Bateau coulant, serpent glissant
Posté : 04 déc. 2021 12:17
Hellow, que la vie est belle après avoir rêvé. Ça donne de la pêche je trouve, c'est une belle expérience. Ces temps-ci mes rêves me reviennent assez facilement. Et je m'améliore de jour en jour. À vos lectures ^^
Je suis avec des amis à l'extérieur. Nous partons nous amuser jusqu'à tard le soir. Lorsque nous rentrons il fait noir. Il n'y a quasi pas de lumière. Les filles ont peur alors elles se mettent à courir à toute vitesse vers la résidence. Je les suis par peur de rester seul. On pénètre ce noir et voilà qu'un bruit effrayant se fait entendre. Tout le monde rebrousse chemin en criant. On se retrouve à la case départ où je prends conscience de mon rêve. Je fais apparaître mon cheval préféré étant enfant ("Spirit" cheval Isabelle), et je monte dessus. J'ai un peu peur mais le cheval est très obéissant et gentil. Il s'abaisse complètement pour me permettre de m'asseoir. Je monte dessus et on va dans le chemin opposé de la maison.
On rentre dans des canaux et le voilà transformé en lionne. Mes amies me suivent derrière jusqu'à un bateau abandonné. Les fenêtres sont cassées et beaucoup d'eau rentrent à l'intérieur. Des planches de bois bloquent le passage. Et moi, comme un analyseur expérimenté de rêves, j'interprète les éléments sur place. L'eau qui rentre dans le bâteau représente mon inconscient, mes problèmes internes qui me font "couler" comme ce bâteau, et les planches de bois qui font une sorte de barrage désignent les blocages que ça engendre dans mon esprit. Il faut que je surmonte ça. Je passe à travers et me fraye un chemin. J'atteins la salle de contrôle qui est complètement détruite.
Mes amies sont là aussi. Elles se plaignent de l'ambiance et de la difficulté des épreuves. Elles auraient voulu rentrer chez eux et faire leurs activités. Je me sens triste pour elles. Parce qu'elles n'ont rien à faire là, ce sont mes problèmes que j'essaie de surmonter et voilà qu'elles y sont mêlées. Je prends la parole et leur explique "Vous êtes dans un rêve et les difficultés auxquelles vous faites face sont les miennes. Je me comprends et je sais que ça ne sera pas facile. Vous n'êtes pas obligé de me suivre mais j'ai besoin de votre aide". Elles restent silencieuses un moment avant de me dire qu'elles sont partantes pour cette aventure. Ça me fait pleurer.
Soudain, on entend un bruit à l'extérieur. Un serpent rouge fluorescent assez petit se débat sur une poutre. Il est coincé et attaché à une corde. D'un coup, il s'en défait et se jette sur une fille. Celle-ci l'attrape d'une main lorsque je hurle de ne surtout pas l'attraper mais trop tard, le serpent s'allonge et plonge sur son bras. Ce serpent représentait ma colère et ma sensibilité, dis-je à voix haute. L'attraper n'a fait qu'augmenter ces deux aspects et le voilà qui s'excite. Une grosse tâche rouge apparaît sur son bras à la place d'une morsure, comme si on avait mis de la peinture dessus. Je pousse en vitesse la gigantesque porte du bateau. On sort et on arrive devant une maison. Un enfant tout mignon sort de la maison avec une dame. Tout le monde se jette sur lui en me disant "Tu vois, on t'avait parler de lui". C'est vrai il était mignon. Et le rêve s'arrête ici.
Je suis avec des amis à l'extérieur. Nous partons nous amuser jusqu'à tard le soir. Lorsque nous rentrons il fait noir. Il n'y a quasi pas de lumière. Les filles ont peur alors elles se mettent à courir à toute vitesse vers la résidence. Je les suis par peur de rester seul. On pénètre ce noir et voilà qu'un bruit effrayant se fait entendre. Tout le monde rebrousse chemin en criant. On se retrouve à la case départ où je prends conscience de mon rêve. Je fais apparaître mon cheval préféré étant enfant ("Spirit" cheval Isabelle), et je monte dessus. J'ai un peu peur mais le cheval est très obéissant et gentil. Il s'abaisse complètement pour me permettre de m'asseoir. Je monte dessus et on va dans le chemin opposé de la maison.
On rentre dans des canaux et le voilà transformé en lionne. Mes amies me suivent derrière jusqu'à un bateau abandonné. Les fenêtres sont cassées et beaucoup d'eau rentrent à l'intérieur. Des planches de bois bloquent le passage. Et moi, comme un analyseur expérimenté de rêves, j'interprète les éléments sur place. L'eau qui rentre dans le bâteau représente mon inconscient, mes problèmes internes qui me font "couler" comme ce bâteau, et les planches de bois qui font une sorte de barrage désignent les blocages que ça engendre dans mon esprit. Il faut que je surmonte ça. Je passe à travers et me fraye un chemin. J'atteins la salle de contrôle qui est complètement détruite.
Mes amies sont là aussi. Elles se plaignent de l'ambiance et de la difficulté des épreuves. Elles auraient voulu rentrer chez eux et faire leurs activités. Je me sens triste pour elles. Parce qu'elles n'ont rien à faire là, ce sont mes problèmes que j'essaie de surmonter et voilà qu'elles y sont mêlées. Je prends la parole et leur explique "Vous êtes dans un rêve et les difficultés auxquelles vous faites face sont les miennes. Je me comprends et je sais que ça ne sera pas facile. Vous n'êtes pas obligé de me suivre mais j'ai besoin de votre aide". Elles restent silencieuses un moment avant de me dire qu'elles sont partantes pour cette aventure. Ça me fait pleurer.
Soudain, on entend un bruit à l'extérieur. Un serpent rouge fluorescent assez petit se débat sur une poutre. Il est coincé et attaché à une corde. D'un coup, il s'en défait et se jette sur une fille. Celle-ci l'attrape d'une main lorsque je hurle de ne surtout pas l'attraper mais trop tard, le serpent s'allonge et plonge sur son bras. Ce serpent représentait ma colère et ma sensibilité, dis-je à voix haute. L'attraper n'a fait qu'augmenter ces deux aspects et le voilà qui s'excite. Une grosse tâche rouge apparaît sur son bras à la place d'une morsure, comme si on avait mis de la peinture dessus. Je pousse en vitesse la gigantesque porte du bateau. On sort et on arrive devant une maison. Un enfant tout mignon sort de la maison avec une dame. Tout le monde se jette sur lui en me disant "Tu vois, on t'avait parler de lui". C'est vrai il était mignon. Et le rêve s'arrête ici.
