Rêve : Voyage et inondation
Posté : 05 août 2014 02:28
Je reviens de Paris, en train, avec mon père, pour aller où il vit (et où j'ai vécu) en Seine-et-Marne. Je m’aperçois qu’on arrive à Melun, qu’on est allés trop loin ! En fait le train était direct.
Mon père est neutre, impassible.
Arrivés là-bas, je m’aperçois que je ne peux pas rentrer avec ma voiture, que j’ai laissée en réparation, car il est tard le soir.
Plus tard je vais en Champagne, travailler dans des archives, pour ma thèse d'histoire inachevée.
J’ai pourtant appris que la ville de Troyes était inondée. Mais je vais dans la campagne à proximité (à un moment j’entends Montier-en-Der, qui est dans la réalité une très ancienne abbaye).
Je suis en voiture, je descends par une route de montagne. A un moment la route est inondée. Mais j’éteins ma voiture (ou le moteur est noyé ?), elle flotte et je peux passer. Je regrette de ne pas avoir pris de rames. Je vois un long bout de bois mais je ne peux l’attraper, et il est trop gros, plutôt un tronc.
Ensuite je suis sur une petite route partant sur la droite, s’éloignant de l’agglomération troyenne, allant vers les archives.
Je suis à présent à pied (ou en vélo). Mais je me rends compte que je n’ai pas d’affaires sur moi pour dormir sur place, et en plus je n’ai même pas mon ordinateur portable ni même de quoi écrire. Je me dis donc que ce n’est peut-être pas la peine que j’y aille, que je peux repartir chez moi.
En repartant je croise un groupe de gens, dont un ami (très pragmatique), qui parlent de la situation, l’inondation, d’un ton assez détaché, assez technique, parlant de questions pratiques.
Mon père est neutre, impassible.
Arrivés là-bas, je m’aperçois que je ne peux pas rentrer avec ma voiture, que j’ai laissée en réparation, car il est tard le soir.
Plus tard je vais en Champagne, travailler dans des archives, pour ma thèse d'histoire inachevée.
J’ai pourtant appris que la ville de Troyes était inondée. Mais je vais dans la campagne à proximité (à un moment j’entends Montier-en-Der, qui est dans la réalité une très ancienne abbaye).
Je suis en voiture, je descends par une route de montagne. A un moment la route est inondée. Mais j’éteins ma voiture (ou le moteur est noyé ?), elle flotte et je peux passer. Je regrette de ne pas avoir pris de rames. Je vois un long bout de bois mais je ne peux l’attraper, et il est trop gros, plutôt un tronc.
Ensuite je suis sur une petite route partant sur la droite, s’éloignant de l’agglomération troyenne, allant vers les archives.
Je suis à présent à pied (ou en vélo). Mais je me rends compte que je n’ai pas d’affaires sur moi pour dormir sur place, et en plus je n’ai même pas mon ordinateur portable ni même de quoi écrire. Je me dis donc que ce n’est peut-être pas la peine que j’y aille, que je peux repartir chez moi.
En repartant je croise un groupe de gens, dont un ami (très pragmatique), qui parlent de la situation, l’inondation, d’un ton assez détaché, assez technique, parlant de questions pratiques.