Voici les deux rêves que j'ai fais cette nuit.
Rêve 1 : Je rentre dans une boulangerie. Je commande un sandwich et une bouteille d’eau. La boulangère revient de la cuisine avec une soupe aux champignons (les champignons sont noirs et quasiment entiers dans la soupe). Je lui dis : « J’avais commandé un sandwich mais je ne me souvenais plus que vous faisiez des soupes. Laissé tomber le sandwich, je préfère prendre la soupe ». [De là, dans mon rêve je me fais la réflexion que je reconnais cette boulangerie et la boulangère qui existent réellement. Mais ça fait un bout de temps que je n’y suis pas retournée]. Je vais pour payer. La boulangère s’aperçoit qu’il y a une machine à café (comme dans les bars) au dessus de la caisse enregistreuse. Je lui demande si elle est partie en vacances. Elle me dit qu’elle en revient, et prends tout d’un coup un fort accent arabe pour me parler. Derrière moi faisant la queue, ma sœur dont je m’aperçois de la présence lorsque je fais tomber une pièce de monnaie que la boulangère vient de me rendre. Je vois également que derrière elle, il y a une stagiaire du boulot (bien qu’elle ne ressemble pas vraiment à la réalité à part le fait d'avoir de longs cheveux blonds). J’attends qu’elles passent leur commande, pour manger ensemble. Une autre boulangère fait une remarque sur la nouvelle machine à café, qu’elle n’avait, elle non plus pas vu car elle revient également de vacances. En sortant de la boulangerie, je me dis que la stagiaire ressemble au neveu de mon compagnon, ce qui est normal puisque c’est sa cousine dans le rêve. (Dans la réalité, je travaille au même endroit que la cousine de mon ami, bien qu’ici ce ne soit pas elle que je vois, ni avec qui je suis) Nous sortons de la boulangerie, j’ai un endroit en tête pour aller manger mais la jeune fille blonde, s’est éloignée en marchant loin devant. Nous ne la suivons pas car elle ne se dirige pas là où l’on veut. Ma sœur finit par prendre une route que je ne connais pas, et la blonde fait demi-tour pour nous rejoindre. Nous entrons dans un grand parc. La blonde passe à nouveau devant nous, pour aller là où elle a décidé, mais il y a trop d'ombre… Je dis à ma sœur : « On va se mettre sur le banc là-bas, au moins il est ensoleillé" (c’est le seul d’ailleurs à être ensoleillé). La blonde nous rejoint à nouveau. Lorsque j’aperçois le banc, il n’y a personne autour, l’endroit est très calme. Puis une fois assises, à discuter (la blonde semble s’ennuyer et nous ne faisons pas d’effort pour l’insérer dans la discussion car elle nous a énervé à aller où là ou ça lui chante), je m'aperçois qu'il y a tout d’un coup pleins d’hommes noirs (au moins une centaine) autour de nous jouant au foot (la veille, un collègue me parlait de foot), ce sont tous des émigrés. Il y en a trop à mon goût, je sens que bien que la scène semble anodine, la situation risque de se retourner contre nous au moment de partir. J’ai peur pour nous, mais nous devons tout de même finir par sortir du parc. Je dis tout bas aux filles, de se lever discrètement car nous sommes surveillées (un des hommes nous regarde discrètement, mais je l’ai remarqué), il ne faut pas que l’on nous remarque. Nous commençons à peine à partir, que l’homme qui nous surveillait fait signe aux autres pour les alerter de notre départ et ils essaient de nous encercler. Ce que je redoutais est en train de se produire. Nous continuons tout de même à avancer mine de rien, mais à ce rythme ils vont finir par nous avoir et nous violer et je ne sais quoi d’autre encore… Mais si nous courons, ça va les énerver encore plus, et quitte à tout perdre je décide finalement de courir. Il y a de nombreux hommes aussi devant nous. Je me faufile entre eux, en les bousculant un peu. J’ai du mal à courir car je m’aperçois que j’ai mes bottes de pluie aux pieds, ce qui me ralentit dans ma course. Tout en fuyant, je m’imagine en train de retirer mes bottes mais ça serait très compliqué et les hommes risqueraient de me rattraper. Je finis par m’extirper de cette foule d’hommes. Je me retourne et je ne vois plus ma sœur et la blonde, je ne suis pas certaine qu’elles aient pu s’en sortir mais elles peuvent compter sur moi pour alerter les gens de leur situation. Les hommes derrière moi auraient très bien pu me rattraper car je courais au ralenti à cause de mes bottes et ils étaient nombreux à être derrière à moins de 5 cm de moi, mais ils semblaient ne pas arriver à me rattraper. Sortie du parc il y a beaucoup de gens, je me faufile au milieu d’eux pour ne plus me faire repérer par les africains. Devant moi je vois une journaliste, la quarantaine, caméra à la main. Je suis dans une ville poussiéreuse du Moyen-Orient. Je dis à la journaliste : « Aidez-moi, je suis dans la merde !!» (La veille avec un collègue nous blaguions avec ce terme, je sais ça ne vole pas haut ! lol) Nous nous mettons à courir ensemble, dans la médina. Nous rentrons dans un pressing à l’ancienne, où tout est très sombre à l’intérieur. Nous nous disons qu'au moins ici ils ne viendront pas nous chercher. Le commerçant est avec un client. Nous disons au commerçant que nous sommes en danger et que nous allons nous cacher chez lui. Il y a une porte entre-ouverte derrière laquelle se trouve plusieurs panières de linge propre et de draps en dessous desquels nous essayons de nous cacher le plus rapidement possible. A peine avons-nous le temps de nous cacher, que la porte s'ouvre. C'est un des hommes qui nous cherche, il passe la tête. Je me dis que l'on va se faire prendre car la journaliste gesticule, fait du bruit, et moi je n'ai pas eu le temps de cacher ma tête sous le drap, je ne bouge plus pour ne pas me faire remarquer. Sur la tête, j'ai mon bonnet de bain. Dans la pièce où nous sommes, la lumière est éteinte. L'homme à notre recherche repart.
Ensuite, je suis dans une voiture, avec la journaliste au volant, à l'intérieur d'un grand bâtiment. Le couloir où nous sommes est un peu juste pour faire passer la voiture. Sur notre passage il y a plein d'africains émigrés, qui dorment par terre, ils sont pauvres. Je suis vraiment effrayée de revoir des personnes noires avec ce qui s'est passé dans le parc. Je lui demande pourquoi nous sommes là, la journaliste me répond que c'est pour voir si je suis capable de dire "non". Nous arrivons dans un appartement, assez sommaire. Je me sens un peu plus en sécurité. Après quelques heures passées dans l'appartement, j'entends du bruit à la porte d'entrée. J'y vais pour voir ce qui se passe, et là, un cheval défonce la porte. Je ne m'y attendais pas, et je suis d'autant plus choquée qu'en faisant tombée la porte je me retrouve juste au niveau du poitrail du cheval. C'est un très bel étalon, mais il me fait un peu peur car il a l'air très neveux. Sa robe est noire, et son chanfrein blanc. Sur son dos se trouve un très bel homme, brun. Il descend de sa monture. Je caresse le museau du cheval qui est surprenant de douceur, tout comme le reste de son pelage. J'adore ce cheval qui se trouve être adorable, et je crois qu'il est amoureux de moi. Je vais m'asseoir sur le fauteuil. Le cheval me suit et s'allonge sur ses quatre pattes face à moi et me regarde d'un regard très doux. Puis un couple de chiens huskies, massifs, apparaissent. Le couple de chiens semblent très amoureux. La femelle est blanche, et le mâle blanc et noir. Le mâle se met en face de moi et me fait une sorte de révérence, comme pour me dire qu'il est charmé. Il se met face à moi, à côté de l'étalon. Il me regarde avec des yeux remplis d'amour, je le caresse, lui fait un gros câlin et un bisou sur la tête. Son poil est aussi incroyablement doux. Sa femelle le rejoint face à moi et lui lèche la tête, elle prend soin de lui et semble très attachée au mâle. C'est vraiment très beau à voir. La femelle a une couleur d'yeux inhabituelle, couleur agate ou ocre, très lumineux et ses pupilles n'ont pas une forme habituelle, mais sont très beaux. Pendant ce temps le cavalier, est allongé sur le canapé avec la journaliste. Ils s'embrassent.
Rêve 2 : Le rêve est une émission de télé-réalité. Plusieurs femmes brunes sont dans un 4x4 qui roule à toute allure. Elles sont survoltées de joie, à l'idée d'arriver sur l'île où se trouve les hommes à séduire. Chacune est interviewée, et toutes disent qu'elles vont faire en sorte de mettre en place plus de liberté sur l'île car les hommes sont ici un peu trop soumis aux règles du jeu, elles pensent qu'il faut les assouplir. Puis, je vois 3 frigos, je dois choisir l'un d'entre eux. Je les ouvre un par un, pour voir comment est organisé l'intérieur car il va falloir que je range ma nourriture dedans. Après les avoir inspectés, je choisis le 3 ème car la nourriture dans celui-ci est recouverte de film plastique, les plats présents sont une pizza et une omelette. Je prends l'assiette ou se trouve l'omelette et la pose sur la pizza pour que le frigo soit mieux organisé et plus spacieux. Le frigo choisit correspond à l'homme avec lequel je serais.
Qu'en pensez-vous LF ??
