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par LFS » 28 sept. 2009 23:14
Oui, c'est vrai. Mais on va laisser Freud qui n'a pas été, et de très loin un père modèle (si tant est qu'il existe sur Terre), et quant à moi, je ne suis la mère de ma fille seulement, et ce qui est déjà pas mal, qui est de fait plus jeune que moi, alors que sur le forum ou parmi consultants, il y a des personnes qui n'ont que quelques années de moins que moi.
Par contre, moi-même je rêvais de mon analyste de rêve, une femme, avec laquelle j'étais très à l'aise et qui faisait office de référent, de pilier, puisqu'à cette époque elle m'accompagnait dans mon parcours.
Je fais partie de la catégorie des psy qui se considèrent davantage comme un entraîneur sportif que comme un grand manitou qui sait tout.
Et d'ailleurs, les sportifs rêvent de leur entraîneur (dans la mesure où celui-ci n'est pas déglingué) lorsqu'ils doivent prendre des décisions d'ordre privé, car la proximité fait que c'est aussi un confident.
L'entraîneur comme le psy se doit d'être objectif, ce qui suppose un intérêt réel pour celui qui est accompagné, une réflexion, et un amour désintéressé.
Or, ce qui est appelé "amour" dans les familles est soumis à d'autres phénomènes tels que le pouvoir, le besoin d'ascendance sur un proche, le besoin de transposer ses angoisses sur l'autre, le besoin d'avoir son proche à sa ressemblance, etc.............
Bref ! le sujet est vaste.
Mais Arnaud, c'est toujours bien d'avoir la réaction des autres membres du forum car cela ouvre les perspectives, et quelque fois, je n'ai pas toujours le temps de détailler même si je pense à un point particulier.
Bonne soirée LF