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Rêve : De la mousse dans le pied

Posté : 26 févr. 2008 17:59
par glingal
Bonjour ! :-)

Je m'interroge sur la signification de ce rêve, parce qu'il concerne une partie de mon corps (le pied) et durant la même semaine ça fait la deuxième fois que je rêve de jambe ou de pied.

"Je suis chez ma tante, dans son salon.
Elle me donne une tranche du cake qu'elle vient de faire. La balance est encore posée sur la table avec de la farine dedans.

La tranche de cake est trop épaisse, je n'arrive pas à la finir. Alors je l'émiette dans le reste de pâte à gâteaux pour en faire un autre."

Là, j'ai un blanc. Je ne me souviens plus trop de la transition.

"Je sais que je suis à l'étage (étrange quand la maison de ma tante est de plain pied).
Je suis dans la salle de bain. Quelque chose me démange au pied. Alors je le pose sur le bord du bidet et je gratte un petit bouton qui se trouve sur la face intérieure du pied, juste au dessus de talon.
En grattant, sans vouloir je retire la croute. Et là commence à sortir une espèce de mousse blanche. (genre mousse à raser)
Je prends une paire de ciseaux et je ménage une entaille pour faciliter l'épanchement de cette mousse.
Ca coule à n'en plus finir.
Un moment, je regarde une cavité dans le plafond de la salle de bain et je vois une sorte de cuve ancienne en fonte et une canalisation en sortir. Et puis, je ne vois pas bien dans cette cavité, mais je devine qu'il y a une espèce de mousse qui s'est répandue sur le sol.

Quand je baisse à nouveau la tête, je me rends compte que la mousse continue à sortir de mon pied. Quand j'avais levé la tête avant, je n'y pensais plus, j'avais oublié.
En observant de plus près mon pied, je me rends compte que cette mousse avait occupé presque la totalité de l'intérieur du talon.
Cette mousse a des propriétés étranges. Quand elle est dans le corps, elle occupe peu de place. Mais une fois dehors, on dirait qu'elle s'expanse.
En tous les cas, je me sens beaucoup mieux après.

Fin du rêve !"

Merci par avance pour toute piste quant à la signification de ce rêve.
Petit détail: dans le rêve quand je ménage une ouverture au dessus du talon, ça ne saigne pas, ni ne provoque une quelconque douleur. Bien au contraire, je m'en sens soulagée.
Cela dit, je ne comprends pas le sens de ce rêve.

Merci pour les éventuelles réponses.

Posté : 26 févr. 2008 18:47
par LFS
Bonjour

Le pied,les pieds permettent de s'ancrer dans la terre, ils sont donc facteur de stabilité, de verticalité.
Une anomalie sur le pied ou dns le pied est un indice d'un déséquilibre dans la vie éveillée. Possible que vous vous laissiez envahir par les autres, de trop tenir compte de leur avis, une façon comme une de de laisser marcher sur les pieds.
MAIS, comme ici, vous vous débarrassez de cette mousse, cela équivaut à vous épurer, à assainir votre environnement. Et généralement après ce types de rêves, d'autant qu'il y a une répétition, si j'ai bien compris, on entameune phase de vie plus heureuse, et plus prospère.

A bientôt LF

Posté : 26 févr. 2008 19:42
par glingal
Merci pour votre réponse somme toute rassurante.
MAIS, comme ici, vous vous débarrassez de cette mousse, cela équivaut à vous épurer, à assainir votre environnement. Et généralement après ce types de rêves, d'autant qu'il y a une répétition, si j'ai bien compris, on entame une phase de vie plus heureuse, et plus prospère.
Ce rêve, je l'ai fait il y a deux nuits. Ce n'était pas le scénario lui-même qui était récurrent. Mais plutôt le fait que ses rêves font directement référence à ma motricité.
Quelques jours avant celui ci, j'ai rêvé que j'étais unijambiste et que je me déplaçais avec des béquilles. Je ne m'en étais pas rendue compte (qu'il me manquait une jambe), c'est mon père qui dans le scénario du rêve me le faisait remarquer. Point commun, ça se passait dans les toilettes.

Puis la nuit dernière, j'ai rêvé encore une fois que je n'avais plus l'usage de mes jambes. Mais cette fois, j'étais consciente de rêver.
Dans mon rêve, je voulais voir comment je m'en sortirais pour monter les escaliers qui me conduisent chez moi sans avoir l'usage de mes deux jambes. J'ai recommencé plusieurs fois..... volontairement. Avec un fauteuil roulant à reculons, tantôt sans ce dernier en rampant sur le sol, tantôt avec une béquille et en prenant aussi appui sur la rampe, etc.....

Pour cette mousse blanche à l'intérieur du talon, juste après que toute la mousse soit sortie, j'ai regardé à l'intérieur, et mon talon était vide. Il n'y avait rien, ni chair, ni muscles, ni os. Juste la peau.
J'avais omis de préciser ce détail. Peut-être a-t-il son importance. En fait, je me rends compte que cette mousse occupée une place qu'elle n'aurait pas dû (ah oui comme vous dites, ça m'envahissait); mais elle n'a rien laissée à sa place, une fois retirée.

Je me doutais que de rêver d'anomalie au pied ou aux jambes faisait référence à un problème de stabilité.

Je peux vous recopier le rêve que j'ai fait cette nuit, bien dans le détail et le contexte. Si ce n'est pas trop abuser, j'aimerai savoir ce que vous en pensez.
Est-ce que je peux le mettre à la suite ?

Merci beaucoup pour le temps et l'attention que vous donnez pour répondre. :wink:

Posté : 26 févr. 2008 21:33
par LFS
Ce qu'il faut retenir c'est qu'une partie du corps touchée dans un songe décrit un problème actuel de vie ou à venir. Ici, cela insiste sur une turbulence dans la vie (des événements contrariants, des difficutlés matérielles passgères) et des manques ou des déséquilbres affectifs (abus de votre gentillesse, manque de soutien, etc....)
C'est à vous de ratacher tout ceci avec votre vécu puisque je ne vous connais pas encore.

LF

Postez comme vous voulez, c'est quand il y a exagération que je rpéfère que l'on note Reve 1 reve 2 etc....

Bonne soirée

Posté : 27 févr. 2008 18:25
par glingal
Bonjour !
Ici, cela insiste sur une turbulence dans la vie (des événements contrariants, des difficutlés matérielles passgères) et des manques ou des déséquilbres affectifs (abus de votre gentillesse, manque de soutien, etc....)
C'est à vous de ratacher tout ceci avec votre vécu puisque je ne vous connais pas encore.
Oui, bien entendu.
Je pense que j'avais besoin de temps pour entendre ce que me disait ces rêves.
J'ai médité hier soir à vos suggestions. Vous m'avez fourmi de précieuses pistes. Les choses commencent à être un peu plus clair aujourd'hui.

J'ai repris la lecture des autres rêves, en rapport avec ce dernier, sous le rapport de ce que vous aviez écrit.

Je vous en partage la lecture ici:

Rêve 1: (31/01/2008)

"Je suis dans une salle de Casino, en bord de côte. Mon père est avec moi. Je vois une table de Black Jack. Comme j'ai découvert une technique pour gagner à partir du quinzième pari, je veux la tester de façon concrète. Mais mon père me dit: non, qu'il vaut mieux que j'aille à une machine à sous.
Je l'écoute à contre coeur et du premier coup, des tas de pièces tombent dans le réceptacle. Ca ne m'apporte aucune satisfaction: c'était juste le hasard. Je ne comprends pas pourquoi mon père n'a pas tiré la manette lui-même, il aurait gagné comme moi. Mais lui m'explique que si ça avait été lui il n'aurait pas gagné. Il dit que moi j'ai de la chance aux jeux parce que j'ai perdu ma mère et que les soupirs d'une orpheline montent au ciel.
Je me sens mal à l'aise: le sentiment qu'il profite de moi.

J'ai besoin d'aller aux toilettes alors il me montre.
Ce sont des toilettes turques. Il me dit: "regarde, elle sont conçues spécialement pour les personnes comme toi." Et je remarque qu'il n'y a dans ces toilettes qu'un emplacement anti-dérapant pour les pieds, réservé pour le pied droit.
Je ne comprends pas pourquoi il dit ça; alors je baisse la tête et je m'aperçois que je m'appuies sur une béquille. Je regarde plus en bas, et je m'aperçois que je suis uni-jambiste, amputée au niveau du genoux.
Je n'en souffre pas, je ne m'étais même pas rendue compte de mon handicape.
Je me déplace avec aisance jusqu'aux toilettes et là je m'arrête et regarde mon père en songeant: mais il attend quoi pour sortir ?

Ensuite, je sors à l'extérieur pour marcher sur la plage. Cette fois je suis toute seule. J'ai à nouveau l'usage de mes jambes. Je remarque une zone ou il y a tout un tas de rochers aux contours arrondis, sans arêtes. Ces rochers sont de toutes les couleurs; ça éveille ma curiosité.
Je décide de voir ça de plus près et quand j'y suis, je me dis que c'est une prairie de rochers. Chaque rocher est recouvert d'une mousse épaisse d'au moins 5 cms, formant comme un tapis moelleux. Mais plus étonnant et merveilleux encore, chaque rocher est recouvert d'une mousse dont la couleur lui est propre. Ca donne un paysage pastel, très doux à regarder. Je circule dans ce dédale de rochers. Je m'y sens bien.
Mais il y a quelque chose qui change; je sens que quelque chose cloche, que peut-être je ne devrais pas être là. Je vois au loin dans cette prairie de rochers, deux gendarmes: ils cherchent quelque chose. Ils ont déroulé un ruban jaune autour d'une zone. Je devine au sol, le corps sans vie d'une petite fille. Et j'entends des hélicoptères: je ressens le besoin de me cacher. Alors je prends la mousse de couleur blanche de différents rochers, je la détache pour l'assembler comme en une seule couverture, je la déploie et me cache dessous au moment ou trois hélico passent au dessus de moi.
Mon camouflage est efficace mais seulement depuis une vue du ciel. Les deux gendarmes eux en passant entre une longue série de rochers alignés m'aperçoivent et me rejoignent.
Je suis certaine qu'ils vont me demander de partir.

Fin du rêve."


Vous parliez d'abus de gentillesse, sans vraiment connaître ce dernier rêve et c'est un élément qui ressort dans ce rêve dans la séquence du casino.
Vous évoquiez un manque de soutien aussi. Et bien il y a une expression que j'emploie souvent "prendre appui sur un regard". Parce que je pense qu'à la façon dont on perçoit les autres, le regard que l'on porte sur eux n'est pas sans effets. Porter un regard aimant, et le regard aura le pouvoir de donner l'opportunité à celui qui le reçoit d'être meilleur qu'il ne croit.
Je pense que pour tirer le meilleur de chacun, il faut commencer par l'imaginer et y croire; histoire de lui donner une chance de l'exprimer.
Je l'ai fait pour lui, mais lui prend cela pour de la faiblesse.

Je m'interdis de porter un jugement sur mon père. Ce que je peux dire de lui n'est probablement qu'une évaluation selon mes critères personnels. Ce que je sais c'est que je n'aime pas l'image qu'il me renvoie de moi-même. Parce que j'ai le sentiment qu'il me voit faible et débile.
Il y a longtemps que j'ai renoncé à lui convaincre du contraire.
Nous n'avons plus aucun contact à l'heure actuelle.

Il y a peut-être un rapport entre le pied et le rocher.
Ils sont l'un comme l'autre le symbole de stabilité.

Je mettrais les deux autres rêves à la suite (histoire de ne pas trop chargé chaque message).
Faire le point avec vous me fait du bien.

Merci pour votre aide utile !

Posté : 27 févr. 2008 22:10
par LFS
Bonsoir
que les soupirs d'une orpheline montent au ciel.
Vous êtes vraiment orpheline de mère dans la vie éveillée ?
Et où et quand avez déjà entendu cette expression pour la voir resurgir dans votre rêve ?

Effectivement dans la première partie du rêve (casino, toilettes) c('est la problématique de fond qui apparaît entre votre père et vous.

Je me sens mal à l'aise: le sentiment qu'il profite de moi.
Soit c'est la confirmation du comportement de votre père avec vous, autrefois, et qui révèle au passage une suspicion permanente vis-vis-de l'homme (encore que c'est à vérifier puisque vous avez déjà pas mal réfléchi sur vous-même), soit c'est encore une confirmation sur le bien-fondé de la distance que vous avez mis entre lui et vous au jour d'aujourd'hui.

2e partie du rêve:
J'ai à nouveau l'usage de mes jambes.
Normal vous êtes sur une plage, avec la mer ect, qui permet un assainissement et du corps et de l'esprit. Signe de régénération et confirmation d'un bon équilibre psychique (au cas où vous auriez eu quelques doutes sur vous-même).
un tas de rochers aux contours arrondis, sans arêtes.

Ceci vous renvoie à la féminité, la vôtre, la vie sensible, la vie intuitive, et l'épanouissement de vous-même en tant que femme (cela passe surtout par l'épanouissement sexuel).
Le reste du songe dit (encore une fois à vérifier puisque je ne vous connais pas et que nous ne sommes pas dans le cadre d'une consultation, il y a donc un risque de faire un peu court ou caricatural) qu'il y a probablement eu un événement traumatisant à ce sujet. D'où la présence des gendarmes, et votre besoin de vous cahcer sous de la mousse blanche.

Et les habitués du forum vous diront que je n'apprécie guère le blanc en rêve, car il signe la résistance, la douleur retenue, la froideur, la carapace faute de mieux, etc. et par voie de conséquence exprime les interdits qui ont été placés comme une mécanique de défense de la part de l'intéressée (en l'occurence vous).

Voilà !
"prendre appui sur un regard"
On prend appui DANS un regard, le regard donne un appui quand on peut se plonger dedans et quelques fois il suffit d'une seconde pour que cela soit efficace. J'en profite pour faire de la pub à un groupe de Rap, ROST, qui dans un de ses titres a repris les propos de Soeur Emmanuelle (en vrai, elle rappe) "je crois voyez vous que ce qui manque le plus à l'homme à la femme à l'enfant, c'est un regard, une écoute etc.... c'est là http://www.racontezvosreves.com/Rost_banlieues.htm

Pour les livres allez faire un tour dans la bibliographie, regardez les titress ou les auteurs qui vous inspirent, et si vous avez des questions je vous répondrai (je précise qu'il y a des auteurs que je n'aime pas, mais il se trouve que leurs livres et leur apport sont bons et honnêtes, donc je transmets, partant du principe que mes goûts ou mes appréciations personnelles ne doivent pas interférer dans mon jugement). C'est là
http://www.racontezvosreves.com/bibliographie.htm

A bientôt LF

Posté : 27 févr. 2008 22:37
par LFS
Excusez-moi, pour la précision de la biblio, j'ai cru que c'était vous qui parliez de livres sur les rêves mais c'est Dihaw, j'ai confondu, cela m'arrive de temps en temps car je ne me concentre que sur le rêve même.

LF

Posté : 28 févr. 2008 13:05
par glingal
Bonjour !
Vous êtes vraiment orpheline de mère dans la vie éveillée ?
Oui, mais je ne l'ai pas perdu quand j'étais enfant. J'avais 20 ans quand c'est arrivé. Elle pratiquait le parachutisme. Son parachute ne s'est pas ouvert.
45 ans, c'est jeune pour mourir.
Et où et quand avez déjà entendu cette expression pour la voir resurgir dans votre rêve ?
Je suis presque certaine que j'ai entendu cette phrase ou quelque chose du genre dans "Manon des sources". Oui ça me revient, dans le film c'était quand on demandait à Manon de prier pour que l'eau soit rendue au village.
Où et quand, je ne me souviens pas; pas récemment en tout cas.



Soit c'est la confirmation du comportement de votre père avec vous, autrefois, et qui révèle au passage une suspicion permanente vis-vis-de l'homme (encore que c'est à vérifier puisque vous avez déjà pas mal réfléchi sur vous-même), soit c'est encore une confirmation sur le bien-fondé de la distance que vous avez mis entre lui et vous au jour d'aujourd'hui.
Il y a probablement un peu des deux.

Signe de régénération et confirmation d'un bon équilibre psychique (au cas où vous auriez eu quelques doutes sur vous-même).
Merci, ça m'arrive parfois d'en douter.
Le reste du songe dit (encore une fois à vérifier puisque je ne vous connais pas et que nous ne sommes pas dans le cadre d'une consultation, il y a donc un risque de faire un peu court ou caricatural) qu'il y a probablement eu un événement traumatisant à ce sujet. D'où la présence des gendarmes, et votre besoin de vous cahcer sous de la mousse blanche.

Au départ je pensais que les gendarmes faisaient référence aux autorités. Et personnellement je n'ai jamais eu à faire à eux.
Mais maintenant que vous parlez de traumatisme....
Gendarme est peut-être égal à "gens d'arme".
Je n'aime pas les armes à feu.

Quand j'étais petite, j'ai vu mon père tenir ma mère en joue avec son fusil. C'est arrivé alors que j'étais dans la pièce noire (là où il y a la chaudière). Je cherchais mon doudou. Ils ne savaient pas que j'étais là. Je suis restée cachée, ça m'a paru long. Si j'avais eu le courage de sortir surement il aurait baissé son arme. C'est ce que je me dis avec le recul. Mais j'ai pas pu bouger. Je ne pensais qu'à mon doudou qui était là alors qu'il ne devait pas y être. Je pensais à cette brulure qu'il avait sur son pelage.
Je n'ai pas culpabilisé. J'étais trop petite. J'étais plutôt dans un état de confusion. Parce que j'avais pris sur moi pour entrer dans cette pièce qui me terrorisait (à cause du bruit de la chaudière). Et là, je me suis sentie coincée: devoir rester là sans pouvoir bouger.
Je ne me souviens rien de la dispute qu'ils ont eu. Je garde seulement le souvenir de ma mère assise sur le sofa et de mon père en face d'elle, debout et la tenant en joue.

Je n'y ai pas repensé jusqu'à ce que des années plus tard, maman parle de ça. Je lui ai dit: je me souviens ! Elle m'a dit que c'était impossible, que je faisais la sieste et que de la chambre je n'aurais pas pu les voir. Mais quand je lui ai expliqué que j'étais dans la chambre noire, alors seulement là elle a su que j'étais présente.

Voilà pour un gens d'arme.

Le second, c'est mon oncle, je pense.

Un jour, à l'école alors que j'étais en maternelle au moment de la sortie, mon père a franchi l'entrée de l'école en courant et en criant comme un fou. Je me souviens que la porte de l'école a été refermée, plus personne ne pouvait sortir. Et ma soeur et moi avons été conduites dans le bureau de la directrice.
Mon père était venu alerté l'école d'un danger. Mon oncle avait pété les plombs et nous attendez ma soeur et moi avec son fusil, à la sortie.
Plus tard, on m'a expliqué qu'il a très mal réagi à l'attitude de mes parents. Sa fille de 16 ans avait fugué à l'époque et s'était réfugiée chez nous. Ma mère voulait prévenir ses parents mais ma cousine lui en aurait défendu. Elle avait dit que si jamais on appelait ses parents elle fuguerait à nouveau. Alors maman a préféré privilégier le dialogue avant d'avertir qui que ce soit. Mon oncle l'aurait appris et du coup il s'était mis en tête de nous enlever ma soeur et moi.

Quelle famille quand même.
En même temps, dans toutes les familles il y a des trucs pas très reluisants et des pétages de plombs.

Donc, voilà. Mais limite, je me demande si je ne vais pas chercher trop loin.
Ca appartient au passé tout ça ! Je ne suis pas spécialement en contact avec les armes à feu dans ma vie quotidienne.
Par contre enfant, je détestais de devoir accompagner mon père à la chasse. Il me demandait de tirer sur les ficelles des appeaux, et je n'aimais pas qu'il se serve de moi pour tirer des oiseaux.

Tout comme j'ai détesté qu'il se serve de moi durant le divorce par l'obtention de ma garde pour récupérer maman.
Mais à titre personnelle, ce que je lui reproche surtout, c'est de m'avoir prise pour une idiote en s'imaginant que je ne voyais pas clair dans son jeu. C'est tellement terrible d'aimer ses enfants pour ce qu'ils sont plutôt que pour ce que l'on pourrait obtenir par eux ?!

Et les habitués du forum vous diront que je n'apprécie guère le blanc en rêve, car il signe la résistance, la douleur retenue, la froideur, la carapace faute de mieux, etc. et par voie de conséquence exprime les interdits qui ont été placés comme une mécanique de défense de la part de l'intéressée (en l'occurence vous).
A la lumière de votre réflexion, j'ai examiné les points communs entre ce que je vis actuellement et cette période de mon enfance.
Depuis quelques temps, j'ai des démangeaisons aux pieds qui a priori sont inexplicables. Dès que je m'assoie le soir pour prendre une pause avec mon homme devant la TV, je me gratte. Et plus je me gratte le pied, et plus ça me démange.
Quand j'étais toute petite, j'ai eu une allergie du même type. On m'a fait des tests d'allergie à l'hôpital, mais le médecin n'a rien trouvé. Mis à part une allergie aux piqures d'abeilles (sans rapport avec le mal dont je souffrais).

Quand mes parents se sont séparés, j'ai eu une autre affection peu courante à l'age que j'avais alors (8/9 ans). J'ai eu un zona dans la région du cou et de la nuque.

Il y a peut-être alors un lien entre ces affections de la peau et des sujets sensibles, difficiles à exprimer.
On prend appui DANS un regard, le regard donne un appui quand on peut se plonger dedans et quelques fois il suffit d'une seconde pour que cela soit efficace.
Vous pensiez à mon père en disant cela ? Vous croyez que je devrais reprendre contact avec lui ?
Ca me parait compliqué !


J'en profite pour faire de la pub à un groupe de Rap, ROST, qui dans un de ses titres a repris les propos de Soeur Emmanuelle (en vrai, elle rappe) "je crois voyez vous que ce qui manque le plus à l'homme à la femme à l'enfant, c'est un regard, une écoute etc.... c'est là http://www.racontezvosreves.com/Rost_banlieues.htm
O combien vrai !
Je suis allez jeter un tit coup d'oeil sur leur site. Merci pour le lien.
Excusez-moi, pour la précision de la biblio, j'ai cru que c'était vous qui parliez de livres sur les rêves mais c'est Dihaw
Je prends tout de même l'invitation. J'irai faire un tour à la biblio.

Pour le dernier rêve, ce n'est sans doute pas nécessaire de raconter.
D'autant que ce dernier était lucide.

Merci beaucoup pour votre..... regard :-) , votre soutien et votre écoute.
Parfois ce qu'on voit en rêve est comme au travers d'un miroir et ce n'est pas toujours facile de s'y reconnaître.

A propos de miroir, souvent en rêve, surtout ces derniers temps, je rêve mais tout est symétriquement inversé, comme dans un miroir.
Est-ce que c'est un phénomène courant et qui peut s'expliquer ?

@mitié !

Posté : 29 févr. 2008 00:09
par LFS
les gendarmes faisaient référence aux autorités
.Oui c'est ça mais ici, ils sont à replacer dans le contexte général. C'est-à-dire qu'ils montrent que vous partez du principe que dès que le féminin en soi s'exprime, il y a interdit et/ou danger.
Vous pensiez à mon père en disant cela ? Vous croyez que je devrais reprendre contact avec lui ?
Pas du tout!
Je pense aux personnes qui intuitivement parce qu'elles ont senti une douleur , une peine, offrent un regard. C'est furtif parfois, sans parole aussi et parfois, mais efficace. je l'ai expérimenté dans les deux sens, j'en ai bénéficié et j'en ai fait bénéficié d'autres.

Pour les problèmes de peau, il y a un livre intéressant d'Andrieu quis 'appelle le MOI-PEAU. C'est dans le rayon socio-psycho à la Fnac.

A bientôt LF

Posté : 29 févr. 2008 18:16
par glingal
Bonjour,
.Oui c'est ça mais ici, ils sont à replacer dans le contexte général. C'est-à-dire qu'ils montrent que vous partez du principe que dès que le féminin en soi s'exprime, il y a interdit et/ou danger.
La relation devient réellement intime quand deux êtres s'ouvrent mutuellement l'un à l'autre.
Cette ouverture implique forcément un abandon confiant.
J'ai découvert l'orgasme depuis peu, seulement depuis quelques années, alors que cela fait 16 ans que je vis en couple.
Franchement ça a été une découverte surprenante parce que je croyais connaître mon corps. Je ne suis pas le corps de toute femme pour prétendre que c'est là la seule voie, mais pour moi en tout cas, pas d'orgasme sans abandon confiant.
Pourtant on pourrait croire qu'une fois vécue, c'est gagné ! Mais cet état (s'abandonner) est à conquérir à chaque fois (pour moi).

Depuis j'ai, je crois, une vie sexuelle épanouie; mais depuis quelques temps elle est au ralentis, en hibernation on pourrait dire.
Ce n'est pas un dégout, une répulsion, c'est une absence d'envie.
Je ne l'ai pas encore envisagé comme un problème. Mon homme accepte que notre relation sexuelle soit provisoirement mis entre parenthèses. Sous cet aspect, c'est un homme doux et patient.

La raison a cette absence d'envie, je ne la connais pas mis à part peut-être de mettre le corps au repos.
Peut-être aussi parce que j'en suis à un point où je ressens le besoin de faire le bilan sur ma vie.

Un jour, j'ai failli mourir dans un accident de la route. Une voix s'est imposée à mon esprit et m'a dit: " Qu'as-tu fait de ta vie ?"
Je n'ai pas su quoi répondre.
Et pas loin de 20 ans après, j'en suis au même point.

Ce n'est pas que je me sente promise à un destin exceptionnel. Mais je pense que la vie n'a de sens que celui qu'on lui donne.
C'est ce que je cherche: le sens de ma vie.
Et ça passe par découvrir qui je suis.


Je pense aux personnes qui intuitivement parce qu'elles ont senti une douleur , une peine, offrent un regard. C'est furtif parfois, sans parole aussi et parfois, mais efficace. je l'ai expérimenté dans les deux sens, j'en ai bénéficié et j'en ai fait bénéficié d'autres.
Pour les problèmes de peau, il y a un livre intéressant d'Andrieu quis 'appelle le MOI-PEAU. C'est dans le rayon socio-psycho à la Fnac.
J'ai cherché sur le net un résumé pour savoir de quoi il s'agissait. Alors merci pour le conseil, je ne connaissais pas le concept Moi-peau. J'irai le feuilleter à la FNAC mais n'y connaissant rien en psychanalyse je ne suis pas certaine de tout comprendre.

Au fait, bonne nouvelle: hier soir, pas de démangeaisons et donc pas de grattages compulsifs !
Pas peau ciiiiiible ! :lol:

Merci encore !

Posté : 01 mars 2008 00:27
par LFS
Pas peau ciiiiiible !
ha Bravo !!!! On adore l'humour sur ce forum, moi en particulier mais celle-là elle est d'autant plus forte qu'elle vous concerne et c'est vous qui la faites.
FÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉLiCITATIONS !

J'ai lu attentivement vos commentaires ceux-ci et els précédents, je suppose que vous avez cherché à vous ménager un espace et un temps de parole avec un thérapeute?

Je ne peux pas tout relever sur le forum, car cela tournerait en consultation privée (et l'écrit est à proscrire pour faire un travail sérieux) et de toute les façons je ne pourrais pas m'occuper de tout le monde.
Mais je vous ai entendue !

Bon Week-end ! LF