Disputes à l'école
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sanddres
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Disputes à l'école
Message par sanddres » 08 févr. 2009 12:04
Bonjour!
Je me dépêche d'écrire ce rêve car ces derniers temps je les oublie tous!
Introduction :
- Trois jours après ma sortie de l'hôpital, j'ai en fait utilisé un de mes vertiges pour quitter la classe et éviter de présenter mon sujet de recherche, ce qui me stressait énormément sans raison. En revenant, le professeur m'a quand même fait parler...
*****
Je suis dans une grande salle, style salle de réunion/de classe. Il n'y a pas de table et toutes les chaises sont disposées en cercle. Certaines de mes meilleures amies sont là, avec d'autres gens. Apparemment, nous sommes à la réunion d'une association de bénévolat. Les responsables de l'association sont tous assis côte à côte.
Au début, je crois que tout se passe bien, mais la réunion semble inefficace. Au bout d'un moment, je me sens trop serrée à côté de mon amie D et des autres, car nous sommes assises toutes les unes à côté des autres. D me suggère de changer de place mais je n'ai pas envie d'aller m'assoeir ailleurs. Pourtant, je me sens de plus en plus mal.
Finalement, je m'assieds par terre et une fille vient s'installer à ma place. J'ai l'air d'être prête à m'évanouir. Or les responsables de l'association avaient commencé à demander à chacun des membres de se représenter : parler de leurs études etc. et en échangeant de place, cela signifie que mon tour de parler vient plus tôt.
L'une des responsables, une jeune fille (les autres sont plus âgés) me dit que c'est la deuxième fois que je fais le coup d'avoir des vertiges au moment de parler et me demande si je le fais exprès sur un ton entendu. J'ai du mal à m'exprimer sur le coup mais j'entends mes amies derrière moi s'offusquer et dire que bien sûr que non, ce n'est pas mon genre.
Finalement, je me lève et je commence à dire à moitié en pleurant que c'est faux. J'arrive à trouver la force de me diriger vers la sortie et au dernier moment je reviens pour m'adresser aux responsables.
J'ai des larmes dans la voix mais je suis aussi très en colère. Je leur dis que je me rends compte qu'on ne partage pas forcément les mêmes valeurs, que je ne suis pas d'accord avec la manière dont ils gèrent une association bénévole. Je leur signale que demander à quelqu'un qui sort de l'hôpital s'il fait semblant d'être malade est révoltant et que d'autres choses qu'ils ont faites m'ont déplues.
Puis je sors de la pièce en laissant consciemment toutes mes affaires : mon sac, mon téléphone, mes papiers etc. Je pense en effet que je vais revenir et que ma sortie était pour calmer ma colère principalement.
Je me dirige vers la salle de bains pour me passer de l'eau sur le visage. L'eau est très chaude, je m'en mets sur les yeux mais cela ne me réveille pas vraiment. En effet, je me sens toujours étrangement pâteuse, comme si je voyais tout à distance et je me dis que je dois encore être sous l'effet de mon malaise.
Des petits garçons entrent dans la salle de bains. Je suis en effet dans ce que je reconnais comme mon ancien collège/lycée mais qui a aussi des similarités avec mon ancienne école Primaire.
Les enfants commencent à monter le ton et je me rends compte qu'ils encerclent l'un d'entre eux en lui parlant avec véhémence. Je pense qu'ils sont en train de le maltraiter. Je reste vigilante, prête à intervenir. Finalement, je suis presque certaine qu'ils sont en train de harceler le petit garçon et je leur dis "Dites donc là!". Ils se mettent à rire et font mine de rien. Je fais signe au petit garçon de venir vers moi et il se blottit contre moi.
Nous sortons tous les deux de la salle de bains et nous dirigeons vers la cour de récréation bondée. Le petit garçon qui était le plus virulent dans ses attaques verbales nous suit. Il est visiblement intrigué par mon intervention et souhaite que je m'intéresse à lui aussi. Je le vois quand même comme une sorte de menace, et en même temps, je ne lui refuse pas une discussion.
Le petit garçon du début semble désormais hors de danger mais le second continue à me suivre. J'arrive alors à la limite de la cour. Je lui dis qu'après, c'est la cour du lycée et qu'il n'a pas le droit de me suivre.
Il s'arrête à cette limite et me regarde partir.
Je suis sortie de l'école et je réalise que je suis très vulnérable car je n'ai aucun moyen de prévenir des gens, de payer des frais ou de prouver mon identité puisque j'ai tout laissé dans la première salle. Je me dis que les responsables de l'association (qui semblent désormais liés à ma famille) vont peut-être tenter de m'appeler et qu'ils vont s'inquiéter.
Je marche sur une étendue d'herbe un peu sèche style île de l'Océan Indien en bord de route lorsque soudain, une magnifique voiture rouge très stylée (les portes s'ouvrent par en haut, elle ressemble à une Porsche etc.) arrive en trombe à côté de moi et freine brutalement en faisant une superbe manoeuvre marche arrière. C'est mon amie MB du lycée que je vois encore deux fois par an environ et que j'adore malgré notre peu de proximité. Elle me dit qu'elle m'avait vue perdue au bord de la route et qu'elle avait compris qu'il fallait qu'elle m'aide.
Je suis soulagée de la voir là et je me dis que c'est merveilleux de pouvoir compter sur elle, surtout que je n'ai aucun téléphone pour prévenir des gens. Pourtant, un peu après, MB me dit qu'elle a bien reçu tous mes messages et que c'est pour ça qu'elle est venue m'aider.
Nous voulons quitter les étendues d'herbe mais il y a quelques toiles avec des grosses araignées. MB les écarte d'un geste de la main mais essaye de ne pas casser les plus grosses toiles, de crainte que les araignées ne nous tombent dessus. A un moment, quand je dis qu'elles sont grosses, elle rit et me dit que je verrai à sa maison de campagne, c'est pire.
Je n'arrive pas à me déplacer aussi bien qu'elle et je finis assise à me trainer sur les fesses pour passer sous les toiles de plus en plus nombreuses. J'avance très péniblement et je suis presque coincée si je veux éviter de casser les toiles.
Soudain, des filles, que j'identifie comme des pestes méchantes de notre âge, s'asseyent à côté des toiles, me bloquant le passage. Elles ont un style de riches privilégiées obsédées par l'apparence et leur mère, dans le même style, les rejoint. J'ai la même sensation que si je voulais retourner à la surface pour respirer et que quelque chose m'en empêchait. L'une des filles est presque assise sur moi mais ne le remarque pas.
MB se précipite vers elle et lui fait remarquer très sèchement. Je peux enfin quitter les toiles d'araignées. La mère des pestes semble comprendre la réaction de MB et j'en suis surprise. MB m'explique que c'est parce que ce n'est pas le pire, qu'au fond c'est une femme pas trop mal.
MB doit aller en cours, nous nous dirigeons vers une sorte de plage.
Un peu après, mon père me retrouve (je l'associe à l'un de membres de l'association). Il me dit qu'il m'a cherché partout et je lui explique que je n'avais plus de téléphone mais qu'heureusement, MB m'a aidée.
Avec mon père, ma mère et mon frère nous partons donc pour un concert. Là, nous tombons sur JC une de mes amies d'enfance qui est là avec son frère et sa mère (qui était amie avec ma mère). Je ne l'ai pas vue depuis plus de dix ans et à part le petit frère, ils ne semblent pas vraiment enchantés de nous revoir.
******
J'espère que vous profitez de votre semaine de tranquilité!
A bientôt!
Je me dépêche d'écrire ce rêve car ces derniers temps je les oublie tous!
Introduction :
- Trois jours après ma sortie de l'hôpital, j'ai en fait utilisé un de mes vertiges pour quitter la classe et éviter de présenter mon sujet de recherche, ce qui me stressait énormément sans raison. En revenant, le professeur m'a quand même fait parler...
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Je suis dans une grande salle, style salle de réunion/de classe. Il n'y a pas de table et toutes les chaises sont disposées en cercle. Certaines de mes meilleures amies sont là, avec d'autres gens. Apparemment, nous sommes à la réunion d'une association de bénévolat. Les responsables de l'association sont tous assis côte à côte.
Au début, je crois que tout se passe bien, mais la réunion semble inefficace. Au bout d'un moment, je me sens trop serrée à côté de mon amie D et des autres, car nous sommes assises toutes les unes à côté des autres. D me suggère de changer de place mais je n'ai pas envie d'aller m'assoeir ailleurs. Pourtant, je me sens de plus en plus mal.
Finalement, je m'assieds par terre et une fille vient s'installer à ma place. J'ai l'air d'être prête à m'évanouir. Or les responsables de l'association avaient commencé à demander à chacun des membres de se représenter : parler de leurs études etc. et en échangeant de place, cela signifie que mon tour de parler vient plus tôt.
L'une des responsables, une jeune fille (les autres sont plus âgés) me dit que c'est la deuxième fois que je fais le coup d'avoir des vertiges au moment de parler et me demande si je le fais exprès sur un ton entendu. J'ai du mal à m'exprimer sur le coup mais j'entends mes amies derrière moi s'offusquer et dire que bien sûr que non, ce n'est pas mon genre.
Finalement, je me lève et je commence à dire à moitié en pleurant que c'est faux. J'arrive à trouver la force de me diriger vers la sortie et au dernier moment je reviens pour m'adresser aux responsables.
J'ai des larmes dans la voix mais je suis aussi très en colère. Je leur dis que je me rends compte qu'on ne partage pas forcément les mêmes valeurs, que je ne suis pas d'accord avec la manière dont ils gèrent une association bénévole. Je leur signale que demander à quelqu'un qui sort de l'hôpital s'il fait semblant d'être malade est révoltant et que d'autres choses qu'ils ont faites m'ont déplues.
Puis je sors de la pièce en laissant consciemment toutes mes affaires : mon sac, mon téléphone, mes papiers etc. Je pense en effet que je vais revenir et que ma sortie était pour calmer ma colère principalement.
Je me dirige vers la salle de bains pour me passer de l'eau sur le visage. L'eau est très chaude, je m'en mets sur les yeux mais cela ne me réveille pas vraiment. En effet, je me sens toujours étrangement pâteuse, comme si je voyais tout à distance et je me dis que je dois encore être sous l'effet de mon malaise.
Des petits garçons entrent dans la salle de bains. Je suis en effet dans ce que je reconnais comme mon ancien collège/lycée mais qui a aussi des similarités avec mon ancienne école Primaire.
Les enfants commencent à monter le ton et je me rends compte qu'ils encerclent l'un d'entre eux en lui parlant avec véhémence. Je pense qu'ils sont en train de le maltraiter. Je reste vigilante, prête à intervenir. Finalement, je suis presque certaine qu'ils sont en train de harceler le petit garçon et je leur dis "Dites donc là!". Ils se mettent à rire et font mine de rien. Je fais signe au petit garçon de venir vers moi et il se blottit contre moi.
Nous sortons tous les deux de la salle de bains et nous dirigeons vers la cour de récréation bondée. Le petit garçon qui était le plus virulent dans ses attaques verbales nous suit. Il est visiblement intrigué par mon intervention et souhaite que je m'intéresse à lui aussi. Je le vois quand même comme une sorte de menace, et en même temps, je ne lui refuse pas une discussion.
Le petit garçon du début semble désormais hors de danger mais le second continue à me suivre. J'arrive alors à la limite de la cour. Je lui dis qu'après, c'est la cour du lycée et qu'il n'a pas le droit de me suivre.
Il s'arrête à cette limite et me regarde partir.
Je suis sortie de l'école et je réalise que je suis très vulnérable car je n'ai aucun moyen de prévenir des gens, de payer des frais ou de prouver mon identité puisque j'ai tout laissé dans la première salle. Je me dis que les responsables de l'association (qui semblent désormais liés à ma famille) vont peut-être tenter de m'appeler et qu'ils vont s'inquiéter.
Je marche sur une étendue d'herbe un peu sèche style île de l'Océan Indien en bord de route lorsque soudain, une magnifique voiture rouge très stylée (les portes s'ouvrent par en haut, elle ressemble à une Porsche etc.) arrive en trombe à côté de moi et freine brutalement en faisant une superbe manoeuvre marche arrière. C'est mon amie MB du lycée que je vois encore deux fois par an environ et que j'adore malgré notre peu de proximité. Elle me dit qu'elle m'avait vue perdue au bord de la route et qu'elle avait compris qu'il fallait qu'elle m'aide.
Je suis soulagée de la voir là et je me dis que c'est merveilleux de pouvoir compter sur elle, surtout que je n'ai aucun téléphone pour prévenir des gens. Pourtant, un peu après, MB me dit qu'elle a bien reçu tous mes messages et que c'est pour ça qu'elle est venue m'aider.
Nous voulons quitter les étendues d'herbe mais il y a quelques toiles avec des grosses araignées. MB les écarte d'un geste de la main mais essaye de ne pas casser les plus grosses toiles, de crainte que les araignées ne nous tombent dessus. A un moment, quand je dis qu'elles sont grosses, elle rit et me dit que je verrai à sa maison de campagne, c'est pire.
Je n'arrive pas à me déplacer aussi bien qu'elle et je finis assise à me trainer sur les fesses pour passer sous les toiles de plus en plus nombreuses. J'avance très péniblement et je suis presque coincée si je veux éviter de casser les toiles.
Soudain, des filles, que j'identifie comme des pestes méchantes de notre âge, s'asseyent à côté des toiles, me bloquant le passage. Elles ont un style de riches privilégiées obsédées par l'apparence et leur mère, dans le même style, les rejoint. J'ai la même sensation que si je voulais retourner à la surface pour respirer et que quelque chose m'en empêchait. L'une des filles est presque assise sur moi mais ne le remarque pas.
MB se précipite vers elle et lui fait remarquer très sèchement. Je peux enfin quitter les toiles d'araignées. La mère des pestes semble comprendre la réaction de MB et j'en suis surprise. MB m'explique que c'est parce que ce n'est pas le pire, qu'au fond c'est une femme pas trop mal.
MB doit aller en cours, nous nous dirigeons vers une sorte de plage.
Un peu après, mon père me retrouve (je l'associe à l'un de membres de l'association). Il me dit qu'il m'a cherché partout et je lui explique que je n'avais plus de téléphone mais qu'heureusement, MB m'a aidée.
Avec mon père, ma mère et mon frère nous partons donc pour un concert. Là, nous tombons sur JC une de mes amies d'enfance qui est là avec son frère et sa mère (qui était amie avec ma mère). Je ne l'ai pas vue depuis plus de dix ans et à part le petit frère, ils ne semblent pas vraiment enchantés de nous revoir.
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- LFS
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sanddres
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Message par sanddres » 14 févr. 2009 13:39
Là, c'était mon expression plus que ce que j'ai ressenti dans mon rêve, une rationnalisation du fait que je n'avais pas de papiers...
Mais c'est vrai, j'avais l'impression de savoir qui j'étais, seulement c'était une certitude bien précaire qu'un rien a suffi à remettre en cause, donc la question revient...
Mais c'est vrai, j'avais l'impression de savoir qui j'étais, seulement c'était une certitude bien précaire qu'un rien a suffi à remettre en cause, donc la question revient...
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