La campagne à Paris
Posté : 02 févr. 2014 22:22
Bonjour LF !
Voici un rêve de cette nuit :
Je suis dans un appartement récent et propre, dans un lieu un peu indéfini, pour des vacances.
Cela semble être chez ma grand-mère paternelle, donc dans le Sud de la France, mais en même temps peut-être à Paris ou en région parisienne.
Ma grand-mère Renée (décédée depuis 20 ans dans la réalité), ma tante et un de mes cousins sont présents.
Je m'ennuie et je compte aller emprunter des livres et des CD dans une médiathèque de la ville de Paris.
Je prends le métro, mais à un moment, vers midi, je retourne à l'appartement, où il n'y a plus personne, je suis seul, j'ai un peu un sentiment de liberté.
Je vois des reliefs de petit déjeuner laissés par mon cousin, je vais jeter une boite vide de beurre d'arachide, mais avant ça je vois qu'il en reste un peu, et je le finis en en prenant directement sur mon doigt. J'aime ça. Et je m'aperçois qu'il y en a nettement plus que je ne pensais, c'était un peu une illusion d'optique. J'ai même l'impression que j'ai beau en prendre, il y en a toujours autant.
Je bois également du jus de fruit.
Je vais dans ma chambre. J'ouvre les volets. Je me dis que ça ne sert à rien vu que je vais repartir aussitôt et ne revenir que le soir, mais que j'ai envie de laisser entrer la lumière dans la pièce.
En repartant, je me dis, mais comme si je le disais aux membres de ma famille présents dans cette maison, ou comme si je me destinais à leur dire, que Jung est un esprit bien supérieur à Freud.
Je reprends le métro, je descends à la station Place d'Italie au lieu de la suivante, Gare d'Austerlitz, je retourne donc sur le quai pour prendre le train suivant. Avant cela j'hésite toutefois à y aller à pieds car la distance entre les deux est faible. Il y a quelques personnes. En revenant sur mes pas, je vois que les portes (de couleur noire) pour accéder au quai sont toutes fermées, uniformes et lisses, sans aucune indication et sans poignée ni rien, je me demande si je ne me suis pas trompé, si je vais pouvoir rentrer. Mais j'y vais quand même, je pousse une des portes et je peux passer.
A un passage, le métro se transforme en télésiège (pour le ski), surplombant une campagne verdoyante, alors qu'on est en plein Paris. C'est une campagne qui se trouve en banlieue un peu au Sud de Paris, mais en même temps on est vraiment à Paris. C'est un paysage avec de nombreux arbres et beaucoup de relief, les couleurs sont belles et le temps est clair. Je suis surpris et émerveillé par ce paysage de nature et cet air pur.
Je suis seul sur ce trajet et je ne vois pas de mécanismes ni de véhicule, un peu comme si je flottais dans les airs, mais en me laissant porter (comme par un courant) et en étant assis. J'aperçois toutefois une jeune femme sur la gauche un peu en arrière, dans la même situation.
Ensuite, arrivé à destination, je regarde un panneau. Il montre que la ligne de métro (cette fois une vraie ligne de métro) va être prolongée. C'est un très gros projet où une ligne de chemin de fer va être créée, et raccordée à cette ligne de métro, formant une boucle.
Le but est de désenclaver des campagnes lointaines en province, pour que les habitants ne soient plus isolés, dans un souci de justice, car pour l'instant ils ne bénéficient d'aucune ligne de chemin de fer. Cela concerne des régions de la France médiane, je vois le nom de petites villes que je ne connais que très vaguement. Non seulement ces régions, délaissées, seront desservies, mais en plus elles seront directement reliées à Paris et à une ligne de métro, comme si elles étaient lointaines et en même temps proches. Cela formera un réseau circulaire, la ligne de chemin de fer commençant et finissant avec les deux terminus de la ligne de métro.
Je suis étonné, et content pour ces gens (même ému), bien que je ne les connaisse absolument pas et que cela ne me concerne pas du tout, de ce projet, qui en plus n'a aucune finalité économique, aucun souci de rentabilité.
Merci d'avance !
Voici un rêve de cette nuit :
Je suis dans un appartement récent et propre, dans un lieu un peu indéfini, pour des vacances.
Cela semble être chez ma grand-mère paternelle, donc dans le Sud de la France, mais en même temps peut-être à Paris ou en région parisienne.
Ma grand-mère Renée (décédée depuis 20 ans dans la réalité), ma tante et un de mes cousins sont présents.
Je m'ennuie et je compte aller emprunter des livres et des CD dans une médiathèque de la ville de Paris.
Je prends le métro, mais à un moment, vers midi, je retourne à l'appartement, où il n'y a plus personne, je suis seul, j'ai un peu un sentiment de liberté.
Je vois des reliefs de petit déjeuner laissés par mon cousin, je vais jeter une boite vide de beurre d'arachide, mais avant ça je vois qu'il en reste un peu, et je le finis en en prenant directement sur mon doigt. J'aime ça. Et je m'aperçois qu'il y en a nettement plus que je ne pensais, c'était un peu une illusion d'optique. J'ai même l'impression que j'ai beau en prendre, il y en a toujours autant.
Je bois également du jus de fruit.
Je vais dans ma chambre. J'ouvre les volets. Je me dis que ça ne sert à rien vu que je vais repartir aussitôt et ne revenir que le soir, mais que j'ai envie de laisser entrer la lumière dans la pièce.
En repartant, je me dis, mais comme si je le disais aux membres de ma famille présents dans cette maison, ou comme si je me destinais à leur dire, que Jung est un esprit bien supérieur à Freud.
Je reprends le métro, je descends à la station Place d'Italie au lieu de la suivante, Gare d'Austerlitz, je retourne donc sur le quai pour prendre le train suivant. Avant cela j'hésite toutefois à y aller à pieds car la distance entre les deux est faible. Il y a quelques personnes. En revenant sur mes pas, je vois que les portes (de couleur noire) pour accéder au quai sont toutes fermées, uniformes et lisses, sans aucune indication et sans poignée ni rien, je me demande si je ne me suis pas trompé, si je vais pouvoir rentrer. Mais j'y vais quand même, je pousse une des portes et je peux passer.
A un passage, le métro se transforme en télésiège (pour le ski), surplombant une campagne verdoyante, alors qu'on est en plein Paris. C'est une campagne qui se trouve en banlieue un peu au Sud de Paris, mais en même temps on est vraiment à Paris. C'est un paysage avec de nombreux arbres et beaucoup de relief, les couleurs sont belles et le temps est clair. Je suis surpris et émerveillé par ce paysage de nature et cet air pur.
Je suis seul sur ce trajet et je ne vois pas de mécanismes ni de véhicule, un peu comme si je flottais dans les airs, mais en me laissant porter (comme par un courant) et en étant assis. J'aperçois toutefois une jeune femme sur la gauche un peu en arrière, dans la même situation.
Ensuite, arrivé à destination, je regarde un panneau. Il montre que la ligne de métro (cette fois une vraie ligne de métro) va être prolongée. C'est un très gros projet où une ligne de chemin de fer va être créée, et raccordée à cette ligne de métro, formant une boucle.
Le but est de désenclaver des campagnes lointaines en province, pour que les habitants ne soient plus isolés, dans un souci de justice, car pour l'instant ils ne bénéficient d'aucune ligne de chemin de fer. Cela concerne des régions de la France médiane, je vois le nom de petites villes que je ne connais que très vaguement. Non seulement ces régions, délaissées, seront desservies, mais en plus elles seront directement reliées à Paris et à une ligne de métro, comme si elles étaient lointaines et en même temps proches. Cela formera un réseau circulaire, la ligne de chemin de fer commençant et finissant avec les deux terminus de la ligne de métro.
Je suis étonné, et content pour ces gens (même ému), bien que je ne les connaisse absolument pas et que cela ne me concerne pas du tout, de ce projet, qui en plus n'a aucune finalité économique, aucun souci de rentabilité.
Merci d'avance !