Reve : Petite fille
Posté : 24 août 2009 20:27
Décidément, cette partie du forum va devenir ma partie de prédilection : je ne fais QUE des rêves concernant la grossesse ou les enfants...
Encore un rêve bien perturbant qui m'a laissée songeuse et triste. Le voici : je suis dans une fête très chic, voire huppée. C'est le matin (je le vois à la lumière bien particulière), je suis dehors, sur le parvis de la porte, qui est en pente (haut vers la porte et bas au sol). Ce sont les murs d'un château, couverts de lière qui font de l'ombre et apportent de la fraîcheur.
Je discute donc sur ce parvis, quand surgit une petite fille de par la porte. Elle m'observe quelques secondes, puis m'appelle "maman", le visage rieur. Je la repousse avec... presque avec horreur, bouleversée. C'est la mienne et je le sais (je l'ai eu "hors mariage", ou du moins d'une union impure), pourtant je ne peux pas la reconnaître, et je n'ai que de cesse de presser la personne avec qui je discute de partir.
La petite s'accroche alors à moi en pleurant, elle supplie, elle crie, tandis qu'un homme inconnu (il me semble que je ne le connais guère, c'est le père adoptif de l'enfant) la ramène à l'intérieur, au milieu d'une foule d'invités, tandis que moi, horrifiée, je me détourne d'elle, je pars, en fait je ne veux pas la voir.
Y'a des fois où je me demande si ma santé mentale est en danger 
Encore un rêve bien perturbant qui m'a laissée songeuse et triste. Le voici : je suis dans une fête très chic, voire huppée. C'est le matin (je le vois à la lumière bien particulière), je suis dehors, sur le parvis de la porte, qui est en pente (haut vers la porte et bas au sol). Ce sont les murs d'un château, couverts de lière qui font de l'ombre et apportent de la fraîcheur.
Je discute donc sur ce parvis, quand surgit une petite fille de par la porte. Elle m'observe quelques secondes, puis m'appelle "maman", le visage rieur. Je la repousse avec... presque avec horreur, bouleversée. C'est la mienne et je le sais (je l'ai eu "hors mariage", ou du moins d'une union impure), pourtant je ne peux pas la reconnaître, et je n'ai que de cesse de presser la personne avec qui je discute de partir.
La petite s'accroche alors à moi en pleurant, elle supplie, elle crie, tandis qu'un homme inconnu (il me semble que je ne le connais guère, c'est le père adoptif de l'enfant) la ramène à l'intérieur, au milieu d'une foule d'invités, tandis que moi, horrifiée, je me détourne d'elle, je pars, en fait je ne veux pas la voir.