Rêve : Ville ancienne + affrontement
Posté : 05 août 2014 02:16
Bonjour LF,
Me revoilà, avec plein de nouveaux rêves tous plus bizarres les uns que les autres !
En voilà déjà un.
Merci d'avance pour vos clés d'interprétation.
Je suis en Aveyron (dont est originaire la lignée de mon père), dans une ville, un peu médiévale, qui me paraît très bien (d’après un guide-livre ?). Je visite divers lieux anciens.
Mais mon père, à distance (dans ma tête ?), me dit qu’en fait ce n’est pas terrible et que j’aurais dû aller dans telle autre ville, qui est mieux. Donc je ne sais plus quoi penser, car cette ville me plait.
Cette petite ville est proche d’une autre ville beaucoup plus grande et importante, où se trouve la cathédrale (Millau ?), c’est la capitale de la région.
Je me fais la réflexion qu’elle est trop proche de ce centre de pouvoir pour avoir pu se développer, bien qu’ayant le potentiel pour le faire, c’est pourquoi elle est restée petite, peut-être après une période de rivalité avec cette ville où elle a perdu (alors qu’aujourd’hui ça paraît évident que cette autre ville est plus importante, comme si ça avait toujours été le cas, sans que personne n’ait conscience qu’il aurait pu en être autrement).
Cette ville est comme dans l’ombre de cette autre ville plus grande, et a gardé son caractère ancien, son authenticité, son charme, comme un réservoir de traditions, un conservatoire, un témoin des temps anciens, mais avec un patrimoine qui reste vivant.
Cela me plaît beaucoup, bien qu'elle soit beaucoup moins importante que l'autre économiquement et politiquement, et beaucoup moins connue.
A un moment je suis chez des gens (de ma famille éloignée du côté de mon père ?) dans une maison ancienne dans cette ville ou une autre, dans le centre ancien.
Et ça dit que cette maison, située près du château (ou autre monument ancien emblème de la ville), était située, bien que ça ne se voie plus actuellement, dans l’amphithéâtre ( ?), tout comme le château, en tous cas dans un enclos plus ou moins sacré (et très ancien, et n’existant plus que de manière résiduelle : on ne le voit plus matériellement mais il a existé et son pouvoir subsiste).
Plus tard (ou dans un autre rêve ?), je suis dans un logement (moderne cette fois) avec d’autres personnes, je crois qu’on est sur le point de partir, et on a vu (à la télé ?) ou entendu une histoire (un conte ancien, avec des héros, des monstres, des combats). Nous sommes plutôt des enfants.
Un garçon, faisant partie du groupe, gros, mais baraqué, me dit qu’il faut être épais pour être fort, sous-entendant qu’il est plus fort que moi (car je suis mince).
Piqué au vif, dans ma fierté, je réagis, je ne suis pas d’accord, j’argumente, je lui dis que ce n’est pas la masse qui fait la force, qu’on peut être fort sans être gros, etc. Il me met au défi, il me propose qu’on se batte, pour vérifier.
Je suis pris à mon propre piège. D’un côté je ne veux pas, je sais au fond qu’il gagnerait (ou du moins je le crois), mais en même temps je ne veux pas perdre la face.
Je lui dis alors que je ne veux pas lui faire mal, et j’ajoute, ni me faire mal à moi. La situation s’apaise.
Me revoilà, avec plein de nouveaux rêves tous plus bizarres les uns que les autres !
En voilà déjà un.
Merci d'avance pour vos clés d'interprétation.
Je suis en Aveyron (dont est originaire la lignée de mon père), dans une ville, un peu médiévale, qui me paraît très bien (d’après un guide-livre ?). Je visite divers lieux anciens.
Mais mon père, à distance (dans ma tête ?), me dit qu’en fait ce n’est pas terrible et que j’aurais dû aller dans telle autre ville, qui est mieux. Donc je ne sais plus quoi penser, car cette ville me plait.
Cette petite ville est proche d’une autre ville beaucoup plus grande et importante, où se trouve la cathédrale (Millau ?), c’est la capitale de la région.
Je me fais la réflexion qu’elle est trop proche de ce centre de pouvoir pour avoir pu se développer, bien qu’ayant le potentiel pour le faire, c’est pourquoi elle est restée petite, peut-être après une période de rivalité avec cette ville où elle a perdu (alors qu’aujourd’hui ça paraît évident que cette autre ville est plus importante, comme si ça avait toujours été le cas, sans que personne n’ait conscience qu’il aurait pu en être autrement).
Cette ville est comme dans l’ombre de cette autre ville plus grande, et a gardé son caractère ancien, son authenticité, son charme, comme un réservoir de traditions, un conservatoire, un témoin des temps anciens, mais avec un patrimoine qui reste vivant.
Cela me plaît beaucoup, bien qu'elle soit beaucoup moins importante que l'autre économiquement et politiquement, et beaucoup moins connue.
A un moment je suis chez des gens (de ma famille éloignée du côté de mon père ?) dans une maison ancienne dans cette ville ou une autre, dans le centre ancien.
Et ça dit que cette maison, située près du château (ou autre monument ancien emblème de la ville), était située, bien que ça ne se voie plus actuellement, dans l’amphithéâtre ( ?), tout comme le château, en tous cas dans un enclos plus ou moins sacré (et très ancien, et n’existant plus que de manière résiduelle : on ne le voit plus matériellement mais il a existé et son pouvoir subsiste).
Plus tard (ou dans un autre rêve ?), je suis dans un logement (moderne cette fois) avec d’autres personnes, je crois qu’on est sur le point de partir, et on a vu (à la télé ?) ou entendu une histoire (un conte ancien, avec des héros, des monstres, des combats). Nous sommes plutôt des enfants.
Un garçon, faisant partie du groupe, gros, mais baraqué, me dit qu’il faut être épais pour être fort, sous-entendant qu’il est plus fort que moi (car je suis mince).
Piqué au vif, dans ma fierté, je réagis, je ne suis pas d’accord, j’argumente, je lui dis que ce n’est pas la masse qui fait la force, qu’on peut être fort sans être gros, etc. Il me met au défi, il me propose qu’on se batte, pour vérifier.
Je suis pris à mon propre piège. D’un côté je ne veux pas, je sais au fond qu’il gagnerait (ou du moins je le crois), mais en même temps je ne veux pas perdre la face.
Je lui dis alors que je ne veux pas lui faire mal, et j’ajoute, ni me faire mal à moi. La situation s’apaise.