Bouche. Ferme. Aréopage. Médication. Retrouvailles
Posté : 28 mai 2021 20:51
Bonjour L.F.S ! Je lis avec intérêt les autres rêves du forum, quelle richesse ! C’est réconfortant de voir que tant de personnes prennent les prennent au sérieux. Pour les essais d’interprétation de mes dernières séquences, j’ai intégré ce que dit le wikirêve autant que possible et je les soumets donc à votre regard perspicace avec mes remerciements, vous faites tout de même sur ce forum un travail important !
Du 24 au 25 mai
"Aider une femme à se rincer la bouche"
Une femme que je suis censé connaître demande à ce qu'on l'aide à se rincer la bouche après le brossage des dents. Une première personne refuse. J'accepte. Il s'agit de prendre une tasse d'eau chaude et de la lui verser dans la bouche comme lorsque l'on donne à boire quelqu'un. Mais il se trouve qu'elle bouge beaucoup avec des mouvements amples et je suis obligé de suivre ses mouvements tout en versant l'eau chaude dans sa bouche ce qui exige beaucoup de synchronisation mais cela devient un jeu et presque une sorte de danse appréciée par les témoins qui assistent à cette curieuse scène.
"À la ferme pour s'approvisionner"
Je me rends dans une ferme pour faire des provisions de bonne nourriture. Après avoir fait rouler une grande meule de paille cylindrique très haute, sous laquelle poussent les légumes et où les poules viennent pondre, la fermière me dit qu'elle n'y a plus rien pour aujourd'hui. Je promets donc de repasser dans quelque temps. Sur le chemin du retour je croise le fermier. Celui-ci n'invite à revenir sur mes pas et me mène vers la meule et là on trouve des œufs que je ramasse et pose dans un récipient qui contient déjà des légumes. Curieusement les œufs que je ramasse ne sont pas des œufs entiers avec coquille mais simplement des jaunes d'œufs. Et je n'ose pas cependant prendre le tout afin de ne pas créer de zizanie entre la fermière et le fermier. Je promets de revenir Sur le retour je suis précédé de la fermière qui remonte au village et pénètre dans un grand bâtiment en voie de restauration après un incendie et j'imagine qu'elle va peut-être créer là des chambres d'hôtes. En passant j’aperçois les filles du fermier. Elles jouent dans les parties de ce bâtiment en rénovation.
Du 25 au 26
"Devant un aréopage"
Je suis devant une sorte d'amphithéâtre en demi-lune, dans les tribunes une sorte de jury constitué de personnages dont une femme qui ressort sur l’ensemble. Ils se plaignent de ce que la dualité existe partout, qu’il y a toujours un contraire ou un opposé à quelque chose. En fait, c'est peut-être un examen que je passe devant un jury. Je m'engage donc dans une sorte de démonstration au cours de laquelle je dis avec une certaine conviction qu'il est tout à fait normal qu'il y ait de la dualité car c'est la loi générale de la nature. Et qu’à part un état de globalité premier où tout était relié mais qui n'est plus, le dualisme est la loi du développement car c'est grâce à des doubles polarités que la nature se développe selon ses genres, ces espèces etc. j'ajoute avec un brin de malice à l'intention des hommes qui sont là : « c'est quand même grâce à la dualité que la femme existe et vous n'allez pas vous en plaindre n’est-ce pas Messieurs... ». Puis tout le monde sort et moi de même en compagnie d'un des personnages, un aristocrate que j'appelle « M. le comte. »
"Médication risquée et curieux parcours sur route"
Pour soigner une femme, un médecin a prescrit une boîte de gélules et il est dit dans posologie qu'en cas de nécessité on peut prendre jusqu'à 10 capsules supplémentaires. Mais la femme dit à son ami qu'elle en a pris au moins 50 en une seule prise. Lui est consterné et craint le pire. Il s'adresse à elle qui est habillée d'une robe blanche écrue et qui paraît très blanche de peau en lui criant : « Tu es folle » et elle est surprise et contrariée par ces paroles mais il continue en colère comme s'il avait quelque chose de plus général à lui reprocher : « Tu es folle ! Et tu me fait peur ». Sous-entendu avec tous tes excès.
Plus tard dans une autre séquence ils sont tous les deux dans des voitures différentes et roulent sur une route en direction d'un objectif. Lui, roule devant mais à un moment il fallait tourner à droite et l'homme a continué tout droit. Une voix lui dit : « mais il fallait tourner à droite ». Il continue de rouler puis se gare sur une partie du trottoir rabaissé et évasé devant une entrée de cours. Là il descend de son véhicule et rebrousse chemin en poussant son véhicule comme si c’était une brouette légère. Il arrive à la bifurcation qu'il fallait emprunter et sur laquelle son amie s'est déjà engagée. Il s'inquiète de ce qu'elle doit ressentir seule et ayant vu qu’il avait filé tout droit. Il veut la retrouver. Alors il remonte en voiture et avance mais à un moment donné, la route elle-même s'engage dans un dédale qui n'est plus de chaussée mais est constitué de grosses poutres assemblées et ce chemin en bois entre à l'intérieur d'un bâtiment un peu comme dans un parking à étages. Il descend de la voiture et appelle son amie. Il la retrouve habillée d’une sortie de bain éponge et lui demande si on ne lui a fait aucun mal. Elle répond qu'elle n'a eu aucun mal. Alors il la serre contre lui pour la réconforter et se réconforter lui-même dans cette embrassade.
Dans la séquence "Aider une femme à se rincer la bouche", le geste de » rincer en songe dit le wikireve accélère le processus d'assainissement plus fortement que l'action de laver, étant donné que le rinçage est la dernière étape de nettoyage. » J’en déduits que l’oralité est concernée et que cela attire l’attention n vers la propreté de ce que l’on a à dire. D’autre part s’il est vrai que les dents sont d'une symbolique difficile à interpréter, là j’ai quelque mal à comprendre que le brossage des dents puisse signifier une dilapidation du patrimoine familial. C’est surement une interprétation de l’ancienne tradition des époques où on n’avait peut être pas la même perception des parties corporelles que nous. Je pensais que brossages et rinçages allaient dans la même direction à savoir exprimer une oralité saine excluant les critiques malveillantes, les paroles déplacées, blessantes bref, tout ce que l'on peut rattacher à une oralité négative. Ensuite il y a cette sorte d'effort pour maintenir le gobelet d'eau pendant que la personne bouge. Ce n'est pas une petite affaire et cela devient même un exercice d'adresse. Il n’est pas facile sans doute de suivre une personne qui parle beaucoup…
"À la ferme pour s'approvisionner" Dans ce rêve ce qi semble poser problème c’est l'apparente contradiction entre la fermière et le fermier.
Meules de paille ou foin, en grande quantité : - aisance et prospérité ou le contraire Mais à la ferme paille ou foin c’est toujours utile. Donc peut être fluctuation entre aisance ou
Légumes je le vois plutôt comme les signes d’une nourriture terrestre saine
Le jaune, va dans le même sens vu sa richesse nutritive.
En bref je refuse le produit d’une contradiction entre masculin féminin
"Devant un aréopage"
Le jury représente ma propre personnalité dans sa globalité, c’est une femme qui ressort ici, et tranche mais sobrement sur l’ensemble.
La dualité sous quelque forme que se soit est nécessaire sinon pas de conjugaison pas de création mais avec la nostalgie d'une unité perdue, nostalgie peut être stimulante. Donc la séquence devant le Jury : une invitation à trouver un accord en soi, avec toutes ses parties ! C’est certain.
"Mr le comte" : Un besoin de reconnaissance ? Oui certainement mais c’est le retour d’une tendance qui s’est estompée. Je crois qu’il y a de l’hystérésis dans les rêves comme en physique. Une habitude que l’on a changée ou corrigée, même si c’est réglé, va ressortir encore un peu jusqu’à sa disparition.
"Médication risquée et curieux parcours sur route"
10 gélules médicament standard. Elle représente, les soins, mais passer de 10 à 50 !
Le blanc symbolise la pureté, l'absolu, le désir de perfection. Alors pourquoi l’homme dit qu’elle et folle. Il la trouve excessive dans certains domaines. Peut-être des rapprochements à faire avec des êtres proches…
Sur la route : Aller tout droit : On suit un parcours aisé, droit sans trop d'obstacles quand la voie est libre. Mais aller tout droit quand il faudrait tourner exprime un manque d’attention et en fait l’homme a peur de la perdre de vue ou autrement .Revenir en arrière pour corriger l’erreur et tourner à droite : - - choisir la voie de la réalisation de soi, des projets et du futur. C'est ce que l'on découvre après avoir tourné à droite qui renseigne sur ce qui va colorer ce futur.et là ce sont des retrouvailles réconfortantes.
Merci pour le temps accordé ! Bill
Du 24 au 25 mai
"Aider une femme à se rincer la bouche"
Une femme que je suis censé connaître demande à ce qu'on l'aide à se rincer la bouche après le brossage des dents. Une première personne refuse. J'accepte. Il s'agit de prendre une tasse d'eau chaude et de la lui verser dans la bouche comme lorsque l'on donne à boire quelqu'un. Mais il se trouve qu'elle bouge beaucoup avec des mouvements amples et je suis obligé de suivre ses mouvements tout en versant l'eau chaude dans sa bouche ce qui exige beaucoup de synchronisation mais cela devient un jeu et presque une sorte de danse appréciée par les témoins qui assistent à cette curieuse scène.
"À la ferme pour s'approvisionner"
Je me rends dans une ferme pour faire des provisions de bonne nourriture. Après avoir fait rouler une grande meule de paille cylindrique très haute, sous laquelle poussent les légumes et où les poules viennent pondre, la fermière me dit qu'elle n'y a plus rien pour aujourd'hui. Je promets donc de repasser dans quelque temps. Sur le chemin du retour je croise le fermier. Celui-ci n'invite à revenir sur mes pas et me mène vers la meule et là on trouve des œufs que je ramasse et pose dans un récipient qui contient déjà des légumes. Curieusement les œufs que je ramasse ne sont pas des œufs entiers avec coquille mais simplement des jaunes d'œufs. Et je n'ose pas cependant prendre le tout afin de ne pas créer de zizanie entre la fermière et le fermier. Je promets de revenir Sur le retour je suis précédé de la fermière qui remonte au village et pénètre dans un grand bâtiment en voie de restauration après un incendie et j'imagine qu'elle va peut-être créer là des chambres d'hôtes. En passant j’aperçois les filles du fermier. Elles jouent dans les parties de ce bâtiment en rénovation.
Du 25 au 26
"Devant un aréopage"
Je suis devant une sorte d'amphithéâtre en demi-lune, dans les tribunes une sorte de jury constitué de personnages dont une femme qui ressort sur l’ensemble. Ils se plaignent de ce que la dualité existe partout, qu’il y a toujours un contraire ou un opposé à quelque chose. En fait, c'est peut-être un examen que je passe devant un jury. Je m'engage donc dans une sorte de démonstration au cours de laquelle je dis avec une certaine conviction qu'il est tout à fait normal qu'il y ait de la dualité car c'est la loi générale de la nature. Et qu’à part un état de globalité premier où tout était relié mais qui n'est plus, le dualisme est la loi du développement car c'est grâce à des doubles polarités que la nature se développe selon ses genres, ces espèces etc. j'ajoute avec un brin de malice à l'intention des hommes qui sont là : « c'est quand même grâce à la dualité que la femme existe et vous n'allez pas vous en plaindre n’est-ce pas Messieurs... ». Puis tout le monde sort et moi de même en compagnie d'un des personnages, un aristocrate que j'appelle « M. le comte. »
"Médication risquée et curieux parcours sur route"
Pour soigner une femme, un médecin a prescrit une boîte de gélules et il est dit dans posologie qu'en cas de nécessité on peut prendre jusqu'à 10 capsules supplémentaires. Mais la femme dit à son ami qu'elle en a pris au moins 50 en une seule prise. Lui est consterné et craint le pire. Il s'adresse à elle qui est habillée d'une robe blanche écrue et qui paraît très blanche de peau en lui criant : « Tu es folle » et elle est surprise et contrariée par ces paroles mais il continue en colère comme s'il avait quelque chose de plus général à lui reprocher : « Tu es folle ! Et tu me fait peur ». Sous-entendu avec tous tes excès.
Plus tard dans une autre séquence ils sont tous les deux dans des voitures différentes et roulent sur une route en direction d'un objectif. Lui, roule devant mais à un moment il fallait tourner à droite et l'homme a continué tout droit. Une voix lui dit : « mais il fallait tourner à droite ». Il continue de rouler puis se gare sur une partie du trottoir rabaissé et évasé devant une entrée de cours. Là il descend de son véhicule et rebrousse chemin en poussant son véhicule comme si c’était une brouette légère. Il arrive à la bifurcation qu'il fallait emprunter et sur laquelle son amie s'est déjà engagée. Il s'inquiète de ce qu'elle doit ressentir seule et ayant vu qu’il avait filé tout droit. Il veut la retrouver. Alors il remonte en voiture et avance mais à un moment donné, la route elle-même s'engage dans un dédale qui n'est plus de chaussée mais est constitué de grosses poutres assemblées et ce chemin en bois entre à l'intérieur d'un bâtiment un peu comme dans un parking à étages. Il descend de la voiture et appelle son amie. Il la retrouve habillée d’une sortie de bain éponge et lui demande si on ne lui a fait aucun mal. Elle répond qu'elle n'a eu aucun mal. Alors il la serre contre lui pour la réconforter et se réconforter lui-même dans cette embrassade.
Dans la séquence "Aider une femme à se rincer la bouche", le geste de » rincer en songe dit le wikireve accélère le processus d'assainissement plus fortement que l'action de laver, étant donné que le rinçage est la dernière étape de nettoyage. » J’en déduits que l’oralité est concernée et que cela attire l’attention n vers la propreté de ce que l’on a à dire. D’autre part s’il est vrai que les dents sont d'une symbolique difficile à interpréter, là j’ai quelque mal à comprendre que le brossage des dents puisse signifier une dilapidation du patrimoine familial. C’est surement une interprétation de l’ancienne tradition des époques où on n’avait peut être pas la même perception des parties corporelles que nous. Je pensais que brossages et rinçages allaient dans la même direction à savoir exprimer une oralité saine excluant les critiques malveillantes, les paroles déplacées, blessantes bref, tout ce que l'on peut rattacher à une oralité négative. Ensuite il y a cette sorte d'effort pour maintenir le gobelet d'eau pendant que la personne bouge. Ce n'est pas une petite affaire et cela devient même un exercice d'adresse. Il n’est pas facile sans doute de suivre une personne qui parle beaucoup…
"À la ferme pour s'approvisionner" Dans ce rêve ce qi semble poser problème c’est l'apparente contradiction entre la fermière et le fermier.
Meules de paille ou foin, en grande quantité : - aisance et prospérité ou le contraire Mais à la ferme paille ou foin c’est toujours utile. Donc peut être fluctuation entre aisance ou
Légumes je le vois plutôt comme les signes d’une nourriture terrestre saine
Le jaune, va dans le même sens vu sa richesse nutritive.
En bref je refuse le produit d’une contradiction entre masculin féminin
"Devant un aréopage"
Le jury représente ma propre personnalité dans sa globalité, c’est une femme qui ressort ici, et tranche mais sobrement sur l’ensemble.
La dualité sous quelque forme que se soit est nécessaire sinon pas de conjugaison pas de création mais avec la nostalgie d'une unité perdue, nostalgie peut être stimulante. Donc la séquence devant le Jury : une invitation à trouver un accord en soi, avec toutes ses parties ! C’est certain.
"Mr le comte" : Un besoin de reconnaissance ? Oui certainement mais c’est le retour d’une tendance qui s’est estompée. Je crois qu’il y a de l’hystérésis dans les rêves comme en physique. Une habitude que l’on a changée ou corrigée, même si c’est réglé, va ressortir encore un peu jusqu’à sa disparition.
"Médication risquée et curieux parcours sur route"
10 gélules médicament standard. Elle représente, les soins, mais passer de 10 à 50 !
Le blanc symbolise la pureté, l'absolu, le désir de perfection. Alors pourquoi l’homme dit qu’elle et folle. Il la trouve excessive dans certains domaines. Peut-être des rapprochements à faire avec des êtres proches…
Sur la route : Aller tout droit : On suit un parcours aisé, droit sans trop d'obstacles quand la voie est libre. Mais aller tout droit quand il faudrait tourner exprime un manque d’attention et en fait l’homme a peur de la perdre de vue ou autrement .Revenir en arrière pour corriger l’erreur et tourner à droite : - - choisir la voie de la réalisation de soi, des projets et du futur. C'est ce que l'on découvre après avoir tourné à droite qui renseigne sur ce qui va colorer ce futur.et là ce sont des retrouvailles réconfortantes.
Merci pour le temps accordé ! Bill