Clinique
Posté : 12 avr. 2014 14:20
Bonjour,
La nuit dernière j'ai fait un rêve assez cauchemardesque. Le genre de rêve où au réveil on se répète "ce n'était qu'un rêve, ce n'était qu'un rêve, ce n'était qu'un rêve" car l'ambiance était très angoissante et il m'a pas mal perturbé. Le voici:
"Les tons sont dans les bleus/blanc.
Je vais à la clinique voir ma grand-mère qui est hospitalisée car elle est tombée et a du être opérer des hanches. (Cela est vraiment arrivé dans la vie éveillée). Dans l’entrée je croise Andréa et Mathilde. (Deux amies.) Andréa me dit « Tu veux voir Martin ? » (Martin est le frère ainé de Mathilde.) Je ne comprends pas. Alors Mathilde me dit d’un air sombre « Il va mourir. » Je lui dis de ne pas dire ça, qu’il doit y avoir des chances pour qu’il survive et comprend qu’il se trouve lui aussi à la clinique. J’en ai les larmes aux yeux.
Puis Marie (Une autre amie) arrive, elle veut me mener à la chambre de Martin. J’avance en parlant avec elle mais au bout d’un moment je me rends compte que c’est à une autre fille qui lui ressemble que je parle et qu’elle, elle se trouve juste à côté. Je leur fait part de ma confusion.
Arrivé à l’étage de la clinique, il n’y a pas de pièce, mais il y a comme des chambres d’hôpitaux qui ne sont séparées par aucun mur. Elles sont vides. Je retrouve Andréa et Mathilde, il y a aussi Sylvie. (Sylvie est la mère de Mathilde et de Martin.) Elles sont debout devant une sorte de lit mais sans matelas. A la place se trouve une grande poche en plastique bleue. Andréa me dit « Tu veux voir son visage ? » A ce moment là je remarque que Martin est là, dans la poche, et que seul son visage en sort. Il est relié à des machines et l’on m’explique que c’est son cœur qui y est directement relié. Il a les yeux fermés et semble dormir mais d’un sommeil très agité, une sorte de coma étrange. Il respire très fort, sa cage thoracique se soulève et retombe très rapidement, il halète aussi très rapidement et le bruit des machines est au même rythme que sa respiration. Je crois même discerner les battements de son cœur au même rythme effréné. Je me mets à pleurer et comprend pourquoi Mathilde était si pessimiste.
Sur le côté, j’aperçois Lucie (Une amie) assise en travers d’une sorte de chaise gynécologique. En la voyant je souris et je me sent de nouveau bien. Je la rejoins. Elle porte une robe comme celles que portent les patients des hôpitaux. Celle-ci est blanche et bleu. On se dit bonjour et je lui dis « C’est à toi qu’est destiné cet engin de torture ? » en montrant les étriers de la chaise gynécologique. Elle me répond qu’en réalité elle ne sait pas de quoi on va l’examiner. Elle semble heureuse.
En tournant ma tête vers Martin, je me rends compte que la poche est transparente sur les côté. Je le regarde, il s’agite toujours autant. Puis, là, il se lève d’un seul coup et vas dire quelque chose à sa mère. Je suis très surprise. Il retourne vite dans la poche et reprend sa position initiale. Je me dirige vers là-bas et me sens à nouveau triste. On me dit qu’il arrive parfois qu’il se lève, qu’il délire un peu puis qu’il se recouche, comme il vient de le faire. Je suis devant la poche bleue et me met à penser à haute voix : « Si Dieu veut décimer l’humanité, alors il rendra tout le monde malade pour tous nous tuer mais ne déclenchera pas de catastrophes naturelles car cela abîmerai sa Terre et c’est seulement l’homme qu’il veut faire disparaître. »"
Pour mieux comprendre mon rêve, il faut savoir plusieurs choses. Il y a de cela quelques semaines, la mère de Marie est décédée. Elle était amie avec mes parents depuis une 20aine d'années, elle me connaissait depuis ma naissance, je l'aimais bien et son décès ma rendue très triste. Encore aujourd'hui, une part de moi à du mal à l'accepter et lorsque je pense à elle, je suis triste.
Mais cela ma fait réaliser une chose qui jusqu'a présent ne m'avais jamais effleuré l'esprit: Nous sommes tous mortels. Avant, la mort n'avait aucun sens pour moi, maintenant, "je sais" ce que c'est, disons que cela prend un sens. Mais un sens auquel il est dur de donner une explication et qu’il est dur d'accepter. J'ai peur, car si c'est le premier décès qu'y me touche, je sais qu'il y en aura d'autres. J'ai l’impression que toutes les personnes qui m'entoure vont mourir une à une, ce qui est le cas, nous mourrons tous un jour. Mais j'ai peur, et j'ai peur aussi parce qu'un jour ce sera moi. Et j'ai peur de mourir avant d'avoir réussis à être heureuse, avant d'avoir accomplis quelque chose de bien dans ma vie, que celle-ci n'ai eu aucun sens.
Il faut aussi savoir qu'une collègue de ma mère qui se prénomme Lucie est hospitalisé depuis plusieurs semaines. D'ailleurs, ils l'on mise dans un coma artificiel. J'ai peur que ce soit la suivante.
Quand à l'état de Martin, pour mieux visualiser la scène, il faudrait avoir vu le film "Je suis une légende." Car à un moment Will Smith capture une des créature pour essayer de la guérir et elle respire sur une table de la même manière que respire Martin dans mon rêve. Je pense d'ailleurs que mon subconscient c'est inspiré de cette scène.
Peut-être que ce rêve ne parle que de mes peurs face à la mort, mais j'ai l'impression qu'il y a plus que cela, que le message est plus profond. Aussi, ma réflexion à la fin, me parait faite pour être décodée.
Une dernière chose, je ne suis pas prête pour un examen gynécologique, cela me terrifie.
La nuit dernière j'ai fait un rêve assez cauchemardesque. Le genre de rêve où au réveil on se répète "ce n'était qu'un rêve, ce n'était qu'un rêve, ce n'était qu'un rêve" car l'ambiance était très angoissante et il m'a pas mal perturbé. Le voici:
"Les tons sont dans les bleus/blanc.
Je vais à la clinique voir ma grand-mère qui est hospitalisée car elle est tombée et a du être opérer des hanches. (Cela est vraiment arrivé dans la vie éveillée). Dans l’entrée je croise Andréa et Mathilde. (Deux amies.) Andréa me dit « Tu veux voir Martin ? » (Martin est le frère ainé de Mathilde.) Je ne comprends pas. Alors Mathilde me dit d’un air sombre « Il va mourir. » Je lui dis de ne pas dire ça, qu’il doit y avoir des chances pour qu’il survive et comprend qu’il se trouve lui aussi à la clinique. J’en ai les larmes aux yeux.
Puis Marie (Une autre amie) arrive, elle veut me mener à la chambre de Martin. J’avance en parlant avec elle mais au bout d’un moment je me rends compte que c’est à une autre fille qui lui ressemble que je parle et qu’elle, elle se trouve juste à côté. Je leur fait part de ma confusion.
Arrivé à l’étage de la clinique, il n’y a pas de pièce, mais il y a comme des chambres d’hôpitaux qui ne sont séparées par aucun mur. Elles sont vides. Je retrouve Andréa et Mathilde, il y a aussi Sylvie. (Sylvie est la mère de Mathilde et de Martin.) Elles sont debout devant une sorte de lit mais sans matelas. A la place se trouve une grande poche en plastique bleue. Andréa me dit « Tu veux voir son visage ? » A ce moment là je remarque que Martin est là, dans la poche, et que seul son visage en sort. Il est relié à des machines et l’on m’explique que c’est son cœur qui y est directement relié. Il a les yeux fermés et semble dormir mais d’un sommeil très agité, une sorte de coma étrange. Il respire très fort, sa cage thoracique se soulève et retombe très rapidement, il halète aussi très rapidement et le bruit des machines est au même rythme que sa respiration. Je crois même discerner les battements de son cœur au même rythme effréné. Je me mets à pleurer et comprend pourquoi Mathilde était si pessimiste.
Sur le côté, j’aperçois Lucie (Une amie) assise en travers d’une sorte de chaise gynécologique. En la voyant je souris et je me sent de nouveau bien. Je la rejoins. Elle porte une robe comme celles que portent les patients des hôpitaux. Celle-ci est blanche et bleu. On se dit bonjour et je lui dis « C’est à toi qu’est destiné cet engin de torture ? » en montrant les étriers de la chaise gynécologique. Elle me répond qu’en réalité elle ne sait pas de quoi on va l’examiner. Elle semble heureuse.
En tournant ma tête vers Martin, je me rends compte que la poche est transparente sur les côté. Je le regarde, il s’agite toujours autant. Puis, là, il se lève d’un seul coup et vas dire quelque chose à sa mère. Je suis très surprise. Il retourne vite dans la poche et reprend sa position initiale. Je me dirige vers là-bas et me sens à nouveau triste. On me dit qu’il arrive parfois qu’il se lève, qu’il délire un peu puis qu’il se recouche, comme il vient de le faire. Je suis devant la poche bleue et me met à penser à haute voix : « Si Dieu veut décimer l’humanité, alors il rendra tout le monde malade pour tous nous tuer mais ne déclenchera pas de catastrophes naturelles car cela abîmerai sa Terre et c’est seulement l’homme qu’il veut faire disparaître. »"
Pour mieux comprendre mon rêve, il faut savoir plusieurs choses. Il y a de cela quelques semaines, la mère de Marie est décédée. Elle était amie avec mes parents depuis une 20aine d'années, elle me connaissait depuis ma naissance, je l'aimais bien et son décès ma rendue très triste. Encore aujourd'hui, une part de moi à du mal à l'accepter et lorsque je pense à elle, je suis triste.
Mais cela ma fait réaliser une chose qui jusqu'a présent ne m'avais jamais effleuré l'esprit: Nous sommes tous mortels. Avant, la mort n'avait aucun sens pour moi, maintenant, "je sais" ce que c'est, disons que cela prend un sens. Mais un sens auquel il est dur de donner une explication et qu’il est dur d'accepter. J'ai peur, car si c'est le premier décès qu'y me touche, je sais qu'il y en aura d'autres. J'ai l’impression que toutes les personnes qui m'entoure vont mourir une à une, ce qui est le cas, nous mourrons tous un jour. Mais j'ai peur, et j'ai peur aussi parce qu'un jour ce sera moi. Et j'ai peur de mourir avant d'avoir réussis à être heureuse, avant d'avoir accomplis quelque chose de bien dans ma vie, que celle-ci n'ai eu aucun sens.
Il faut aussi savoir qu'une collègue de ma mère qui se prénomme Lucie est hospitalisé depuis plusieurs semaines. D'ailleurs, ils l'on mise dans un coma artificiel. J'ai peur que ce soit la suivante.
Quand à l'état de Martin, pour mieux visualiser la scène, il faudrait avoir vu le film "Je suis une légende." Car à un moment Will Smith capture une des créature pour essayer de la guérir et elle respire sur une table de la même manière que respire Martin dans mon rêve. Je pense d'ailleurs que mon subconscient c'est inspiré de cette scène.
Peut-être que ce rêve ne parle que de mes peurs face à la mort, mais j'ai l'impression qu'il y a plus que cela, que le message est plus profond. Aussi, ma réflexion à la fin, me parait faite pour être décodée.
Une dernière chose, je ne suis pas prête pour un examen gynécologique, cela me terrifie.