L’épidémie et les bons virus
Posté : 12 oct. 2021 12:39
Bien le bonjour L-F-S je consulte pour les rêves les plus inattendus, votre point de vue permet d’élargir et de préciser leur compréhension.
Je rêve qu’un berger a découvert un remède contre l’épidémie. Puis c’est un scientifique en blouse blanche probablement du milieu médical qui prend la parole pour diffuser cette information. Il s’adresse à un petit groupe dont je fais partie. Il révèle la découverte du berger en disant que c’était quelque chose de simple à quoi personne n’avait encore pensé. Il s’agit de rechercher dans le répertoire des virus celui qui pourrait se substituer au virus agressif ! Il s’ensuit un échange avec le groupe sur les limites de la connaissance humaine et la modestie qu’il faut avoir dans notre explication des phénomènes naturels, la nature étant bien plus vaste que ce que nous pouvons en dire. Puis cela se poursuit sur un plan un peu plus philosophique à savoir que cela suppose un principe transcendant. Puis le scientifique déclare que ce serait une bonne chose que de graver toutes ces informations sur du verre. Il veut entendre par là qu’il faut graver sur tout ce qui est vitrage ces nouvelles consignes dans les salles de soins des hôpitaux, afin que cela apparaisse clairement aux yeux des soignants afin qu’on l’applique aux soins.
Dans le rêve c’est la fin des cours de la matinée et, midi sonnant, je n’ai pas le temps d’aller me restaurer ou je le ferai plus tard, pour le moment je dois noter ce rêve que je juge important. Je le note avec application sur mon journal de rêve d’une écriture petite et serrée. Et, à ma grande surprise, je peux le faire sans lunettes !
Apparaît alors une femme d’environ une cinquantaine d’années, habillée d’un tailleur gris. Elle ne m’est pas inconnue, elle est interprète de rêves. Elle me dit qu’elle a fait un rêve qui peut éclairer le mien mais qu’elle ne peut pas me le révéler et qu’il y est, entre autres, question de Dieu. J’insiste pourtant afin qu’elle le fasse et j’ai le sentiment que dans ce rêve il y a un personnage qui s’appelle Léonine et qu’il y joue un rôle important. Puis je lui dis que de toute façon je sens qu’elle va me raconter son rêve et je lui demande qu’est-ce qui l’en empêche pour le moment. Elle me répond d’un air détaché, que lorsqu’un professeur vient la solliciter à ce sujet, elle couche une ou deux fois avec lui et puis voilà… Je lui réponds que ce n’est pas un problème entre nous car ce n’est pas ça qui m’intéresse, mais plutôt le récit de son rêve et de sa confrontation avec le mien d’où il sortira sûrement un accroissement de connaissance.
Mon essai d’interprétation :
S’agissant du symbolisme de l’épidémie c’est probablement au premier degré en rapport avec celle que nous connaissons tous en ce moment mais c’est aussi à transposer sur d’autres plans. J’ai consulté le Wiki dictionnaire des rêves notamment au sujet de « virus » et « épidémie » et cela renvoie à tout ce qui peut nous assaillir et qui a sa source dans le collectif. Cela peut être toutes sortes de suggestions, affirmations, images, pensées, négatives et qui peuvent miner notre moral et, par voie de conséquence psychosomatique, affaiblir notre état physique.
Quant au berger au début du rêve, il n’a l’air de rien puisque on ne le voit pas mais c’est quand même de lui que provient l’information principale. Il me fait penser à ce qui, en nous, conseille discrètement, le guide intérieur, ce qui subconsciemment veille à notre équilibre et nous suggère les comportements à éviter ou à adopter pour notre sauvegarde.
Quant au scientifique en blouse blanche cela me paraît correspondre à la traduction plus intellectuelle de l’information intuitive fournie par le « berger ». L’idée de substituer au virus agressif, cause de l’épidémie considérée sur le plan physique aussi bien que psychique, un autre virus apparemment plus recevable, n’est pas si contradictoire que cela. Au premier abord on pourrait penser que tout virus est mauvais en soi. Or ce n’est pas ce que nous disent les études à ce sujet. Un examen un peu plus approfondi de la virologie révèle qu’il existe aussi des virus neutres ainsi que des virus utiles que l’on fait rentrer dans la catégorie des agents dits « macrophages », c’est-à-dire ceux qui vont détruire les bactéries ou autres virus pathogènes. Il existe sur Internet beaucoup de bons articles sur le sujet. Là aussi c’est à prendre sur un autre plan que purement physique. Je crois que remplacer avec les moyens appropriés tout ce qui est négatif et qui peut nous agresser, par des représentations ou suggestions positives est la base même de tout traitement psychologique et psycho somatique.
Le fait de vouloir graver ces dispositions et le répertoire des virus sur le verre de façon que cela soit toujours en lumière (comme les vitrages), et donc conscient, est important en ce qui concerne l’autoguérison des maux psychologiques et un bon accompagnement pour les traitements médicaux en général.
Noter mon rêve sans lunettes, peut se référer à la face de mémorisation du rêve puisque là aussi on écrit pour ne pas oublier.
L’apparition de la femme onirologue vient ajouter quelque chose de significatif. Le personnage me paraît représenter une faculté importante que l’on ne développe jamais assez, sans doute la capacité intuitive à comprendre les rêves et à les aborder de façon approfondie. Son refus apparent de révéler le sien qui est pourtant en relation avec le mien, pourrait vouloir dire que cette faculté ne se livre pas d’emblée, c’est-à-dire ne délivre pas immédiatement sa compréhension, le sens du message onirique et qu’il faut le vouloir, le demander, le désirer…Mais sa réponse pourrait paraître bien énigmatique et au premier abord sans rapport avec l’interprétation des rêves, cependant je pense qu’elle l’est. Le rêve ne s’embarrassant pas d’images et d’affirmations conformistes, peut utiliser un langage inhabituel ou montrer des scènes les plus inattendues pour nous signifier quelque chose que le langage courant ne dit pas mieux. Il me semble qu’ici le fait de « coucher avec » est tout à fait en concordance avec le sommeil et le rêve puisque c’est bien en se couchant avec toutes ses facultés subconscientes de rêve, de mémoire, et d’interprétation, que l’on peut espérer saisir ce que le subconscient cherche à nous dire.
Quant à Léonine, là j’ai un petit vide. En consultant Wikipédia, cela renvoie à « clause léonine », une expression qui désigne « la part du lion » que l’on peut s’attribuer ou se voir attribuer lors d’un contrat. Mais je ne veux pas m’aventurer à partir de là à interpréter trop intellectuellement, je préfère vous laisser le dernier mot et je vous en remercie. Bill
Je rêve qu’un berger a découvert un remède contre l’épidémie. Puis c’est un scientifique en blouse blanche probablement du milieu médical qui prend la parole pour diffuser cette information. Il s’adresse à un petit groupe dont je fais partie. Il révèle la découverte du berger en disant que c’était quelque chose de simple à quoi personne n’avait encore pensé. Il s’agit de rechercher dans le répertoire des virus celui qui pourrait se substituer au virus agressif ! Il s’ensuit un échange avec le groupe sur les limites de la connaissance humaine et la modestie qu’il faut avoir dans notre explication des phénomènes naturels, la nature étant bien plus vaste que ce que nous pouvons en dire. Puis cela se poursuit sur un plan un peu plus philosophique à savoir que cela suppose un principe transcendant. Puis le scientifique déclare que ce serait une bonne chose que de graver toutes ces informations sur du verre. Il veut entendre par là qu’il faut graver sur tout ce qui est vitrage ces nouvelles consignes dans les salles de soins des hôpitaux, afin que cela apparaisse clairement aux yeux des soignants afin qu’on l’applique aux soins.
Dans le rêve c’est la fin des cours de la matinée et, midi sonnant, je n’ai pas le temps d’aller me restaurer ou je le ferai plus tard, pour le moment je dois noter ce rêve que je juge important. Je le note avec application sur mon journal de rêve d’une écriture petite et serrée. Et, à ma grande surprise, je peux le faire sans lunettes !
Apparaît alors une femme d’environ une cinquantaine d’années, habillée d’un tailleur gris. Elle ne m’est pas inconnue, elle est interprète de rêves. Elle me dit qu’elle a fait un rêve qui peut éclairer le mien mais qu’elle ne peut pas me le révéler et qu’il y est, entre autres, question de Dieu. J’insiste pourtant afin qu’elle le fasse et j’ai le sentiment que dans ce rêve il y a un personnage qui s’appelle Léonine et qu’il y joue un rôle important. Puis je lui dis que de toute façon je sens qu’elle va me raconter son rêve et je lui demande qu’est-ce qui l’en empêche pour le moment. Elle me répond d’un air détaché, que lorsqu’un professeur vient la solliciter à ce sujet, elle couche une ou deux fois avec lui et puis voilà… Je lui réponds que ce n’est pas un problème entre nous car ce n’est pas ça qui m’intéresse, mais plutôt le récit de son rêve et de sa confrontation avec le mien d’où il sortira sûrement un accroissement de connaissance.
Mon essai d’interprétation :
S’agissant du symbolisme de l’épidémie c’est probablement au premier degré en rapport avec celle que nous connaissons tous en ce moment mais c’est aussi à transposer sur d’autres plans. J’ai consulté le Wiki dictionnaire des rêves notamment au sujet de « virus » et « épidémie » et cela renvoie à tout ce qui peut nous assaillir et qui a sa source dans le collectif. Cela peut être toutes sortes de suggestions, affirmations, images, pensées, négatives et qui peuvent miner notre moral et, par voie de conséquence psychosomatique, affaiblir notre état physique.
Quant au berger au début du rêve, il n’a l’air de rien puisque on ne le voit pas mais c’est quand même de lui que provient l’information principale. Il me fait penser à ce qui, en nous, conseille discrètement, le guide intérieur, ce qui subconsciemment veille à notre équilibre et nous suggère les comportements à éviter ou à adopter pour notre sauvegarde.
Quant au scientifique en blouse blanche cela me paraît correspondre à la traduction plus intellectuelle de l’information intuitive fournie par le « berger ». L’idée de substituer au virus agressif, cause de l’épidémie considérée sur le plan physique aussi bien que psychique, un autre virus apparemment plus recevable, n’est pas si contradictoire que cela. Au premier abord on pourrait penser que tout virus est mauvais en soi. Or ce n’est pas ce que nous disent les études à ce sujet. Un examen un peu plus approfondi de la virologie révèle qu’il existe aussi des virus neutres ainsi que des virus utiles que l’on fait rentrer dans la catégorie des agents dits « macrophages », c’est-à-dire ceux qui vont détruire les bactéries ou autres virus pathogènes. Il existe sur Internet beaucoup de bons articles sur le sujet. Là aussi c’est à prendre sur un autre plan que purement physique. Je crois que remplacer avec les moyens appropriés tout ce qui est négatif et qui peut nous agresser, par des représentations ou suggestions positives est la base même de tout traitement psychologique et psycho somatique.
Le fait de vouloir graver ces dispositions et le répertoire des virus sur le verre de façon que cela soit toujours en lumière (comme les vitrages), et donc conscient, est important en ce qui concerne l’autoguérison des maux psychologiques et un bon accompagnement pour les traitements médicaux en général.
Noter mon rêve sans lunettes, peut se référer à la face de mémorisation du rêve puisque là aussi on écrit pour ne pas oublier.
L’apparition de la femme onirologue vient ajouter quelque chose de significatif. Le personnage me paraît représenter une faculté importante que l’on ne développe jamais assez, sans doute la capacité intuitive à comprendre les rêves et à les aborder de façon approfondie. Son refus apparent de révéler le sien qui est pourtant en relation avec le mien, pourrait vouloir dire que cette faculté ne se livre pas d’emblée, c’est-à-dire ne délivre pas immédiatement sa compréhension, le sens du message onirique et qu’il faut le vouloir, le demander, le désirer…Mais sa réponse pourrait paraître bien énigmatique et au premier abord sans rapport avec l’interprétation des rêves, cependant je pense qu’elle l’est. Le rêve ne s’embarrassant pas d’images et d’affirmations conformistes, peut utiliser un langage inhabituel ou montrer des scènes les plus inattendues pour nous signifier quelque chose que le langage courant ne dit pas mieux. Il me semble qu’ici le fait de « coucher avec » est tout à fait en concordance avec le sommeil et le rêve puisque c’est bien en se couchant avec toutes ses facultés subconscientes de rêve, de mémoire, et d’interprétation, que l’on peut espérer saisir ce que le subconscient cherche à nous dire.
Quant à Léonine, là j’ai un petit vide. En consultant Wikipédia, cela renvoie à « clause léonine », une expression qui désigne « la part du lion » que l’on peut s’attribuer ou se voir attribuer lors d’un contrat. Mais je ne veux pas m’aventurer à partir de là à interpréter trop intellectuellement, je préfère vous laisser le dernier mot et je vous en remercie. Bill