Reve : Morsure / train / parfums
Posté : 29 avr. 2015 09:08
Bonjour LF,
Alors ces péripéties en Sicile se sont envolées ?!
Si vous avez le temps voici le rêve d'hier :
Je suis à Paris, il fait très beau, je vois un restaurant avec l'inscription: " La Villa Romana".
Je cours avec mes 2 amies jumelles et une autre personne (je crois que c'est mon homme mais je n'en suis plus très sûre...), le long d'un grillage sur un sol en terre. Nous sommes en milieu urbain.
Un petit chien hargneux apparaît soudain. C'est un westie, dont le poil blanc est sale. Il fonce droit sur moi et me pince le mollet dans ma course, puis s'en va. Je dis à mes amies que suis vaccinée contre la rage (ce qui est vrai) et que sa morsure ne m'a pas blessé donc je ne crains rien.
Je vois mon doigt avec une goutte de sang.
Nous courrons toujours et traversons la cours d'un lycée craignos.
Nous courrons maintenant en direction de la gare et nous arrivons tout juste pour monter dans le train. Un contrôleur se trouve dans le wagon dans lequel nous venons d'entrer, mes compagnons ont pu l'éviter mais pas moi... Il me demande mon titre de transport mais je n'ai rien sur moi... Je me demande ce que je vais bien pouvoir lui dire pour qu'il ne me verbalise pas. Je prends mon air malheureux et improvise : "Je reviens du sport et j'étais persuadée d'avoir ma carte avec moi mais je l'ai oublié et il faut bien que je rentre chez moi..." Comme je viens de courir, je suis essoufflée, et comme je porte un jogging, mon excuse est crédible à ses yeux, même s'il sait au fond de lui que je l'ai baratiné mais il me laisse tout de même passer. Il me donne un pass, qui en fait est une carte de géographie et me dit : " Si vous êtes à nouveau contrôlée, montrez ce laisser-passer qui veut dire que vous êtes malade, ils vous laisseront tranquille." Ca me semble un peu bizarre cette histoire mais ça me va, car ça sous-entend que le contrôleur ment à son tour à ses collègues .
Je rejoins mes amis pour poursuivre mon trajet. De nombreuses personnes se trouvent dans le train. Mes amis veulent s'asseoir dans l'un des wagons mais je trouve qu'il y a encore trop de monde et qu'en remontant vers l'avant du train nous devrions trouver des wagons vides ou tout du moins beaucoup moins chargés de voyageurs. Nous nous arrêtons dans un wagon où il y a peu de voyageurs, nous nous asseyons les sièges sont de couleur blanche.
Mes amies jumelles et moi sommes dans l'appart de l'une d'entre elles. Nous avançons dans l'appartement il est un peu sombre et poussiéreux.
Nous ne sommes maintenant plus 2, Véro et moi (c'est son appart').
Nous entrons dans une pièce qui semble être une salle de bain. Il y a un petit placard miroir accroché au mur, avec à l'avant un rebord où se trouve des petites babioles et de très vieux flacons blancs de parfums. Je sais qu'ils sont vieux car l'imprimé des étiquettes semble dater de la Renaissance. J'ouvre la porte du petit meuble où se trouve une seconde porte identique à la première avec toujours le même type d'objet. J'ouvre encore deux autres portes. Visuellement cela fait comme si c'était un livre dont on feuillette les pages (je ne sais pas si je suis très claire...). Il y a beaucoup trop de babioles qui ne servent à rien et c'est poussiéreux, je dis à Véro qu'elle devrait jeter tous ces vieux trucs.
Puis nous allons dans le salon et mon amie détache à l'éponge quelques coussins avant de les mettre à laver.
Alors ces péripéties en Sicile se sont envolées ?!
Si vous avez le temps voici le rêve d'hier :
Je suis à Paris, il fait très beau, je vois un restaurant avec l'inscription: " La Villa Romana".
Je cours avec mes 2 amies jumelles et une autre personne (je crois que c'est mon homme mais je n'en suis plus très sûre...), le long d'un grillage sur un sol en terre. Nous sommes en milieu urbain.
Un petit chien hargneux apparaît soudain. C'est un westie, dont le poil blanc est sale. Il fonce droit sur moi et me pince le mollet dans ma course, puis s'en va. Je dis à mes amies que suis vaccinée contre la rage (ce qui est vrai) et que sa morsure ne m'a pas blessé donc je ne crains rien.
Je vois mon doigt avec une goutte de sang.
Nous courrons toujours et traversons la cours d'un lycée craignos.
Nous courrons maintenant en direction de la gare et nous arrivons tout juste pour monter dans le train. Un contrôleur se trouve dans le wagon dans lequel nous venons d'entrer, mes compagnons ont pu l'éviter mais pas moi... Il me demande mon titre de transport mais je n'ai rien sur moi... Je me demande ce que je vais bien pouvoir lui dire pour qu'il ne me verbalise pas. Je prends mon air malheureux et improvise : "Je reviens du sport et j'étais persuadée d'avoir ma carte avec moi mais je l'ai oublié et il faut bien que je rentre chez moi..." Comme je viens de courir, je suis essoufflée, et comme je porte un jogging, mon excuse est crédible à ses yeux, même s'il sait au fond de lui que je l'ai baratiné mais il me laisse tout de même passer. Il me donne un pass, qui en fait est une carte de géographie et me dit : " Si vous êtes à nouveau contrôlée, montrez ce laisser-passer qui veut dire que vous êtes malade, ils vous laisseront tranquille." Ca me semble un peu bizarre cette histoire mais ça me va, car ça sous-entend que le contrôleur ment à son tour à ses collègues .
Je rejoins mes amis pour poursuivre mon trajet. De nombreuses personnes se trouvent dans le train. Mes amis veulent s'asseoir dans l'un des wagons mais je trouve qu'il y a encore trop de monde et qu'en remontant vers l'avant du train nous devrions trouver des wagons vides ou tout du moins beaucoup moins chargés de voyageurs. Nous nous arrêtons dans un wagon où il y a peu de voyageurs, nous nous asseyons les sièges sont de couleur blanche.
Mes amies jumelles et moi sommes dans l'appart de l'une d'entre elles. Nous avançons dans l'appartement il est un peu sombre et poussiéreux.
Nous ne sommes maintenant plus 2, Véro et moi (c'est son appart').
Nous entrons dans une pièce qui semble être une salle de bain. Il y a un petit placard miroir accroché au mur, avec à l'avant un rebord où se trouve des petites babioles et de très vieux flacons blancs de parfums. Je sais qu'ils sont vieux car l'imprimé des étiquettes semble dater de la Renaissance. J'ouvre la porte du petit meuble où se trouve une seconde porte identique à la première avec toujours le même type d'objet. J'ouvre encore deux autres portes. Visuellement cela fait comme si c'était un livre dont on feuillette les pages (je ne sais pas si je suis très claire...). Il y a beaucoup trop de babioles qui ne servent à rien et c'est poussiéreux, je dis à Véro qu'elle devrait jeter tous ces vieux trucs.
Puis nous allons dans le salon et mon amie détache à l'éponge quelques coussins avant de les mettre à laver.