant ma chambre d'enfant.
Une panthère (en fait plutôt un guépard femelle) monte en courant les escaliers. J'ai un peu peur. Je reste immobile. Elle s'approche de moi. Je bouge un peu et elle ouvre la gueule. Des gens à côté de moi (peut-être mes parents) me disent qu'elle n'est pas méchante, notamment parce qu'elle a des petits, donc qu'il n'y a pas de danger, mais je ne suis pas rassuré. J'ai peur qu'elle me morde voire me dévore.
Plus tard je me rends en voiture avec mon beau-père et ma mère dans une ville de banlieue. Elle est située à la limite avec Paris, juste au sud (mais on ne voit pas le périphérique).
Nous nous arrêtons pour marcher sur une longue avenue, parallèle à la frontière.
Je réalise que tout près, un peu au nord, sur une autre avenue, perpendiculaire, se situe le lycée où j'enseigne. Mais la perspective est complètement différente. Cela m'évoque aussi mon adolescence et le lycée où j'étais élève.
Le groupe se disperse. J'attends ma famille longuement sur cette avenue, vers le croisement avec l'autre. Ils se sont dirigés vers l'est.
Mais le temps passe et ils ne reviennent pas. Je ne peux pas les appeler, je n'ai pas leur numéro, ou pas de portable. Je ne sais pas comment rentrer chez moi, ni même où je suis exactement par rapport à là où j'habite.
Je vais dans une boutique qui se trouve à l'angle entre ces deux avenues. C'est une boutique de vêtements et articles bon marché tenue par des immigrés (peut-être Pakistanais).
Dans l'arrière-boutique, je réalise qu'il y a des affaires à moi que j'avais laissées ici quand je déménageais, en attendant de les récupérer. J'avais oublié. Ça ressemble même plutôt à une nouvelle qu'à un souvenir qui revient, c'est étrange. Ce sont surtout des vieux papiers et des accessoires, dans des sacs. Je me rends compte que j'ai de la chance que mes affaires soient encore là, <span class="a0x192FFC" placeholder="car">car</span> n'importe qui aurait pu les prendre, et cela fait en fait des mois voire un an que je les ai laissées.
Ensuite je réalise qu'un de mes oncles vit tout près d'ici. Je vais chez lui. Il vit seul. C'est un homme très intelligent mais alcoolique et très manipulateur. Il semble content de me voir, mais en même temps est sarcastique et provocateur.
Il me dit qu'il va chercher le numéro de ma mère pour l'appeler, mais il tergiverse sans cesse, et au bout d'un moment je réalise qu'il ne le fera jamais.
Je me rends compte que dans sa chambre, près de son lit, il y a d'autres sacs avec des affaires à moi que j'avais laissées. Je regarde, il y a notamment plein de photocopies d'un livre d'histoire et d'une bande dessinée, que je n'avais jamais lus, et que j'ai envie de lire. Donc je veux les reprendre. Mais mon oncle dit que ça l'intéresse, qu'il veut les garder. Cependant je les reprends.
Il veut que je reste avec lui et que nous buvions, mais je préfère partir.
Ensuite je me retrouve je ne sais comment dans une chambre avec un lit. C'est plutôt un bâtiment public qu'un appartement ou une maison.
Je réalise que là aussi il y a des affaires à moi que j'avais laissées par le passé. Il y a même, toujours dans des sacs, des morceaux de meuble, et du matériel de bricolage.
Je réussis à m'enfuir du lieu par une fenêtre. Je vois des policiers en descendant, parmi tous les gens, mais ils ne m'ont pas vu.
Ensuite je tombe sur mon ami Philippe (qui est quelqu'un de serviable, très fiable, et accessoirement bricoleur), qui passe par là.
Je lui raconte un peu mon problème, et ce qui m'est arrivé, et nous évoquons aussi mon déménagement, le passage de mon ancien à mon nouvel appartement.
Il me ramène chez moi.
Merci d'avance !
Voici un rêve de cette nuit :
Je suis dans la maison de mon père.
Il y a de nombreux fauves, de toutes les espèces, de tous les âges, de toutes les tailles.
A un moment je monte l'escalier, je suis en haut des marches, devant ma chambre d'enfant.
Une panthère (en fait plutôt un guépard femelle) monte en courant les escaliers. J'ai un peu peur. Je reste immobile. Elle s'approche de moi. Je bouge un peu et elle ouvre la gueule. Des gens à côté de moi (peut-être mes parents) me disent qu'elle n'est pas méchante, notamment parce qu'elle a des petits, donc qu'il n'y a pas de danger, mais je ne suis pas rassuré. J'ai peur qu'elle me morde voire me dévore.
Plus tard je me rends en voiture avec mon beau-père et ma mère dans une ville de banlieue. Elle est située à la limite avec Paris, juste au sud (mais on ne voit pas le périphérique).
Nous nous arrêtons pour marcher sur une longue avenue, parallèle à la frontière.
Je réalise que tout près, un peu au nord, sur une autre avenue, perpendiculaire, se situe le lycée où j'enseigne. Mais la perspective est complètement différente. Cela m'évoque aussi mon adolescence et le lycée où j'étais élève.
Le groupe se disperse. J'attends ma famille longuement sur cette avenue, vers le croisement avec l'autre. Ils se sont dirigés vers l'est.
Mais le temps passe et ils ne reviennent pas. Je ne peux pas les appeler, je n'ai pas leur numéro, ou pas de portable. Je ne sais pas comment rentrer chez moi, ni même où je suis exactement par rapport à là où j'habite.
Je vais dans une boutique qui se trouve à l'angle entre ces deux avenues. C'est une boutique de vêtements et articles bon marché tenue par des immigrés (peut-être Pakistanais).
Dans l'arrière-boutique, je réalise qu'il y a des affaires à moi que j'avais laissées ici quand je déménageais, en attendant de les récupérer. J'avais oublié. Ça ressemble même plutôt à une nouvelle qu'à un souvenir qui revient, c'est étrange. Ce sont surtout des vieux papiers et des accessoires, dans des sacs. Je me rends compte que j'ai de la chance que mes affaires soient encore là, <span class="a0x192FFC" placeholder="car">car</span> n'importe qui aurait pu les prendre, et cela fait en fait des mois voire un an que je les ai laissées.
Ensuite je réalise qu'un de mes oncles vit tout près d'ici. Je vais chez lui. Il vit seul. C'est un homme très intelligent mais alcoolique et très manipulateur. Il semble content de me voir, mais en même temps est sarcastique et provocateur.
Il me dit qu'il va chercher le numéro de ma mère pour l'appeler, mais il tergiverse sans cesse, et au bout d'un moment je réalise qu'il ne le fera jamais.
Je me rends compte que dans sa chambre, près de son lit, il y a d'autres sacs avec des affaires à moi que j'avais laissées. Je regarde, il y a notamment plein de photocopies d'un livre d'histoire et d'une bande dessinée, que je n'avais jamais lus, et que j'ai envie de lire. Donc je veux les reprendre. Mais mon oncle dit que ça l'intéresse, qu'il veut les garder. Cependant je les reprends.
Il veut que je reste avec lui et que nous buvions, mais je préfère partir.
Ensuite je me retrouve je ne sais comment dans une chambre avec un lit. C'est plutôt un bâtiment public qu'un appartement ou une maison.
Je réalise que là aussi il y a des affaires à moi que j'avais laissées par le passé. Il y a même, toujours dans des sacs, des morceaux de meuble, et du matériel de bricolage.
Je réussis à m'enfuir du lieu par une fenêtre. Je vois des policiers en descendant, parmi tous les gens, mais ils ne m'ont pas vu.
Ensuite je tombe sur mon ami Philippe (qui est quelqu'un de serviable, très fiable, et accessoirement bricoleur), qui passe par là.
Je lui raconte un peu mon problème, et ce qui m'est arrivé, et nous évoquons aussi mon déménagement, le passage de mon ancien à mon nouvel appartement.
Il me ramène chez moi.
Merci d'avance !